Évènements à venir

ExitMusik for a night : It It Anita + Equipe de Foot + Emboe. La soirée en vidéo !

Publié par le 17 novembre 2018 dans Live reports, Non classé | 0 commentaire

ExitMusik for a night : It It Anita + Equipe de Foot + Emboe. La soirée en vidéo !

  On ne pouvait pas rêver mieux. Une salle quasi comble, un public déchainé et trois groupes qui, chacun à leur manière, auront donné le change. Un set noisy ambiant totalement envoûtant pour Emboe, un savoureux cocktail mélodique et musclé proposé par le duo d’Equipe de Foot et un final complètement hystérique offert par les belges d’It It Anita qui a plongé le Klub dans le chaos le plus total. L’équipe d’ExitMusik s’en est donnée à cœur joie, slammant plus souvent qu’à son tour, investissant la scène à maintes reprises, hurlant des conneries dès que l’occasion se présentait. Chacun aura donné le meilleur de lui-même et le lendemain, malgré des douleurs persistantes aux articulations et des bleus un peu partout, les souvenirs se bousculaient dans nos esprits et l’envie de revivre une telle fête revenait avec insistance. En attendant notre prochaine sauterie, on vous propose, grâce aux vidéos de No More Return, de revivre les trois concerts en intégralité. Bien au chaud et au calme, le sourire aux lèvres ! Emboe 12/11/18 Paris, Le Klub from NO MORE RETURN on Vimeo. Equipe de Foot 12/11/18 Paris, Le Klub from NO MORE RETURN on Vimeo. It It Anita 12/11/18 Paris, Le Klub from NO MORE RETURN on Vimeo.   VOIR LE REPORT EN PHOTOS DE LA SOIRÉE BIRTH OF JOY + WONDERFLU + THE BLIND SUNS DE L’ANNÉE...

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Atmosphere – Mi Vida Local

Publié par le 16 novembre 2018 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Atmosphere – Mi Vida Local

Il est cool. Aucun doute, là-dessus. Slug est cool. Avec Atmosphere, il empile les albums remarquables et dégaine de la punchline qui tue en toute décontraction (“you can kiss my ass until your lips are blue“, boom !). Et devinez par quoi il finit son plaidoyer ? “I’m cool!“. Forcément. Ce “Jerome” coolissime ouvre donc brillamment un disque qui captive d’emblée en collectionnant les tubes. Les instrus de Ant, ultra variées comme toujours, y sont pour beaucoup. Quelques secondes pour marquer les esprits et garder ces putains de boucles en tête. C’est assez rare pour être souligné (même si assez fréquent avec eux), Atmosphere réussit ici l’exploit de proposer une très large gamme d’ambiances tout en demeurant cohérent de bout en bout. De “Stopwatch” terriblement entrainante (“If you don’t stop then you won’t get caught“) à “Virgo” qui nous fout la larme à l’oeil dans un folk/rap à la Everlast, sans oublier les synthés bidouillés de “Mijo” ou “Earring” dont le sample vocal paraitrait presque emprunté à Jedi Mind Tricks… On est fréquemment surpris et presque constamment séduit. Atmosphere confirme ici son statut un peu à part dans le rap game, avec des influences qui ratissent large et un format qui s’affranchit quelque peu du cd de rap classique : 12 morceaux “seulement”, aucune interlude, juste une petite outro. On est loin des 21 titres (et 7 interludes !!) du dernier Cypress Hill… Plus posé que loco, Slug nous conte sa Vida LocaL. Atmosphere ne fait dans le rap dur et sombre, ce n’est pas vraiment sa came mais Slug ne fait pas non plus que se la jouer “slacker du rap” (je crois qu’on a dit qu’il était cool, hein ?). Comme toujours avec lui, sous ses apparences décontractées, l’émotion n’est jamais loin, la mélancolie omniprésente. S’il baisse un peu de pied après une entame extrêmement convaincante (“Anymore” ou “Randy Mosh”, bof), ce neuvième album d’Atmosphere n’en demeure pas moins des plus recommandables. Si vous trouvez des rappeurs plus cool que ces gars-là, n’hésitez pas à nous le faire savoir. Ça fait longtemps qu’on cherche et a priori ça ne court pas les rues. Jonathan...

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Daydream Nation de Sonic Youth a 30 ans ! Chronique

Publié par le 12 novembre 2018 dans Chroniques, Incontournables, Non classé, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Daydream Nation de Sonic Youth a 30 ans ! Chronique

Que celui qui était teenager dans les 90s et n’a pas vécu son dépucelage rock par Nirvana lève la main. Personne, évidemment. Après cela, vous êtes comme tout le monde, vous avez écouté tout ce qui venait de Seattle et vous avez jeté une oreille sur tout ce que le blondinet revendiquait comme influences (et il était assez loquace sur le sujet). Parmi celles-ci, le nom de Sonic Youth revenait avec insistance. Un nom qui, forcément, vous disait déjà quelque chose mais que vous aviez toujours prévu d’écouter, repoussant régulièrement l’échéance, un peu comme le bouquin “sûrement passionnant” offert par votre oncle il y a 3 Noël de cela, mais sans doute un peu chiant aussi. Et puis, un jour vous vous êtes jetés à l’eau. Suivant les conseils avisés de rockeurs qui en connaissent un rayon sur l’alternatif, vous êtes allés choper le CD de Daydream Nation au rayon alternatif (parce que le vinyle était mort et le mp3 pas encore né). Et là… le bide. Il y a bien “Teenage Riot” auquel vous avez de suite accroché, parce qu’elle est fantastique d’efficacité avec son riff qui tourne en boucle sur l’intro, “Spirit desire… we will fall” et compagnie. Puis ce démarrage en trombe totalement jouissif. Vous avez bien capté ce qui plaisait à Kurt et vous vous êtes dit que ce groupe pourrait peut-être même détrôner le sien dans votre cœur… avant de déchanter devant la suite du menu, trop radical pour vos petites oreilles mal formées. Mais c’est normal, vous êtes humains. Le connard qui vous a dirigé vers Daydream Nation aurait dû privilégier Goo ou Dirty, portes d’entrée bien plus aguicheuses. Vous avez trouvé en Daydream Nation tout ce que Nevermind (et sa prod) avait gommé en Nirvana (au grand dam de Cobain). Nul compromis ici et de quoi flipper sévère quand on est jeune ado rebelle simplement désireux de bouffer du gros riff de la mort et du refrain qui tue. Ce qui vous a effrayé c’est l’absence de structures couplets/refrain, les mélodies sont là mais elles s’effacent bien souvent au profit du bruit et de l’expérimentation. Les guitares se croisent, échangent, s’entrechoquent, le calme précède les récurrentes tempêtes (“Cross The Breeze”), les morceaux s’étirent, le tempo fait le yoyo, le chant déboule au bout de deux ou trois minutes, Kim Gordon parle d’ailleurs plus souvent qu’elle ne chante… Et quand elle se décide à chanter, elle le fait mal. Les amplis sont dans le rouge, les cordes vocales aussi et les accordeurs sont pris de panique. Lee Ranaldo déclame des vers sans queue ni tête* (“Eric’s Trip”) au milieu d’un grabuge de tous les diables et d’une wah wah incontrôlée. Vous ne comprenez pas ce qui vous arrive et vous vous êtes jurés de ne plus écouter ce satané blondinet (en même temps, si vous aviez tenté Flipper ou Melvins avant, ça vous aurait servi d’avertissement). Ce n’est pas parce qu’on perd son dépucelage avec une fille facile qui a tout pour plaire qu’on est prêt à s’attaquer à tout ce qui bouge et notamment à des personnalités bien plus complexes et retors. Ça c’était avant… Depuis vous avez mûri, vous avez du poil au menton et vous pouvez désormais faire le cake. Ce ne sont pas des guitares désaccordées, désordonnées et dissonantes...

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J Mascis – Elastic Days

Publié par le 9 novembre 2018 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

J Mascis – Elastic Days

Quand on aime bien se poser des questions à la con et qu’on est amateur de musique comme c’est mon cas, il arrive qu’on se pose la question suivante : Peut-on vraiment faire la critique d’un disque quand on adore l’artiste ? Si vous avez lu quelques-unes de mes chroniques, vous savez sans doute que Dinosaur Jr a une place importante dans mon cœur (voir les discographies partie 1 et 2), et vous vous attendez certainement à ce que je vous fasse l’éloge du dernier album solo de son leader J Mascis. Et bien oui, je trouve ce disque sublime. Pourtant, je vous jure, j’essaie d’être objectif autant que possible. Peut-être que je me mens à moi-même quand j’ai l’impression de trouver ce disque magnifique sans me laisser simplement porter par l’avis que j’ai sur l’artiste en général, mais laissez-moi quand même argumenter. Je pense qu’il y a une différence entre la fanitude aveugle qui annihile tout esprit critique et l’amour sincère pour l’œuvre d’un artiste. Le problème, c’est que si cette différence n’existe pas, je ne m’en rendrai jamais compte. Du coup, j’essaie de me rattacher à des éléments concrets. Pour moi, si on est dans l’adoration aveugle, on aime sans distinction ni recul tout ce que fait l’artiste. Quand on aime tout simplement, on peut hiérarchiser la qualité de certaines œuvres, voire ne pas accrocher à certaines. Or, il y a bien un projet de J Mascis qui m’en touche une sans faire bouger l’autre (Heavy Blanket). Ainsi, quand j’écoute cet Elastic Days et que je le trouve excellent, je brandis ma carte Heavy Blanket pour dire “non, ce n’est pas juste parce que c’est J Mascis“. En même temps, quand on a aimé les deux précédents disques, on n’est pas du tout dépaysé. L’artiste a sa propre patte, à la fois vocale mais aussi mélodique et nous avait déjà prouvé que lâcher les fuzz ne gâchait en rien ses compos. Il explore donc tranquillement sa fibre la plus pop sans oublier de nous pondre quelques tubes. Comme sur Tied To A Star, il accompagne la guitare acoustique de batterie et divers instruments, mais cette fois les solos de guitares qui sont sa marque de fabrique sont également de la partie, il y en a même trois différents sur le premier single “See You At The Movies”. Cependant, si certains passages pourraient évoquer des morceaux de Dinosaur Jr (le changement de rythme sur “Sometimes” ou “Wanted You Around”, par exemple), le disque se différencie en faisant planer les fantômes de Nick Drake ou Elliott Smith (sur l’excellente “Cut Stranger”, notamment). Et cette fois encore, on a un bon paquet de mélodies à craquer qu’on risque de s’écouter longtemps pour peu qu’on y soit sensible (“I Went Dust”, “Picking Out The Seeds”, “Web So Dense”). Au final, je me dis que je ne suis pas “fan” de J Mascis, mais simplement que sa musique est en parfaite adéquation avec ma corde sensible, ce qui fait que j’aime (quasiment) tout ce qu’il fait. On ne rencontre pas ça tous les jours. Du coup, Elastic Days me confirme qu’entre la musique de J Mascis et moi, c’est une belle histoire d’amour. Je vous souhaite de vivre la même chose ! Blackcondorguy LIRE LA CHRONIQUE DE TIED TO A STAR LIRE...

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5 chansons, 5 disques par It It Anita

Publié par le 5 novembre 2018 dans 5 chansons, 5 disques, Interviews, Non classé, Toutes les interviews | 0 commentaire

5 chansons, 5 disques par It It Anita

Lundi 12 novembre, It It Anita nous fera l’honneur de venir jouer au Klub pour notre soirée Exit Musik for a night, en compagnie d’Equipe de Foot et Emboe. A peine remis de la série d’uppercuts administrés par Laurent, on aura l’occasion de vérifier si sur scène les dégâts sont aussi importants, même si on a notre petite idée sur la question… Comme on aime bien connaître nos invités, on a échangé avec Michael Goffard, chanteur-guitariste du groupe, à propos de 5 chansons d’It It Anita choisies par nos soins, avant de l’écouter nous parler de 5 albums qui ont une grande valeur à ses yeux. Interview 5 chansons, 5 disques.     1 – Tacoma (It It Anita EP, 2014) IT IT ANITA by It It Anita Un classique. Toujours un classique de vos setlists aussi ? On le joue beaucoup moins maintenant parce qu’avec le nouvel album on joue beaucoup de nouveaux morceaux et il ne fait pas toujours partie des vieux morceaux que l’on joue. On le joue encore mais ça devient un peu plus rare. J’aime ces morceaux qui évoluent constamment et nous emmènent là où on n’imaginait pas. Vous aimez bien aussi je crois… Oui et dans ce morceau y a vraiment des parties complètement différentes. C’est sans doute pas le plus simple à écouter mais c’est un de ceux que j’aime vraiment parmi les anciens. Et il y a ce passage très math rock à mi-morceau. Comment ça vous est venu ? C’est parti d’une sorte de jam en répète, notre ancien bassiste avait cette fibre math rock et structures plus compliquées. On a joué un jour ce truc-là en boucle, ça nous a mis en transe et on s’est dit « gardons-le sur le disque ! ». Ça amenait bien la partie de fin un peu plus criarde et on a adoré ce truc. Finalement malgré le changement de line up que tu évoquais, je troue que ce morceau résume bien votre son. L’énergie, la mélodie, les changements de rythme très fréquents. Oui, je pense que c’est un des morceaux les plus aboutis qu’on a faits. Beaucoup de nos influences sont regroupées dans ce morceau, c’est un bon condensé de It It Anita. Et il y a ce pont où vous chantez d’ailleurs « we cross the bridge we’re safe ». Il colle super bien et j’ai presque l’impression qu’on pourrait le mettre au milieu d’autres morceaux qu’il passerait nickel aussi… Oui je vois ce que tu veux dire. On voulait alterner ce côté orage et screamo avec un truc beaucoup plus calme et posé. J’aime vraiment les mélodies – tu le verras dans les disques que j’ai choisis -, la dissonance ça me parle beaucoup mais j’aime pouvoir me raccrocher à une mélodie, chanter un truc dans la tête.   2 – Templier (Recorded By John Agnello, 2015) Recorded By John Agnello by It It Anita Tube imparable aussi ! Oui celui-là, on le joue toujours en live. Quand vous faites un morceau comme celui-là vous pensez direct au rendu qu’il pourrait avoir en live ? Là j’avais d’abord eu la mélodie en tête et le refrain. Je trouvais ça efficace et motivant. J’aimais bien le côté réponse des couplets également où on dit un mot chacun avec Damien (Aresta, l’autre guitariste-chanteur, ndr). Ça...

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Alice In Chains à l’Olympia (Paris) en mai prochain !

Publié par le 5 novembre 2018 dans News | 0 commentaire

Alice In Chains à l’Olympia (Paris) en mai prochain !

  Dix ans après leur dernière date à Paris (au Bataclan), Alice In Chains fera son grand retour dans la capitale le 28 mai 2019 à l’Olympia ! Auteurs au mois d’août d’un excellent nouvel album, Rainier Fog, ils seront attendus de pied ferme et accompagnés qui plus est de Black Rebel Motorcycle Club, valeur sûre en live (même si leur dernier album ne laissera pas une marque indélébile dans l’histoire du rock). Les places seront mises en vente vendredi 9 novembre sur le site de Live Nation. Jonathan Lopez   LIRE LA CHRONIQUE DE...

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Cat Power – Wanderer

Publié par le 3 novembre 2018 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Cat Power – Wanderer

Revoilà la douce voix de Chan Marshall. La dame est quelque peu cabossée, son passé n’est pas tout rose, sa discographie souffre de quelques accrocs. Mais quand l’inspiration est là, elle est toujours capable de coups d’éclat, de splendeurs saisissantes. Pas transportés ni tout à fait rassurés par le single “Woman” avec Lana Del Rey dans un premier temps, il apparait finalement comme une évidence dès l’entame de Wanderer, que c’est à son meilleur visage que nous avons droit ici. Les premiers titres, extrêmement dépouillés, mettent en valeur le chant à fleur de peau, si sincère et humain de Cat Power (l’ouverture a capella “Wanderer”, proche du gospel ou la sublime “In Your Face” simplement accompagnée de djembe et piano). Moins calibré mais rempli d’âme. Et même la tentative (étrange) de vocoder sur “Horizon” ne vient troubler notre confort auditif. Les griffes sont rentrées, ses démons intérieurs maîtrisés. Signe de la classe de la dame, le “Stay” de Rihanna (qui à l’origine a tout d’une musique de générique de “l’amour est dans le pré”) a droit ici à une seconde vie de toute beauté, tout en mélancolie et délicatesse. Le minimalisme de ce Wanderer est toutefois à double tranchant. D’abord une force, il finit par susciter également une légère monotonie. Cat Power se contente parfois de nous caresser dans le sens du poil, elle qui a le pouvoir de les hérisser avec une facilité déconcertante. Quand l’émotion ne nous frappe pas de plein fouet, on se contente alors d’acquiescer gentiment. Mais au final quand sa voix s’éteint peu à peu, le silence nous parait vite assourdissant. Et l’envie d’entendre de nouveau chanter Chan Marshall reprend de plus belle… Jonathan Lopez...

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Deerhunter de retour en 2019

Publié par le 1 novembre 2018 dans News | 0 commentaire

Deerhunter de retour en 2019

Qu’on se le dise, le début d’année 2019 sera bon ! En effet, on peut déjà cocher une date : le 18 janvier qui fêtera le retour dans les bacs de Deerhunter avec son 8e album au titre légèrement pessimiste, Why Hasn’t Everything Already Disappeared? chez 4AD. Le groupe, décidément d’humeur joyeuse, qui développe “Comment décrire un album hors du temps, inquiet de la disparition de la culture, de l’humanité, de la nature, de la logique et de l’émotion ? Pourquoi faire un tel album à une époque où la capacité de concentration est réduite à peau de chagrin, et la création musicale abandonnée à des algorithmes et à une place en playlists. Pourquoi se lever le matin ? Pourquoi notre monde n’a-t-il pas encore disparu ?” L’album a été produit par Cate LeBon, Ben H. Allen III, Ben Etter et un (excellent) premier single éponyme est en écoute. La pochette Le tracklisting : 1. Death in Midsummer 2. No One’s Sleeping 3. Greenpoint Gothic 4. Element 5. What Happens To People? 6. Détournement 7. Futurism 8. Tarnung 9. Plains 10. Nocturne...

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PLAYLIST – 30 ans de Sub Pop en 50 titres

Publié par le 31 octobre 2018 dans Non classé, Playlists | 0 commentaire

PLAYLIST – 30 ans de Sub Pop en 50 titres

Au commencement, Subterranean Pop était un fanzine, fondé par deux passionnés, Jonathan Poneman et Bruce Pavitt, qui ne savaient pas encore tout à fait où ils allaient mais avaient des idées. Devenu label en 1988, Sub Pop s’appuie immédiatement sur une identité visuelle forte et des idées marketing audacieuses (la possibilité de s’abonner pour recevoir les Sub Pop singles notamment*). Associé à jamais à l’éclosion du « grunge » (ou de la scène de Seattle, ou… whatever), Sub Pop a soufflé cette année ses 30 bougies et reste encore aujourd’hui une référence en matière de rock bruyant et/ou exigeant. Le label a bien grandi, s’est structuré, a remboursé ses dettes (a priori) et peut se targuer d’une longévité remarquable et une discographie colossale. Voilà qui méritait bien une rétrospective sonore d’envergure. Initialement prévue en 30 morceaux pour 30 ans, on s’est dit qu’on n’en avait finalement rien à foutre d’être cohérents puisque ce label mérite bien plus. Voici donc 50 morceaux, des historiques incontournables qui ont fait leur gloire et leurs premiers bénéfices (Nirvana, Mudhoney, Soundgarden…) aux formations plus obscures non moins méritantes (10 Minute Warning avec Duff McKagan avant qu’il n’aille faire le con à LA, Come, Truly, Rein Sanction, Pond…), du rock bien crasseux ou teigneux (Tad, Les Thugs, L7) au slowcore le plus soyeux (Low, Red House Painters, Codeine), de l’indé-tronable (The Vaselines, Sebadoh, J Mascis) en passant même par le hip hop new generation (Clipping., Shabazz Palaces). Et pour boucler la boucle, quelques dignes héritiers du son d’antan (METZ, Strange Wilds, Pissed Jeans…). Longue vie à Sub Pop, merci pour tout… et rendez-vous dans 30 ans pour le top 100 !     *dont sont tirés ici Rapeman – Song Number One et Fugazi… du même nom, « Shove » de L7, « Arriba » de Babes in Toyland, « Car » de Come et « Fire of Love » de Boss Hog. Jonathan...

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Neil Young replonge dans ses archives

Publié par le 26 octobre 2018 dans News | 0 commentaire

Neil Young replonge dans ses archives

A 72 ans le loner est toujours loin de prendre une retraite bien méritée dans son ranch. Le canadien vient d’annoncer la sortie d’une nouvelle archive, “Songs For Judy”, disponible en version digitale le 30 novembre et en vinyle le 14 décembre.Au programme, 22 titres extraits de ses premières parties acoustiques en solo qu’il effectua lors de sa tournée avec le Crazy Horse en 1976. Un seul titre inédit “No One Seems To Know” et de nombreux classiques issues de Harvest et After The Gold Rush. Le premier extrait, “Campaigner”, était déjà présent en version “studio” sur l’incontournable Hitchikker qu’il déterra l’année dernière. De quoi passer un bon hiver à côté de la cheminée en compagnie de tonton Neil. Tracklisting :01. Songs For Judy Intro (Atlanta, GA, Nov 24) 02. Too Far Gone (Boulder, CO, Nov 06) 03. No One Seems To Know (Boulder, CO, Nov 07) 04. Heart Of Gold (Fort Worth, TX, Nov 10) 05. White Line (Fort Worth, TX, Nov 10) 06. Love Is A Rose (Houston, TX, Nov 11) 07. After The Gold Rush (Houston, TX, Nov 11) 08. Human Highway (Madison, WI, Nov 14) 09. Tell Me Why (Chicago, IL, Nov 15) 10. Mr. Soul (New York, NY, Nov 20) 11. Mellow My Mind (New York, NY, Nov 20) 12. Give Me Strength (New York, NY, Nov 20) 13. Man Needs A Maid (New York, NY, Nov 20) 14. Roll Another Number (Boston, MA, Nov 22) 15. Journey Through The Past (Boston, MA, Nov 22) 16. Harvest (Boston, MA, Nov 22) 17. Campaigner (Boston, MA, Nov 22) 18. Old Laughing Lady (Atlanta, GA, Nov 24) 19. The Losing End (Atlanta, GA, Nov 24) 20. Here We Are In The Years (Atlanta, GA, Nov 24) 21. The Needle And The Damage Done (Atlanta, GA, Nov 24) 22. Pocahontas (Atlanta, GA, Nov 24) 23. Sugar Mountain (Atlanta, GA, Nov 24) Alain...

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