Mudhoney de retour à Paris !

Mudhoney de retour à Paris !

Réjouissons-nous ! Alors que Mudhoney fête cette année ses 30 ans de carrière (tout comme son label historique Sub Pop), il reviendra d’ici la fin de l’année avec son 10e album, successeur de Vanishing Point, et sera de retour sur scène le 27 novembre au Trabendo (Paris). Après avoir snobé la capitale lors de leur dernier passage en France, puis carrément le pays quand ils ont sillonné l’Europe il y a 2 ans (tournée gravée sur l’album LiE sorti en début d’année), le légendaire groupe de Seattle est plus qu’attendu. Ça va fuzzer ! Les places sont d’ores et déjà en vente ici. Jonathan Lopez     LIRE LA CHRONIQUE DE TOMORROW HIT TODAY LIRE LA CHRONIQUE DE LIE LIRE L’INTERVIEW DE...

Lire la suite

Mudhoney – LiE

Mudhoney – LiE

Un nouveau Mudhoney, c’est toujours une occasion de se réjouir. Un live de Mudhoney, c’est toujours une occasion de se réjouir. Alors pourquoi ce nouveau live de Mudhoney ne serait-il pas une occasion de se réjouir ? Simplement parce que c’est le cinquième disque live du groupe depuis 10 ans (sixième si on compte le split avec les Melvins et septième si on inclut le disque bonus de l’édition deluxe de Superfuzz Bigmuff) et qu’il souffre des mêmes défauts que quasiment tous les autres. Déjà, il est trop court. 11 titres pour un album live d’un groupe comme Mudhoney, c’est comme si on les cantonnait à une première partie ou à une prestation de festival à 14h30. Honteux. Ensuite, il contient beaucoup de morceaux dont il existe déjà des versions live de très bonne qualité : la moitié sont déjà sur des disques lives de Sub Pop (et “What To Do With The Neutral”, “I’m Now” et “The Final Course” sont même tous les trois sur les 3 derniers lives du groupe !) et seuls 2 ne se trouvaient sur aucun disque officiel. Ce qui laissera au fan moyen un goût de déjà vu, au complétiste une vraie déception d’avoir si peu d’exclusivités. Là, c’est le point de vue du fan qui a déjà écouté en boucle tous les précédents albums live et qui en possède la plupart. En revanche, en étant moins pointu, on se prend quand même une bonne claque, car Mudhoney en live, c’est excellent, et au niveau de la prise de son, on s’y croirait. En plus, les morceaux sont tous très bons, et les deux exclusivités sus-cités sont “Editions Of You”, face b rarissime, et “Broken Hands”, une des plus belles chansons du groupe. L’interprétation est parfaite, l’énergie palpable, bref, c’est une captation live de haut niveau. Au final, même si le fan hardcore que je suis regrettera de ne pas avoir d’autres morceaux joués sur cette tournée (“Sonic Infusion”, “1995”, “Flat Out Fucked”, “F.D.K.” ou “Something So Clear”, par exemple), la seule vraie frustration est la durée trop courte du disque, qui donne furieusement envie de se le remettre. Cet album live ne laissera certainement pas sa trace dans l’Histoire de la musique, ni dans celle de Mudhoney, d’ailleurs, mais il s’écoute avec un putain de plaisir, et ça reste le principal, non ? BCG   LIRE L’INTERVIEW DE...

Lire la suite

Mudhoney : un live et un nouvel album en 2018

Mudhoney : un live et un nouvel album en 2018

Mudhoney nous avait privé l’an passé d’une date en France alors qu’ils avaient gratifié de nombreuses villes européennes de leurs prestations enflammées. Séchez vos larmes, une session de rattrapage nous est offerte avec LiE, Live in Europe, qui sortira le 19 janvier prochain en vinyle et digital chez Sub Pop et PIAS. Une année qui commencera donc sur les chapeaux de roue et se poursuivra avec la sortie de leur nouvel album dont la date n’est pas encore connue. De quoi fêter dignement leurs 30 ans de carrière ! Voici le tracklisting : Side A 1. Fuzz Gun ‘91 (Primosten, Croatia – from Every Good Boy Deserves Fudge) 2. Get Into Yours (Berlin, Germany – from Mudhoney) 3. Poisoned Water (Primosten, Croatia – from Tomorrow Hit Today) 4. The Final Course (Malmo, Sweden – from Vanishing Point) 5. What to Do With the Neutral (Malmo, Sweden – from Vanishing Point) 6. I’m Now (Malmo, Sweden – from The Lucky Ones) Side B 7. Judgement, Rage,Retribution and Thyme (Vienna, Austria – fromMy Brother the Cow) 8. I Like It Small (Oslo, Norway – from Vanishing Point) 9. Suck You Dry (Malmo, Sweden – from Piece of Cake) 10. Editions of You (Ljubljana, Slovenia – from the “Butterfly Stroke” 7” and the March to Fuzz comp) 11. Broken Hands (Ljubljana, Slovenia – from Every Good Boy Deserves Fudge)   Et un premier extrait “Judgement, Rage, Retribution and Thyme” JL   LIRE L’INTERVIEW DE MUDHONEY LIRE LA CHRONIQUE DE EVERY GOOD BOY DESERVES FUDGE LIRE LA CHRONIQUE TOMORROW HIT...

Lire la suite

Mudhoney dévoile “Hey Neanderfuck”

Mudhoney dévoile “Hey Neanderfuck”

  Le 11 juin dernier, Mudhoney, qui travaille actuellement sur un nouvel album, dévoilait en concert trois nouveaux morceaux “Hey Neanderfuck”, “Nerve Attack” et “Paranoid Core”. Le premier d’entre eux qui répond donc au doux nom de “Hey Neanderfuck” sortira prochainement sur la compilation Bash 17 chez Amphetamine Records, aux côtés notamment des Melvins et de Lydia Lunch Retrovirus. Voilà ce que ça donne (du pur Mudhoney dans le texte, classique et efficace)...

Lire la suite

Mudhoney – Every Good Boy Deserves Fudge

Mudhoney – Every Good Boy Deserves Fudge

Le deuxième album est souvent un intense moment de remise en question pour les petits groupes remarqués qu’on attend au tournant, et c’est certainement encore plus vrai pour Mudhoney. Car non seulement le groupe a déjà sorti un successeur mitigé à sa première grosse claque, mais en plus tous les espoirs qu’on portait en eux se sont tournés vers d’autres groupes de la scène de Seattle, dont un autre cassera la baraque quelques mois plus tard à un niveau inattendu, et qu’on ne reverra certainement pas de sitôt. Il faut dire que l’histoire du groupe est assez particulière : créé comme une petite cour de récréation entre 4 mecs plus ou moins en pause ou débarrassés de leurs groupes respectifs (Green River, The Thrown-Ups, Bundle Of Hiss et les Melvins), sorte de supergroup de la scène locale dont le seul objectif était de faire quelques concerts et peut-être un 45 tours, Mudhoney devient un peu par hasard, beaucoup par passion, la coqueluche puis la figure de proue du label naissant de Seattle, Sub Pop, qui les envoie en festival en Allemagne avant même que le groupe n’ai sorti le moindre titre. Écrit dans l’urgence, ce qui prouve l’alchimie incroyable entre les musiciens, leur EP Superfuzz Bigmuff et quelques singles mémorables achèvent d’en faire le groupe à suivre, les futures superstars indie de la fin des années 80. Sauf que, comme je le disais, le premier album (simplement intitulé Mudhoney) qui suit n’est qu’un Superfuzz Bigmuff rallongé, ce qui reste très cool mais beaucoup moins percutant. Et entre leur premier EP et cette année 1991, le regard de la critique, des médias et même des majors commence à se tourner vers Seattle, pas avec autant de ferveur qu’après Nevermind, mais les gros noms de la scène locale commencent à signer des contrats chez des majors et MTV commence à diffuser certains clips en rotation lourde. Tous les groupes de Seattle sentent que quelque chose se prépare et qu’il est peut-être temps de réfléchir plus sérieusement à leurs perspectives de carrière. Tous ? Non. Mudhoney, resté fidèle à Sub Pop envers et contre-tout, s’est concentré à sortir un album digne de ce nom après le précédent dont ils ne sont pas particulièrement fiers, un album qui pourrait vraiment leur plaire. Leur plaire, et aussi désarçonner un peu la presse musicale, britannique principalement, qui a construit autour d’eux et d’autres groupes comme TAD le mythe des rockers bûcherons simplets, festifs et bourrins qui les enferme dans une case dans laquelle ils n’ont jamais eu envie de se mettre. Steve Turner simplifie ses solos de guitare qui lui avaient valu d’être qualifié d’Eric Clapton du grunge et tous s’attèlent à composer des morceaux...

Lire la suite