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Un album de reprises d’un side project de Doug Martsch (Built To Spill) va refaire surface

Publié par le 19 janvier 2021 dans News | 0 commentaire

Un album de reprises d’un side project de Doug Martsch (Built To Spill) va refaire surface

Nous sommes en 2002. Doug Martsch, chanteur de Built To Spill, profite d’une pause avec son groupe pour monter une éphémère formation de reprises, le Boise Cover Band (avec des potes de Boise forcément, capitale de l’Idaho). Les potes en question : Ned Evett et Jon Mullin à la guitare et Ian Waters à la batterie. Ils enregistrent alors 7 reprises qui se retrouveront sur Unoriginal Artists, un disque qu’il n’était jusqu’alors possible de se procurer que lors de la tournée de Built To Spill l’année suivante. Et donc vite écoulé. Le 19 mars prochain, l’album sera réédité en vinyle chez Ernest Jenning Record Co. et disponible en streaming. Y figurera notamment une reprise de “Ashes To Ashes” de David Bowie (en écoute ci-dessous) au sein de la tracklist suivante : 1/ Loving Pauper (Dobby Dobson)2/ Ashes To Ashes (David Bowie)3/ I Love You More (Lee Williams and the Cymbals)4/ Strange (The Delusions)5/ Chain Gang (The Pretenders)6/I’m Glad (Captain Beefheart and His Magic Band)7/ T a Magia Sto Pegadi (Georgios Trakis) Unoriginal Artists by Boise Cover Band Doug Martsch aime décidément les reprises, l’an passé il publiait un album hommage à Daniel Johnston, sous le nom de Built To Spill cette fois. Tous nos articles sur Built To...

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Echoplain – Polaroid Malibu

Publié par le 18 janvier 2021 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Echoplain – Polaroid Malibu

(Atypeek/Pied de biche/Araki/Zero egal petit interieur, 15 janvier 2021) “Here it comes again (…) here it hurts again” chante Emmanuel Boeuf sur “Hole.dare.neck”. Le monsieur est prévenant, connait son métier et sait qu’il vaut mieux prévenir que faire souffrir. De notre côté, on en a vu d’autres, entendu des plus radicaux, nos oreilles sont prêtes à endurer et savent que le plaisir n’en sera que plus grand. La première sensation à l’écoute de Polaroid Malibu est une délivrance, l’évacuation d’une frustration (et on a notre dose en la matière depuis quelque temps…), celle d’un premier EP de trois malheureux titres vite engloutis. Premier constat : entre la pochette ornée d’une magnifique peinture de Sasha Andres (chanteuse de Heliogabale et A Shape) et le clip somptueux pour accompagner le premier extrait “Beyonce”, Echoplain a incontestablement soigné son retour sur le plan visuel. De quoi s’attirer tous les regards et lorsque retentit “All Eyes On Me” et son intro de batterie semblable au “Scentless Apprentice” de Nirvana, on oublie instantanément Tupac et on ne tarde pas à avoir all ears on fire. Le volume refuse de se baisser, demeure bloqué à un niveau déraisonnable. Et on remonte encore un peu. Toujours un peu plus. Tant pis pour la famille et les voisins, y’a des priorités dans la vie. Mais si l’ensemble est un bloc percutant, une masse imposante, le trio sait pertinemment que sans mélodies qui tiennent la route, le bel édifice se casserait inévitablement la gueule. Ainsi “Beyonce” qui n’a de putassier que le nom, séduit avec son chant éthéré, sa mélancolie chevillée au corps. Entre frénésie et passages aériens, entre suffocation et délivrance, les tentacules se déploient au ralenti mais se referment inéluctablement. Autre gros morceau, l’impressionnante “Watcha” où la maltraitance de cordes est élevée au rang d’art alors qu’une basse implacable martèle avec aplomb, on pourra difficilement s’empêcher d’avoir une pensée émue pour notre jeunesse sonique. Emmanuel Boeuf (Sons of Frida, Dernière Transmission, Emboe), dont le nom suffit à faire frémir toutes les six-cordes, lesquelles, selon la légende, préfèreraient s’auto-mutiler que de finir entre ses pognes sadiques, ne ménage pas davantage ses cordes vocales. Son chant constamment sur le fil, proche de la rupture, se révèle remarquable pour drainer toute la tension de cette musique qui ne nous épargne guère mais nous offre tant. Ses deux comparses ne sont pas en reste et il est impossible de passer sous silence la formidable “On Her Side” et sa basse Shellaquienne intenable, ses redémarrages soudains, ses bifurcations constantes, le tout dirigé de main de maitre par la frappe sûre de Stéphane Vion (qu’on avait croisé chez Velocross). Si l’on peut déplorer une fin d’album un peu moins marquante, “Yed Sneaky” s’achève dans le plus grand des chaos et nous fait ravaler illico nos timides réserves. Avec le recul, on en viendrait presque à se réjouir du split de Sons of Frida en 2013 tant il aura donné naissance à divers projets des plus enthousiasmants (Dernière Transmission, Hélice Island, Tabatha Crash…), en haut desquels il convient désormais d’ajouter Echoplain. Jonathan Lopez Tous nos articles sur Echoplain Sur Sons of...

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Laetitia Shériff – Stillness

Publié par le 17 janvier 2021 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Laetitia Shériff – Stillness

(Yotanka, 6 Novembre 2020) Ma première chronique de 2021. Pour un disque passé inaperçu sur mon indie radar en 2020 (#ShameOnMe). Et dès la première écoute, l’évidence. Ce Stillness, sorti en novembre dernier, je l’aurais tranquillement installé dans la première moitié de mon Top 2020. (Jonathan Lopez, re-open the votes!)(Ex-)fan des nineties, petit indie boy, je suis tombé très vite sous le charme de ces guitares incisives, parfois orageuses, rappelant la jeunesse sonique (« People Rise Up », « Outside »). Enregistré dans les conditions du live (bonne idée en 2020), cet album offre en plus d’une belle palette de six-cordes inspirées, dix titres aux ambiances variées portées par le beau brin de voix de Laetitia Shériff, quelque part entre PJ Harvey et Shannon Wright. Dès l’inaugural « People Rise Up », son message parfait pour 2020, ses synthés (très Radiohead) et ses guitares frondeuses, j’étais ravi, de retour dans les glorieuses 90’s.“I see a line (where people rise up) / Below this line, A fighting world I see a sign (and people stand up) / Through this sign A united worldVoices rose up from the crowd / Don’t miss this Don’t miss out Come on“Les compositions solides de cet album ont fini de me convaincre que l’on tient assurément un des très beaux disques français de 2020, même s’il lorgne musicalement vers notre décennie chérie. Laetitia Shériff promène sa voix avec une facilité déconcertante aussi bien sur des rock tendus et noisy (le génial « A stirring world », « Sign of Shirking », « Stupid March » et sa rythmique massive), que sur de la pop, plutôt power sur « Deal with This », plutôt dream sur « Go To Big Sur », ou des titres plus épurés (le sublime « Pamper Yourself », le final et élégant « Ashamed »). Pour ne rien gâcher, la production incorpore avec bonheur en complément de ces guitares tranchantes, cordes, cuivres et synthés du plus bel effet (« We Are You », « Ashamed »). Si le titre et l’artwork de l’album renvoient à notre époque troublée et incertaine, l’album, bien que parfois tendu et inquiet, offre de beaux moments d’euphorie portés par la voix dynamique de Laetitia Shériff (« Deal With This », « Outside »).Trêve de bavardages. Première rencontre avec la musique de Laetitia Shériff pour ma part et gros coup de cœur. Des compos solides aux arrangements élégants, une Voix (la majuscule est importante), un album équilibré, quelques influences qui ne nous laissent jamais indifférents, bref, la voilà, ma première belle découverte de 2021. C’est sorti en 2020 ? Cette année n’existe pas. Aucune année n’existe pour les beaux disques de toute façon. On espère juste qu’ils ne nous atteignent pas trop tard lors de notre court séjour ici-bas....

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DJ Muggs dévoile un extrait de son futur album solo

Publié par le 15 janvier 2021 dans News | 0 commentaire

DJ Muggs dévoile un extrait de son futur album solo

DJ Muggs, légendaire DJ de Cypress Hill (avec qui nous avions passé un moment, hum, inoubliable…) sortira le 12 mars prochain un nouvel album solo, Dies Occidendum, chez Sacred Bones (oui, le label de Zola Jesus, The Soft Moon, Pharmakon, Emma Ruth Rundle…). Rien de si surprenant quand on connait l’attrait du bonhomme pour les ambiances sombres et le premier extrait “The Chosen One” semble d’ailleurs renouer avec ce genre de productions (comme au temps béni de Temples Of Boom). L’album est présenté par l’intéressé comme “la bande son d’un film qui n’existe pas encore“. Tout un programme. Tracklist, pochette et extrait ci-dessous : IncantationThe Chosen OneNigrum MortemLiber Null 777Alphabet of DesireSubconciousVeni Vidi AmaviAnointedAniccaTransmogrification Tous nos articles (chroniques, interview) sur Cypress...

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PLAYLIST – Hommage à MF Doom

Publié par le 14 janvier 2021 dans Best of artistes, Non classé, Playlists | 0 commentaire

PLAYLIST – Hommage à MF Doom

Daniel Dumile n’est plus, disparu le jour d’Halloween, à 49 ans, lors d’une année décidément bien éprouvante. Il était l’un des rappeurs les plus aimés de la scène hip-hop américaine, l’un des plus virtuoses. Ce natif de Londres, arrivé très tôt à New York, se fait connaître au début des années 90, dans le sillage de 3rd Bass, avec le groupe KMD. La disparition de son frère DJ Subroc (aussi membre de KMD), dans un accident tragique, le pousse à s’éloigner de l’industrie musicale… La légende naît ici, avec un retour opéré plusieurs années plus tard pour fuir une vie devenue erratique à combattre la dépression et vivre à même la rue. Il adopte le nom de MF Doom, inspiré par le supervillain de comics Victor Von Fatalis (Doctor Doom en VO), figure tragique, défigurée et revancharde. Comme Fatalis, il arbore dorénavant un metal face littéralement “vissé” au visage et se cache derrière cette entité mystérieuse aux alias multiples (King Geedorah, Metal Fingers, Viktor Vaughn, DOOM) et aux mille projets et collaborations. La reconnaissance est instantanée et sa résonance se fait sentir au-delà du milieu du hip-hop. MF Doom devient vite l’un des collaborateurs réguliers d’artistes venus du rock, comme Thom Yorke, Beth Gibbons ou Damon Albarn. Il sort plusieurs albums collaboratifs avec des figures cultes du hip-hop, comme Madlib (sous le pseudonyme Madvillain) ou le super-groupe Czarface, et fait équipe avec Danger Mouse pour l’entité Danger Doom. Roi de l’underground, en campagne contre le hip-hop commercial, MF Doom appose sa marque durablement sur le rap des années 2000. ExitMusik a tenu à célébrer l’homme et sa mystique avec une playlist (spotify et youtube) chargée jusqu’à la gueule (30 morceaux) qui explore ses multiples entités et la myriade de projets associés. Ne reste plus qu’à évoquer un beau souvenir, une soirée mémorable d’une édition de la Villette Sonique qui ne l’était pas moins. 25 mai 2012, la Grande Halle de la Villette aligne un plateau de rêve, Flying Lotus, Shabazz Palaces et MF Doom. Daniel Dumile s’y révèle impérial sans forcer, comme venu d’un autre monde.Photos du concert sur le site de Robert Gil. Julien...

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Casting de luxe pour l’album hommage à Andy Gill et au Gang of Four

Publié par le 14 janvier 2021 dans News | 0 commentaire

Casting de luxe pour l’album hommage à Andy Gill et au Gang of Four

On vous en parlait il y a un peu plus d’un mois mais on ne connaissait alors que Tom Morello et Serj Tankian comme participants. Leur reprise de “Natural’s Not In It” a depuis été révélée (et elle n’est pas fameuse si vous voulez notre avis, cf ci-dessous). On connait désormais l’ensemble des musiciens qui ont contribué à l’album hommage à Andy Gill (disparu le 1er février 2020) et au Gang of Four, The Problem of Leisure, et il y a du beau monde. Jugez plutôt avec la tracklist : 1. IDLES – “Damaged Goods” 2. Tom Morello & Serj Tankian – “Natural’s Not in It” 3. Helmet – “In the Ditch” 4. 3D (Massive Attack) x Gang of Four feat. Nova Twins – “Where the Nightingale Sings” 5. Hotei – “To Hell With Poverty” 6. Gary Numan – “Love Like Anthrax” 7. Gail Ann Dorsey – “We Live as We Dream, Alone” 8. Herbert Grönemeyer feat. Alex Silva – “I Love a Man in a Uniform” 9. LoneLady – “Not Great Men”10. JJ Sterry – “5.45” 11. La Roux – “Damaged Goods” 12. Everything Everything – “Natural’s Not in It” 13. Dado Villa-Lobos – “Return the Gift” 14. The Dandy Warhols – “What We All Want”15. Warpaint – “Paralysed”16. Flea & John Frusciante – “Not Great Men” 17. The Sounds – “I Love a Man in a Uniform” 18. Hardcore Raver in Tears – “Last Mile” (reprise en mandarin de “Broken Talk”) 19. Killing Joke x Gang of Four – “Forever Starts Now (Killing Joke Dub)” 20. Sekar Melati – “Not Great Men (live)” L’album paraitra le 14 mai prochain. Tous nos articles sur Gang Of...

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Découvrez le Monde Flottant de Faggia

Publié par le 13 janvier 2021 dans News | 0 commentaire

Découvrez le Monde Flottant de Faggia

Producteur et compositeur français œuvrant pour le groupe hip-house Krass, Faggia se lance en solo (non sans l’aide précieuse et la frappe sûre de Paul Void, batteur de Stamp et Al-Qasar). Son premier EP electro-indus, Monde Flottant, est sorti aujourd’hui et devrait ravir les amateurs de Carpenter Brut et Nine Inch Nails. Il ne tient qu’à vous de le vérifier ci-dessous...

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DISCO EXPRESS #7 : Mogwai

Publié par le 10 janvier 2021 dans Chroniques, Disco express, Non classé | 0 commentaire

DISCO EXPRESS #7 : Mogwai

À l’opposé de notre rubrique sobrement intitulée « discographies » qui se veut objective, exhaustive et documentée, nous avons choisi ici de vous résumer chaque mois des discographies avec concision, après une seule réécoute (quand ce n’est pas la première !) de chacun des disques. Des avis tranchés, des écrits spontanés, plus ou moins argumentés avec une bonne dose de mauvaise foi et d’amateurisme. Cause hey, this is just music! À l’heure où j’écris ces lignes, seul notre rédacteur en chef adoré est capable de dire ce que vaut As The Love Continues (sortie prévue le 19 février 2021) mais on peut déjà dire que son titre est un excellent résumé de ce que représente le groupe pour pas mal de gens. Avec son rock instrumental, minimaliste et mélancolique inspiré de Slint et ses explosions sonores dignes de My Bloody Valentine, Mogwai n’était pas le genre de projet destiné à durer plus de vingt ans. On imaginait typiquement le type de groupe qui aurait dû sortir deux chefs d’œuvre, splitter et nous revenir quinze ans plus tard avec une nouvelle offrande avant de tirer sa révérence. Cela aurait été beau et ça aurait permis à la formation menée par Stuart Braithwaite de rentrer dans la légende des groupes cultes. Mais voilà, Mogwai a décidé de durer et de sortir des disques à une fréquence régulière, en gros tous les deux ans. Dès lors, le groupe a fini par faire partie du décor et bien que doté de fans fidèles, il reste relativement négligé par tout un tas d’autres fans de musique indie. « Ah, bon, ils sortent encore des disques, Mogwai ? » ou « Ils n’ont ont pas marre de sortir deux musiques de film par an ? » est le genre de phrase qu’on entend régulièrement à leur sujet. Faut-il s’en plaindre ? Que nenni. Cette continuité, doublée du fait que le groupe n’ait jamais vraiment fait de vagues autrement qu’en se faisant virer du Café de la Danse pour cause de sonomètre explosé ou en faisant imprimer des t-shirts « Blur: Are Shite », aura permis à Mogwai de rester une valeur sûre, dont les disques et les prestations scéniques sont toujours attendus par « ceux qui savent ». Ci-dessous, je propose donc une revue subjective et amoureuse – le groupe figurant parmi ceux qui comptent le plus pour moi – de leur discographie. Je me limite volontairement à leurs albums studios, laissant de côté leurs EPs, compilations, musiques de films et albums de remix. Je préciserais néanmoins que deux compilations de morceaux inédits – Ten Rapid et EP+6 – ainsi que deux bandes originales – Zidane et Les Revenants – valent amplement certains disques studios et que si l’auditeur cherche un bon point de départ, il peut sans problème commencer par ces disques-là. Mogwai Young Team (1997) : C’est sans doute le disque le plus connu du groupe et celui que tout magazine ou webzine spécialisé mettrait dans une liste de « 500 disques les plus importants ». Pourtant, lorsqu’on l’écoute parmi les autres, une chose frappe. Mogwai, bien qu’arrivant avec un style musical bien trempé qu’on se mettra vite à appeler post-rock, n’a pas encore atteint sur ce disque la plénitude de son son. Les guitares claires sont rachitiques, les grattes saturées très agressives. C’est ce qui permet d’avoir cet enchaînement silence-bruit qui crée la surprise sur...

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Tops albums 2020 par Chaos E.T. Sexual, E, Hey Colossus et Untitled With Drums

Publié par le 8 janvier 2021 dans Non classé, Rubriques à brac, Tops Albums | 0 commentaire

Tops albums 2020 par Chaos E.T. Sexual, E, Hey Colossus et Untitled With Drums

Chaque année, après les tops albums de la rédaction et ceux détaillés des rédacteurs, nous donnons la parole à des artistes dont les albums ont été plébiscités pour qu’ils évoquent à leur tour leurs disques de l’année. Après Bambara, Fàtima, Hifiklub et Tabatha Crash, place à ceux de Chaos E.T. Sexual, énorme révélation avec son fascinant Only Human Crust, au toujours aussi fiable groupe qu’on appelle E (jetez donc une oreille à Complications, si ce n’est déjà fait) constitué de Thalia Zedek (Come, Live Skull…), Jason Sidney Sanford (Neptune) et Gavin McCarthy (Karate), à Hey Colossus auteurs du gargantuesque Dances / Curses et Untitled With Drums et son terrassant Hollow. (Sous chaque top une playlist, quand les morceaux ne sont pas sur youtube, un lien bandcamp sous les albums en question) Chaos E.T. Sexual Chiromancer – Guilty Pleasure EPChiromancer est un duo américain assez difficile à décrire, entre le free-jazz, la soul et le math-rock, et qui place tout ça dans une ambiance assez lourde bien prenante. On les connait car on a eu la chance d’héberger Evelyn Davis (voix/clavier) à la maison plusieurs fois, quant elle tournait en France avec Cheer Accident ou Fred Frith. C’est vraiment une artiste très très talentueuse, et c’est un bonheur de la voir évoluer avec ce batteur bien impressionnant également. Cet EP est un vrai tour de force, car il s’y dégage quelque chose de très personnel, très sensible et vraiment cohérent. Les morceaux prennent la forme d’envolées assez ahurissantes, bien aidées par la dynamique et la virtuosité des deux musiciens. Guilty Pleasure by CHIROMANCER Clipping.- Visions of Bodies Being BurnedOn n’avait jusqu’ici pas encore vraiment accroché à ce projet, mais avec cet album c’est désormais chose faite. Leur hip-hop sombre et futuriste vous plonge quelque part entre la camisole et l’abattoir, et les couplets assassins et hypnotiques de Daveed Diggs délivrés juste derrière votre oreille sont bien marquants. En plus, la production est assez exceptionnelle, très sèche et minimaliste, et elle participe grandement à l’ambiance de l’album. Les plages assez expérimentales, proches du drone ou d’un Ben Frost, s’alternent avec des hits au groove imparables, les unes mettant en valeur les autres. Bref, à vivre ! Ddent – Couvre Sang Bon, pour être francs, Ddent c’est un peu la famille : ils nous avaient invités à jouer avec eux pour leur tout premier concert, Louis qui compose tout est le fondateur du label Chien Noir qui vient de sortir notre nouveau disque, et on fait partie du line-up live de son autre projet NNRA. Ceci dit, ce nouvel album nous a bien impressionnés, et un cap de plus a été franchi : personne ne sonne comme eux et ils ont vraiment leur patte, facilement reconnaissable. Un bon tirage de chapeau aussi pour le morceau “VOILE”, et en particulier les orchestrations sur la fin, assez folles ! Bref, à conseiller à tout amateur/amatrice de musique instrumentale épique et mélancolique. On a vraiment hâte de pouvoir repartager la scène avec eux. Moodie Black – FuzzOn adore ce duo depuis que nos oreilles ont croisé leur musique, lors de la sortie de leur premier disque Nausea. La formule live est mortelle aussi, d’ailleurs. Sur ce nouveau disque, il et elle essaient pas mal de nouvelles choses, avec parfois des morceaux presque post-punk. Ça fait un...

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Nick Cave va faire un CARNAGE

Publié par le 7 janvier 2021 dans News | 0 commentaire

Nick Cave va faire un CARNAGE

Bonne nouvelle pour faire passer la pilule de l’annulation de sa tournée, Nick Cave vient d’annoncer la sortie prochaine d’un nouvel album intitulé CARNAGE. Un titre qui laisse augurer un contenu bien différent de son prédécesseur, le somptueux mais très épuré Ghosteen, mais s’agissant de nouveau d’une collaboration avec Warren Ellis, rien n’est moins sûr. C’est en répondant à un fan sur son site Red Hand Files qu’il a confirmé la nouvelle, sans donner plus de précisions toutefois. Tous nos articles sur Nick Cave (chroniques, live...

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