Évènements à venir

Deviens le directeur de label de King Gizzard & The Lizard Wizard !

Publié par le 18 novembre 2017 dans News | 0 commentaire

Deviens le directeur de label de King Gizzard & The Lizard Wizard !

  Ces australiens ne font décidément rien que comme personne. Déjà s’appeler King Gizzard & The Lizard Wizard ce n’est pas donné à tout le monde. Sortir des albums à la pelle, tous variés et (presque) tous bons, non plus. En sortir 5 dans l’année ça tient quasiment du miracle. Et pourtant, ils ne sont pas loin d’y parvenir vu que Polygonwanaland, le 4e depuis janvier est désormais disponible. Et plutôt que de sortir un bête disque, le groupe nous propose carrément de le copier nous-mêmes, voire de le presser nous-mêmes si on en a l’envie et les moyens. « L’album est libre et gratuit. Libre d’être téléchargé et si vous le souhaitez, libre d’être copié. On ne vous demandera aucune adresse e-mail, aucune inscription, aucun engagement : GRATUIT. GRATUIT. GRATUIT. Faites-en des disques, faites-en des cassettes. On ne possède pas ce travail, mais vous si. Foncez, partagez et profitez ! » Pour aller plus loin, King Gizzard met également à disposition le mastering DDP dans un dossier .ZIP, sur son site, pour qu’on s’occupe du reste. « Vous avez toujours rêvé de créer votre label ? Foncez ! Employez vos potes, pressez vos vinyles et emballez-les. Nous ne possédons pas cet album, il est à vous. Alors allez-y, partagez-le, et profitez-en. Si vous voulez l’album en cassette, je ne saurais pas trop vous conseiller. Soyez créatifs. On a essayé une fois, mais ça sonnait vraiment comme de la merde. Peut-être avec les fichiers en .WAV. Bye bye »… Evidemment de nombreuses offres existent déjà pour ce disque, à des prix plus ou moins raisonnables… JL Les prochaines dates en France : 27.02 – BATACLAN (PARIS) 01.03 – LE 106 CLUB (ROUEN) 02.03 – LE TRANSBORDEUR (LYON) 03.03 – L’AERONEF (LILLE)   LIRE LA CHRONIQUE DE PAPER MACHE DREAM BALLOON LIRE LA CHRONIQUE DE FLYING MICROTONAL BANANA LIRE LA CHRONIQUE MURDER OF THE UNIVERSE LIRE LA CHRONIQUE DE SKETCHES OF BRUNSWICK EAST LIRE L’INTERVIEW DE KING GIZZARD & THE LIZARD...

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Young Team de Mogwai a 20 ans. Chronique

Publié par le 18 novembre 2017 dans Chroniques, Incontournables, Non classé, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Young Team de Mogwai a 20 ans. Chronique

Vous avez tous vécu ça, avouez. A votre boulot, avec certains amis, voire auprès de quelques membres de votre famille, quand vous parlez musique, vous passez pour un martien. C’est quoi ce mec qui achète encore des disques ? C’est qui ce type qui passe sa vie en concert ?! Il parle toujours de groupes obscurs dont on n’a même jamais entendu parler… Aussi frustrant que cela puisse être dans certaines situations, avouez qu’au fond vous vous la pétez un peu. Genre, je connais tout, j’ai une culture musicale sans limite. Vas-y teste-moi, ah oui ba je connais bien sûr… Et puis parfois vous tombez de haut. C’est ce qui m’est arrivé quand je me suis lancé dans la série Les Revenants. Tiens une BO de Mogwai, ah ouais je connais… vaguement. Très vaguement ouais. Du post rock, ouais bien sûr. Que dalle, ouais. J’y connaissais que dalle. Alors déjà faire le malin qui se dit rédacteur en chef du plus grand webzine musical d’Europe et ne rien entraver au post rock ça la foutait mal. D’autant que c’était à la fois par inculture mais aussi par pure fainéantise. Du genre « hmmm ça, ça risque d’être chiant ». Et bien que nenni. Cette BO qui peut paraitre anecdotique pour beaucoup de fans du groupe m’a finalement ouvert les portes à tout un pan musical. Et quand il a été question de revenir aux sources, à Young Team, premier album de Mogwai, qui a désormais 20 ans, je m’en étais pris une belle. « Yes I Am A Long Way From Home ». C’est assez clair oui, je suis loin. Je me situe quelque part où l’oppression n’a pas lieu d’être. Death Valley, à l’aube. Par exemple. Le calme, l’immensité, la sérénité aussi. Il est encore très tôt, le soleil n’a pas commencé à taper sur les systèmes. Et soudain il se lève pour tout illuminer et embraser à mesure que les guitares s’emballent. Déjà, un premier aperçu de ce que sait faire Mogwai. Planter le décor, lentement mais sûrement puis nous planter sur place quand les guitares reprennent leurs droits (ou leurs distos dans ce cas précis). Rien à voir toutefois avec la furieuse « Like Herod », bien plus radicale. Le calme règne, il ne se passe pas grand chose. Puis c’est l’éruption. Faramineuse. Le chaos. On est qu’au deuxième morceau et on vient de se faire mâchouiller, recracher et finalement broyer tout cru par un colosse, 11 minutes durant. C’est long 11 minutes. Que peut-il rester après ça ? 8 autres morceaux tout de même, et non des moindres. « Katrien » et son spoken word discret. Fausse accalmie qui n’oublie pas de revenir à la charge quand on se croit à l’abri. Plus de doute, la touche Mogwai c’est ces montagnes russes permanentes, ces agressions qui nous tombent dessus au moment où on s’y attend le moins. Ça, et de merveilleuses épopées en apesanteur qu’on aimerait ne jamais voir se terminer (amour éternel pour la somptueuse « Tracy »). « Summer » nous laisse le choix entre l’amour transi pour les arpèges délicats et la violence sourde des power chords. On prend les deux, merci pour l’offrande. Mais rien ne presse, le temps est notre meilleur allié. Se donner du temps pour apprécier la beauté des choses, voilà le mantra que semble nous susurrer « R U Still...

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Enfin un 2e album pour les Walking Papers !

Publié par le 17 novembre 2017 dans News | 0 commentaire

Enfin un 2e album pour les Walking Papers !

On a failli attendre ! 4 ans et demi après leur premier remarquable album éponyme, le super supergroupe Walking Papers, composé de Barrett Martin (batteur des Screaming Trees, Skin Yard, Mad Season, Tuatara…), Duff McKagan (bassiste des Guns’N’Roses), Jeff Angel (guitariste-chanteur de Missionary Position) et Benjamin Anderson (claviériste de ces derniers également), reviendra enfin le 19 janvier chez Loud & Proud avec un nouveau disque, WP2, que leur chanteur qualifie de « brut et explosif ». Un disque qui commençait à ressembler à l’Arlésienne puisque Barrett Martin et Jeff Angel (puis Barrett Martin seul !), nous parlaient déjà de plusieurs morceaux composés il y a quelques années et la sortie paraissait alors imminente… Peu importe, le voilà fin prêt et on a hâte d’y jeter une oreille ! Et voici déjà le premier extrait, « Death On The Lips »     JL   LIRE L’INTERVIEW DE WALKING PAPERS LIRE L’INTERVIEW DE BARRETT...

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RIP Chuck Mosley

Publié par le 12 novembre 2017 dans Articles | 0 commentaire

RIP Chuck Mosley

  Vendredi soir alors qu’on venait de fêter nos 5 ans en grande pompe avec les formidables prestations des Blind Suns, de Wonderflu et de Birth Of Joy (merci, merci, merci !), l’euphorie retombait quelque peu en apprenant la triste nouvelle. Chuck Mosley est mort. Chuck Mosley qui fut le premier chanteur de Faith No More avant le génial Mike Patton, avait enregistré les premiers tubes du groupe comme « We Care A Lot », sur le disque du même nom. Excessif et tourmenté, Chuck est parti rejoindre le paradis des rockeurs à l’âge de 57 ans à cause de « la maladie des addictions« . Dans les années 90, il avait également tourné brièvement avec la légendaire formation hardcore Bad Brains. Chuck Mosley était toujours très actif récemment, il avait joué l’an passé deux concerts avec ses anciens comparses de Faith No More pour célébrer la réédition du 2e album, Introduce Yourself . Son groupe Primitive Race venait par ailleurs de sortir son 2e disque, Soul Pretender, il y a quelques semaines… JL...

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Superchunk de retour, single en écoute

Publié par le 12 novembre 2017 dans News | 0 commentaire

Superchunk de retour, single en écoute

  Les excellents indie rockeurs Superchunk seront de retour le 16 février prochain avec un nouvel album, What A Time To Be Alive, chez Merge Records, le premier depuis 4 ans. Pour patienter d’ici là, le quatuor de Caroline du Nord nous offre un premier extrait éponyme. Un morceau pop punk simple et efficace. On attend la suite…...

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Meyhem Lauren & Dj Muggs – Gems From The Equinox

Publié par le 12 novembre 2017 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Meyhem Lauren & Dj Muggs – Gems From The Equinox

Le DJ/producteur Lawrence Muggerud aka Dj Muggs, s’est bâti une solide réputation dans le hip hop depuis le début des années 90 avec son groupe Cypress Hill, puis au travers de ses collaborations multiples avec les plus grands, de House of Pain à Dr Dre, de Ice Cube à The Psycho Realm, en passant par Tricky, GZA, Funkdoobiest, Planet Asia… On s’arrête là, la liste est trop longue. Le voici de retour en cette fin d’année aux côtés du rappeur originaire du Queens, Meyhem Lauren, avec l’album Gems From The Equinox. Un album à l’efficacité redoutable, tant nos deux protagonistes excellent dans leurs domaines respectifs. On replonge 20 ans en arrière, à l’époque où les classiques hip hop fusaient de toutes parts. Vous l’aurez compris, bien que l’on soit en 2017, cet album puise son inspiration dans le meilleur du rap des nineties. Un retour aux sources donc, on retrouve le plaisir du sample, une production aux petits oignons, peaufinée dans les moindres détails que nous sert sur un plateau d’argent l’éternel Dj Muggs. Si le flow de Meyhem n’est pas à couper le souffle, qu’on peinerait même à le distinguer parmi une multitude de MCs, il occupe le terrain et assume son rôle de conteurs de rimes à la perfection, à tel point qu’on en oublierait presque la présence des nombreux invités de cet album. À mesure que les titres se dévoilent, la magie opère. On retiendra par ordre de préférence le très classe « Street Religion » avec Roc Marciano, « Redrum » avec son sample de Yegelle Tezeta du musicien Éthiopien Mulatu Astatke (aimé des rappeurs puisqu’il avait déjà été utilisé par Nas & Damian Marley sur le titre « As We Enter »). Le planant et dépressif « Szechuan Peppercorns » avec ses notes de guitares dégoulinantes où Meyhem officie aux côtés d’Action Bronson. Les plus dark « Aquatic Violence », « Shea Stadium » et « Murder Rap » ne nous laissent pas de marbre et prouvent encore une fois que nos deux guerriers sont à l’aise en toutes circonstances. « Tension » clôture l’album, on y retrouve de nouveau Action Bronson, puis B-Real qui vient clore le débat en nous souhaitant une bonne nuit avant de lâcher le micro. Ceux qui pensaient que Muggs avait fait son temps peuvent aller se rhabiller, ceux qui ne connaissent pas Meyhem Lauren, on leur en voudra pas, car il n’est pas trop tard, il suffit juste de prendre un peu de temps pour écouter et apprécier ce Gems From The Equinoxe. Un album qui s’impose dès à présent comme l’une des meilleures sorties rap de l’année, et nous permet de patienter en attendant Elephants On Acid de Cypress Hill dont la sortie est prévue pour avril 2018....

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Ils nous souhaitent un joyeux anniversaire…

Publié par le 8 novembre 2017 dans News | 0 commentaire

Ils nous souhaitent un joyeux anniversaire…

  Comme vous le savez sans doute, on fête nos 5 ans en grande pompe vendredi 10 novembre à Petit Bain (Paris) avec Birth Of Joy, Wonderflu et The Blind Suns (tu peux même acheter ta place ici). Comme c’est pas tous les jours notre anniversaire et qu’on ne pouvait pas inviter tout le monde à notre petite sauterie, on a demandé – un peu à l’arrache pour ne pas changer nos bonnes vieilles méthodes – à quelques groupes ou artistes qu’on apprécie, qui ont compté dans la courte et belle histoire d’Exitmusik (ou Exit Musik ou ExitMusik, c’est un peu selon l’humeur) d’enregistrer un petit message à notre attention. Et certains ont été pour le moins inspirés… Merci à tous ceux qui se sont prêtés au jeu, merci à vous qui nous lisez depuis le début (ou depuis une semaine), on espère vous voir nombreux vendredi pour fêter ça dans la joie et les gouttes de sueur ! Et remettre ça dans 5 ans !  ...

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Jessica93 – Guilty Species

Publié par le 8 novembre 2017 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Jessica93 – Guilty Species

Jessica93 n’est plus le même homme. Souvenez-vous il y a 4 ans quand il nous avait fait vriller le cerveau avec « Away » sur son imparable Who Cares. Ça ressemblait encore à un secret bien gardé, au mec qui maitrise son affaire mais fait son truc seul dans son coin. Au mec qui kiffe et nous fait kiffer mais à échelle modeste. Comme bien d’autres de ses comparses d’alors de Et Mon Cul C’est Du Tofu?. Et puis de l’eau a coulé sous les ponts, aujourd’hui son nom ne fait plus rire personne depuis que même la grande presse « de gôche » (lol) lui a tiré le portrait. Aujourd’hui Jessica93 remplit la maroquinerie un bon mois avant sa release party. Et annonce une deuxième date. C’est à la fois fou et chouette. C’est follement chouette. Parce que rien ne l’y prédestinait. Et aucun compromis ne lui a permis d’y parvenir. Sur ce troisième album, Guilty Species, la musique de Jessica93 est fidèle à elle-même : rêche, brute, sale et brumeuse.Mais Jess/Geoff ne ressent plus le besoin impérieux de faire tourner des boucles indéfiniment, jusqu’à ce qu’addiction s’ensuive. La voix est désormais moins en retrait, il a pris de l’assurance et s’affirme au milieu de l’amas de tôle rouillée qui l’entoure. Des mélodies plus franches du collier aussi, en clair Jessica93 ne fait plus que dans le poisseux, il y verse une dose de sirop. Pas très acidulé le sirop mais juste ce qu’il faut pour nous capturer encore plus aisément dans ses filets. On n’osera pas employer le mot pop pour des morceaux comme « RIP In Peace », « Mental Institution » ou « Flytrap » mais incontestablement leur force ne réside plus seulement dans l’étau vénéneux formé par les riffs rampants et la rythmique martiale mais aussi dans leurs refrains qui trottent dans la tête. Ne ruez pas dans les brancards, Geoff/Jess n’est pas encore tout à fait prêt pour RTL2 et il ne parle même pas de belles bagnoles ou de jolies nanas, mais plutôt de bestiaux peu ragoûtants (« Anti Cafard 2000 » ou la lourde, décharnée… et merveilleuse « Bed Bugs »). Voilà qui lui sied davantage. Pour notre part on a au moins deux bonnes raisons de se réjouir : Jessica93 est parvenu à se renouveler sans abimer son socle qui faisait de lui un artiste singulier et avec une telle qualité systématiquement au rendez-vous, son cercle de fidèles suiveurs n’est pas prêt de se tarir. JL LIRE LA CHRONIQUE DE WHO CARES LIRE L’INTERVIEW BLIND TEST DE...

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Dans le bac d’occaz #20 : The Cramps, Beck, Jay Reatard

Publié par le 4 novembre 2017 dans Le bac d'occaz, Non classé | 0 commentaire

Dans le bac d’occaz #20 : The Cramps, Beck, Jay Reatard

Chaque mois BCG plonge pour vous dans le bac d’occaz en écoutant des albums indispensables selon un journaliste musical, un oncle cool ou encore un ami mélomane. 30 ans (de 1977 à 2006), 30 disques. Chaque mois 3 albums de cette liste, écoutés au moins une fois par semaine. Les albums sont regroupés par le dernier nombre de leur année de sortie (1986-1996-2006, 1977-1987-1997, 1978-1988-1998, et ainsi de suite).* Dans le bac d’occaz #20 : les années en 6 1986 : The Cramps – A Date With Elvis Les Cramps et moi, c’est encore une longue histoire. Disons que je n’ai rien contre eux, rien du rejet que j’éprouve pour la musique synthétique ou le post-punk, mais je n’ai jamais accroché plus que ça non plus. L’admiration sans borne de mes collègues de Voix de Garage n’y a rien fait. Ces choses-là, c’est subjectif. Bon, et objectivement ?  Déjà, le bon côté des Cramps, c’est qu’en plein cœur des 80s, on n’y entend pas une once de mauvais goût typique de l’époque. Ensuite, on ne peut que reconnaitre leur rôle de passeurs, en piochant à fond dans le répertoire obscur du garage 60s et le rockabilly 50s. Enfin, leur son bordélique, sûrement hérité du garage, a dû marquer  des groupes comme The Jesus And Mary Chain. En plus, on ne peut pas leur reprocher de faire des morceaux bruitistes inaccessibles, puisque A Date With Elvis est peut-être l’album le plus pop du groupe, dont les refrains se reprennent assez facilement. Il n’y a donc rien à redire sur la qualité ou l’intérêt du groupe, ni de ce disque-là, d’ailleurs. Et malgré ça, je n’adhère toujours pas plus que ça. Ces choses-là, c’est subjectif. 1996 : Beck – Odelay J’avais un peu peur que Beck me fasse le même effet que Eels, c’est à dire que malgré le respect pour le style, l’originalité et la productivité de l’artiste, je craignais de rester un peu hermétique sur la longueur d’un disque. Dans les faits, pas tellement. Odelay est très accrocheur, avec une belle entrée en matière, « Devil’s Haircut », et un certain nombre de titres qui relancent régulièrement le plaisir d’écoute : « Novacane », « Where It’s At », « High Five » ou Diskobox ». La formule ne change pas trop de ce que je connaissais de lui, à savoir Mellow Gold, c’est-à-dire un mélange de rock slacker et de gros son avec des beats hip hop, des mélodies accrocheuses et un chant qui mélange un peu les deux. En revanche, la formule est ici super efficace, et la patte de Beck suffisamment originale pour ne pas qu’on se lasse. Mention spéciale pour « Minus », avec sa superbe intro à la basse. Au final, j’avoue que l’album m’a parfois paru long, mais l’un dans l’autre son écoute reste un moment plutôt cool à passer, et son succès est tout à fait mérité. Comme le dirait notre collègue M.A, c’est un disque que je n’écouterai pas très souvent, mais que je trouverai cool à chaque fois. 2006 : Jay Reatard- Blood Visions Jay Reatard est la légende tragique du rock indé des années 2000, du coup il était difficile de juger sa musique sans passion à l’époque où il était un petit génie qui allait devenir énorme et encore moins après sa mort prématurée. Je m’en étais donc bien...

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Concours 5 ans Exit Musik : Birth Of Joy + Wonderflu + The Blind Suns

Publié par le 3 novembre 2017 dans Concours | 0 commentaire

Concours 5 ans Exit Musik : Birth Of Joy + Wonderflu + The Blind Suns

Dans une semaine se tiendra notre folle soirée à Petit Bain (Paris) avec l’affiche que le monde entier nous envie : Birth Of Joy + Wonderflu + The Blind Suns. On a hâte d’y être et on espère vous y voir trèèès nombreux. Pour ceux qui rêvent d’y participer mais préfèrent garder leurs sousous pour se payer des binouzes, tentez votre chance avec notre concours. Pour cela, rien de plus simple : rendez-vous sur le post Facebook associé (ici), taggez en commentaire la personne avec qui vous aimeriez aller et partagez le post. Les heureux gagnants seront informés mardi 7 novembre. L’event FB La billetterie (si vous retrouvez des ronds dans la poche arrière de votre...

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