Évènements à venir

Premier extrait du nouvel album de Mark Lanegan et Duke Garwood

Publié par le 24 mai 2018 dans News | 0 commentaire

Premier extrait du nouvel album de Mark Lanegan et Duke Garwood

Mark Lanegan himself nous l’avait annoncé en fin d’année dernière : il y aura bien une suite à Black Pudding, premier album issu d’une collaboration avec Duke Garwood. Le disque se nommera With Animals et la sortie est prévue le 24 août chez Heavenly Recordings et PIAS. En voici un premier extrait, l’envoûtant “Save Me” :     Et voici la pochette                           LIRE L’INTERVIEW DE MARK LANEGAN LIRE L’INTERVIEW DE DUKE...

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Exitmusik vous invite au festival BD6Né (An Albatross + We Insist!…) !

Publié par le 20 mai 2018 dans Concours, Non classé | 0 commentaire

Exitmusik vous invite au festival BD6Né (An Albatross + We Insist!…) !

  Amateurs de bande dessinée, ciné… et musique, voici une soirée à ne pas manquer ! Dimanche 3 juin se tiendra à Petit Bain (Paris) la journée de clôture de la 6e édition du festival BD6Né répondant au doux nom de “la nuit des crayons hurlants”. Et comme l’an dernier, l’affiche est belle et la fête promet de l’être tout autant. Dès 16h, un village BD accueillera plusieurs auteurs (ComicVerse, Distorsion, Kronik, Toan Jones, Zéro Le Tigre, Ça ne fera rire que nous) et une exposition inédite en partenariat avec Distorsion sur le cinéma français sur le quai de Petit Bain. A partir de 19h30, la soirée prendra une tournure rock mais sans perdre le lien avec la BD avec les concerts dessinés de F/LOR et Céline Wagner puis les inclassables We Insist! viendront défendre leur excellent dernier album (et Dieu sait qu’on les aime bien puisqu’on les a interviewés deux fois). Pour couronner le tout, les fous furieux An Albatross et leur psyché noise hardcore feront leur grand retour en France, 10 ans après leur dernier passage en Europe. Partenaire du festival, Exitmusik a 2×2 places à vous faire gagner. Pour cela, envoyez nous un petit mail à l’adresse contact.exitmusik@gmail.com avec pour objet “concours BD6Né” en nous laissant vos nom et prénom et en répondant à la question suivante simplissime : COMMENT S’APPELLE LE DERNIER ALBUM DE WE INSIST! ? Bonne chance ! Le programme complet du festival L’évènement Facebook La bande-annonce du festival : Jonathan...

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Jon Hopkins – Singularity

Publié par le 19 mai 2018 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Jon Hopkins – Singularity

Depuis quelques années, Jon Hopkins s’est imposé comme l’un des nouveaux bonhommex à suivre à la trace en musique électronique. Après quelques amuse-gueules (une BO, un EP, une mixtape) pour faire patienter les plus accros, le voici enfin disposé, 5 ans après, à offrir un successeur à Immunity, l’album qui l’a définitivement consacré. Soyons honnêtes, malgré son statut et de sérieux coups de cœur, on ne savait pas vraiment si on devait totalement se laisser aller à l’enthousiasme béat qui entoure Jon Hopkins. Oui, il a signé quelques-uns des meilleurs morceaux électro de ces derniers temps. Incontestablement. Pour autant, ce serait mentir que de dire qu’Immunity a squatté notre platine sans relâche depuis 5 ans. Car l’album demeurait assez inégal et après un début fracassant, notre intérêt s’effritait peu à peu. Singularity envoie-t-il valser les derniers doutes à son sujet ? Pas vraiment. Il confirme d’abord que certains de ses morceaux marquent les esprits. Après une longue intro où on ne sait pas trop ce qui nous attend, on se fait dévorer tout cru par la formule redoutable beats triturés-nappes envoûtantes (“Emerald Rush”). La suite est du même acabit. Les variations semblent minimes mais elles sont quasi permanentes et nous transportent. Le sommet se nomme “Everything Connected” et pendant 10 minutes il nous met cher. Les yeux se ferment, les jambes se mettent à remuer toutes seules, les battements du cœur se confondent avec les basses, tandis que la tête s’évade… Après cela, on pressent qu’on ne pourra que tomber de haut et on n’est pas très loin du compte. “Feel First Life” dont le titre ne doit sans doute rien au hasard, scinde l’album en deux et démarre alors une succession de morceaux contemplatifs où le piano occupe une place prépondérante… et l’ennui aussi. L’enthousiasme en prend un coup. On ne peut pas en vouloir au DJ de varier les plaisirs, de faire ce qu’il a envie et d’éviter ainsi la redite mais force est de constater qu’il excelle davantage dans un registre qu’on pourrait qualifier de techno cérébrale que dans de longues plages ambiantes agréables en fond sonore mais certainement pas aussi captivantes. Le père Hopkins aime décidément nous laisser dans l’indécision. Ce disque de plus d’une heure aurait pu être faramineux, il n’est finalement qu’un bon disque un peu trop long. Comme le précédent, donc. Jonathan...

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The Blind Suns – Offshore

Publié par le 19 mai 2018 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

The Blind Suns – Offshore

Surf à la main, les Blind Suns reviennent pour une session Offshore épouser les vagues généreusement nous chuchotant au passage de délicates mélopées. Un “Alligators” montre toutefois les crocs d’emblée, avec force saturation shoegazienne sur le refrain alors qu’on aurait pu s’imaginer en terrain plus accueillant de prime abord. On ne boit pas la tasse pour autant, la frayeur étant compensée par un frisson de bonheur devant l’efficacité de la bête. Nous revoilà ensuite trimballés au gré de vagues plutôt clémentes. On retrouve avec bonheur ce savoureux mariage entre une dream pop vaporeuse et une surf music légère. Les saturations shoegaziennes évoquées plus haut se faisant plutôt rares au sein d’un disque bien plus bienveillant qu’agressif. “Boundaries” et son riff entêtant nous invite ensuite à faire fi des frontières, encouragés par les voix de Dorota et Romain qui se confondent joliment. Et quand surgit l’estivale “Ride”, une furieuse envie nous gagne de quitter les flots pour retrouver l’asphalte et enfourcher la première bécane venue. Bande-son idéale pour un road trip le long de l’océan. Sous une brise légère, un petit break agréable à contempler les flots nous est également proposé (la très 80s “Hush” et son riff curesque). On prend. On pourra se montrer plus chafouin à l’égard de certains morceaux un peu trop calibrés (“Brand New Start”, “Crystallized” et leurs refrains bien clinquants), voire d’une prod résolument 80s qui fera fuir les plus réfractaires, reste d’autres motifs de satisfaction qui font pencher la balance assez nettement du bon côté (l’harmonica sacrément taquin de “Texas Sky”, entrainante en diable, la coolissime “Silent Dream” ou le beau morceau-titre éthéré). Alors que la grisaille persiste encore sur une bonne partie du territoire (attention je me transforme en Evelyne Dhéliat), ce disque des plus plaisants vous donnera des envies d’évasion, de vous jeter à l’eau… C’est toujours bon à prendre quand l’été parait encore loin. Jonathan...

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Les Beastie Boys vont sortir une autobiographie qui s’annonce dingue

Publié par le 16 mai 2018 dans News | 0 commentaire

Les Beastie Boys vont sortir une autobiographie qui s’annonce dingue

Si comme nous, vous pleurez encore la mort de MCA et, de fait, la fin de carrière du groupe légendaire qu’est les Beastie Boys, sachez qu’un joli lot de consolation devrait débouler dans les librairies le 30 octobre prochain. Beastie Boys Book, c’est son nom, retracera l’ensemble de la carrière du groupe, relatée par Mike D et Ad-Rock sur près de 600 pages. Au menu, en sus du texte qui s’annonce riche, des photos rares, un livre de recettes (!), une BD, des playlists, les contributions de Spike Jonze, Wes Anderson, et Amy Poehler. Bref, un livre tout à fait foutraque et forcément indispensable sur un groupe qui l’est tout autant. Superbe cadeau de noël avant l’heure pour les amateurs de Beastie, rien qu’à voir la couverture on sait déjà que ça va être ultra cool !    ...

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Nouvelle collaboration entre Ty Segall et White Fence

Publié par le 14 mai 2018 dans News | 0 commentaire

Nouvelle collaboration entre Ty Segall et White Fence

On ne va pas se mentir, à force on n’y croyait plus trop. 6 ans après l’excellent Hair, trois ans après que Tim Presley nous annonce sa sortie prochaine, le nouvel album issu de la collaboration entre Ty Segall et White Fence verra bien le jour le 20 juillet prochain chez Drag City et Modulor. Il s’appellera Joy, comportera 15 titres et voici le premier extrait “Good Boy” Joy by Ty Segall & White Fence Ci dessous la pochette et la tracklist :                     01 Beginning 02 Please Don’t Leave This Town 03 Room Connector 04 Body Behavior 05 Good Boy 06 Hey Joel, Where You Going With That? 07 Rock Flute 08 A Nod 09 Grin Without Smile 10 Other Way 11 Prettiest Dog 12 Do You Hair 13 She Is Gold 14 Tommy’s Place 15 My Friend   LIRE LA CHRONIQUE DE FREEDOM’S GOBLIN DE TY SEGALL LIRE L’INTERVIEW DE WHITE...

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Interview – Zenzile

Publié par le 13 mai 2018 dans Interviews, Non classé, Toutes les interviews | 0 commentaire

Interview – Zenzile

Plus de 20 ans de carrière pour Zenzile et pas un faux pas à déplorer. Étendard de la scène dub française pendant les années 90, le groupe a très vite creusé son propre sillon, suivi ses envies, quitte à s’éloigner de ses racines et s’aventurer en territoires krautrock ou post punk. Sans jamais perdre la passion ni l’authenticité. En 2018, Zenzile souhaite renouer avec son passé avec une tournée logiquement intitulée “Dub Unlimited”. Ça commençait fin mars à Paris dans une Maroquinerie comble et en fusion. Quelques heures avant la tempête, rencontre avec le plus punk des groupes dub français.   Ce live « Dub Unlimited », c’est une sorte de retour aux sources ? Vous n’allez jouer que des vieux morceaux ? Alex Raux (guitare): Pas que, non. Pas mal de nouveaux morceaux aussi qu’on va sortir dans un 5+1. Trois ou quatre. Et aussi des vieux morceaux qu’on a un peu réadaptés. En revanche, vous avez posté une setlist sur vos réseaux sociaux qui devrait ressembler pas mal à celle de ce soir, il n’y a pas de morceaux de Berlin et Elements ? Matthieu Bablée (basse) : Il y aura un morceau d’Elements qu’on a rajouté. Ça signifie aussi que ces albums-là collent moins avec le Zenzile d’avant que vous cherchez à retrouver ce soir. Matthieu : Ce qui est clair c’est qu’avec Elements, on a poussé le truc à son paroxysme. Pour nous c’est toujours la musique du groupe et, personnellement je trouve que les connexions sont toujours évidentes avec le corpus d’influences du groupe et la musique qu’on veut jouer. Mais c’est clair qu’on a poussé l’expérimentation, on est allé de plus en plus loin du dub. Après il y a des passerelles, ça reste contemplatif. Ça a plus à voir avec ce qu’on faisait sur Berlin même si je pense que le vrai retour aux sources avant ça, c’était de se retrouver à 5. Pour la première fois depuis le début du groupe. Alex : Et il n’y avait pas de chant. Matthieu : Et c’est même au-delà puisqu’au début du groupe on a toujours répété instrumentalement mais lorsqu’on a enregistré des disques on a toujours eu des featurings. Même sur Sachem In Salem et sur le premier maxi, Dub Promozione, on avait des samples de voix. Et paradoxalement c’est sur Berlin que vous avez le plus exploré les territoires rock, avec du krautrock, rock progressif… Matthieu : Complètement. Alex : C’était aussi vachement lié au film, parce qu’il nous inspirait ça. Matthieu : Je pense qu’il n’y aurait pas eu Elements sans Berlin mais on n’a jamais eu de plans pré-établis. Les morceaux déboulent à la suite parce qu’on baigne dans une certaine ambiance, on y va. C’est une trajectoire dynamique. Le disque a été plutôt bien reçu et vendu mais on s’est aussi éloigné grave de ce qu’on faisait à la base… Et potentiellement de vieux fans ? Matthieu : Oui. Là, le retour au dub n’est pas du tout calculé pour retrouver des gens qu’on a perdus, c’est plutôt nous qui sommes allés au bout de ce processus. On a vu que c’était compliqué, même à mettre en place entre nous parce qu’on a toujours des influences différentes, et que c’était pas forcément notre ADN musical à tous. C’était aussi un apprentissage...

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“Souvlaki” de Slowdive a 25 ans. Chronique

Publié par le 8 mai 2018 dans Chroniques, Incontournables, Non classé, Toutes les chroniques | 0 commentaire

“Souvlaki” de Slowdive a 25 ans. Chronique

I had a dream. Je n’ai pas rêvé qu’il n’y avait plus de guerre dans le monde, que chaque habitant mangeait à sa faim ou que l’OM remportait une seconde coupe d’Europe. Non, trop convenu. J’ai rêvé que j’écoutais en boucle Souvlaki de Slowdive. Sans jamais bien savoir dans quel état je me trouvais, errant entre semi conscience, éveil indécis et sommeil profond. Ce rêve était une bénédiction, la douceur incarnée. A peine les paupières alourdies que « Allison » nous envoie d’emblée vers les plus hauts cieux. Le morceau se déploie sur coussins d’air. Tout flotte au ralenti, tout autour, à l’image du chant vaporeux de Neil Halstead, devenu véritable tête pensante du groupe, après un Just For A Day, réalisé de façon plus collective. Il laisse tout de même le soin à Rachel Goswell d’illuminer certains morceaux de sa voix irréelle (« Machine Gun », « Sing » notamment) et nous voilà propulsé pour un aller sans retour au septième ciel. Ce type de shoegaze-là, aisément assimilable à de la dream pop, ne fait pas dans la lacération de tympans sans vergogne façon My Bloody Valentine ou Jesus And Mary Chain. Les voix éthérées, les guitares lumineuses, les delays et reverbs à bloc, bâtissent un univers nuageux où il fait bon s’égarer totalement, oublier qui on est, où on se trouve, ou même de quoi notre minable petite vie est faite (il suffit d’écouter s’égrener les premières notes et chuchotements de Neil sur « Here She Comes » pour s’imaginer que dans l’instant présent le monde entier nous envie). Dire que certains font fortune avec des livres à la con pour gagner en confiance en soi, alors qu’il suffirait de prescrire ce disque à haute dose pour que le patient se sente pousser des ailes… M’enfin, je ne suis pas psy ni expert en développement personnel, juste mélomane. Après avoir permis à notre esprit de vagabonder en des lieux merveilleux et tout à fait indescriptibles, Slowdive nous réserve tout de même quelques sursauts de véhémence, sans jamais renier le sublime qui lui colle à la peau (« Souvlaki Space Station » dont la basse fait vrombir le sol malmène davantage nos esgourdes, « 40 Days » non dénuée d’électricité, et l’immaculée « When The Sun Hits » qui sur ses divines envolées vient toiser fièrement le mur du son). Vous l’aurez compris, dans ce Souvlaki-là comme dans les meilleures tavernes grecques, tout est de premier choix (n’oublions pas « Mellow Yellow » drapé dans son épais brouillard ou ce « Dagger » acoustique qui prouve que Halstead n’a pas nécessairement besoin de barder sa musique d’effets pour rendre ses mélodies inoubliables). Accueilli assez froidement à sa sortie par des journalistes obnubilés par la britpop, ce disque a été maintes fois réhabilité depuis et est toujours considéré aujourd’hui comme une pierre angulaire du shoegaze. Ceux qui s’extasiaient à l’époque sur un vulgaire Oasis ont appris, la maturité aidant, à lui préférer largement un bon vieux Souvlaki. Moins tape à l’œil mais bien plus raffiné. Jonathan Lopez LIRE LA CHRONIQUE DE SLOWDIVE – SLOWDIVE LIRE L’INTERVIEW DE MINOR VICTORIES LIRE LE TOP ALBUMS...

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Alice In Chains livre un nouveau single

Publié par le 4 mai 2018 dans News | 0 commentaire

Alice In Chains livre un nouveau single

Les historiques de Seattle ont encore de beaux restes. Alors que Mudhoney va fêter ses 30 ans de carrière avec une tournée qui les verra fouler la scène du Trabendo de Paris, Alice In Chains poursuit sa seconde vie post-Staley et offrira aux fans un nouvel album cet été. Un nouvel extrait a été dévoilé et il confirme ce que Black Gives Way To Blue et The Devil Put Dinosaurs Here avaient déjà proclamé : le groupe en a toujours sous la semelle et Cantrell est toujours un divin riffeur. Pour preuve, voici “The One You Know” Alice In Chains se produira le 24 juin au Hellfest (Clisson) et le 8 juillet aux Eurockéennes...

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Mudhoney de retour à Paris !

Publié par le 4 mai 2018 dans News | 0 commentaire

Mudhoney de retour à Paris !

Réjouissons-nous ! Alors que Mudhoney fête cette année ses 30 ans de carrière (tout comme son label historique Sub Pop), il reviendra d’ici la fin de l’année avec son 10e album, successeur de Vanishing Point, et sera de retour sur scène le 27 novembre au Trabendo (Paris). Après avoir snobé la capitale lors de leur dernier passage en France, puis carrément le pays quand ils ont sillonné l’Europe il y a 2 ans (tournée gravée sur l’album LiE sorti en début d’année), le légendaire groupe de Seattle est plus qu’attendu. Ça va fuzzer ! Les places sont d’ores et déjà en vente ici. Jonathan Lopez     LIRE LA CHRONIQUE DE TOMORROW HIT TODAY LIRE LA CHRONIQUE DE LIE LIRE L’INTERVIEW DE...

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