Évènements à venir

RIP Prodigy (Mobb Deep)

Publié par le 20 juin 2017 dans News | 0 commentaire

RIP Prodigy (Mobb Deep)

  Le Hip Hop new-yorkais perd l’une de ses légendes, Prodigy de Mobb Deep est décédé aujourd’hui à l’âge de 42 ans. Aux côtés d’Havoc, tous deux originaires de Queensbridge, ils fondent Mobb Deep au début des années 90. Ils marqueront l’histoire du rap avec les indispensables The Infamous et Hell on Earth, qui contiennent une flopée de titres devenus classiques comme « Shook Ones Pt.II » et « Survival of the Fittest ». Il signe également H.N.I.C, son 1er solo, en 2000. Plus intime, il y parle notamment de la drépanocytose, une maladie dont il est atteint et contre laquelle il lutte depuis son plus jeune âge. Il se pourrait bien que cette maladie soit la cause de ce décès tragique mais il est encore trop tôt pour le dire… Il avait été hospitalisé quelques jours plus tôt à Las Vegas à la suite d’un concert. RIP...

lire la suite

Ride – Weather Diaries

Publié par le 19 juin 2017 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Ride – Weather Diaries

Voilà qui est embarrassant. On a tellement adoré Ride qu’on aurait bien aimé ne pas avoir à sortir la sulfateuse pour parler de leur nouveau disque. Mais là, ils ne nous ont pas laissé trop le choix. Comment voulez-vous qu’on passe sous silence un refrain aussi lourdaud que celui de « Charm Assault » (qu’ils ont même osé envoyer au front, en single. Courageux.) ? Comment tolérer une intro aussi hideuse que celle de « All I Want » (tentative électro calamiteuse, qui nous suit, comble de l’horreur, tout le morceau…) ? Comment ne pas capituler face à ce « Rocket Silver Symphony » qui sonne comme du mauvais Air ? De l’air, il nous en faut un peu et, heureusement, ce disque offre quelques bouffées d’oxygène salvatrices, nous rappelant que Ride a écrit de très grandes chansons et qu’il est encore capables d’en composer quelques bonnes. Comme ce « Lannoy Point » accrocheur en ouverture, même s’il reste plus gentiment confiné dans la catégorie dream pop que shoegaze. « Cali », en sus du rire nerveux généré par son titre, nous offre une mélodie enthousiasmante. Poursuivons la distribution des (rares) bons points avec la rêveuse « Home Is A Feeling » ou « Weather Diaries » qui ose enfin sortir des rails pour partir explorer le royaume du bruit (qui leur était si familier auparavant). Ouf le marasme n’est donc pas total. Mais, alors qu’on pensait pouvoir éviter le jugement fatidique de justesse, le dernier morceau, « White Sands », lénifiant à souhait (s’étalant laborieusement durant 6 longues minutes) nous en dissuade. Non vraiment on ne sait pas trop quoi faire de ce disque, mais on sait au moins quoi en penser : il vaut mieux l’oublier....

lire la suite

Personal and the Pizzas – Personal and the Pizzas

Publié par le 18 juin 2017 dans Chroniques | 0 commentaire

Personal and the Pizzas – Personal and the Pizzas

L’intro/speech du chanteur marquera l’histoire du punk à la sauce Little Italy. Ambiance « J’les mets sur la table et j’vais t’apprendre la vie, ya lil’ square!« . Et ça continue sur tout l’album. Genre, quand le mec fait son solo de gratte, il peut pas s’empêcher : « So, wha dya think ’bout that, uh?!« . Ça sent un mélange d’origan et de bibine bon marché, de mozza et de sniffin’ glue. Mes préférées font penser aux Zeros avec ce côté lo-fi et répétitif, je pense à « Rock and Roll » et « Joey Quit the Pouch ». Ça serait réducteur (et bateau) de citer le MC5 (« Brain Damage ») et Joey Ramone (« Bored Outta my Brains »). « Concentration Camp » est dans la lignée des Forgotten Rebels avec leur « Nazis », de très bons tracks avec du vrai mauvais goût dedans. Puis, ce moment de grande tendresse, « Joanie » à la fin de laquelle une Peroni traverse le studio et va s’éclater contre le mur… « The greatest freakin band in the world« ! Ils le disent eux-mêmes. En attendant, le « world » les attend de pied ferme, mais pas dans une belle salle aux normes et avec de beaux verres en plastique, non… plutot dans un sous-sol mis à dispo par le cousin du voisin de la belle-soeur du patron qui a un petit arrangement avec les flics locaux. Finissons par leurs propres paroles de sagesse, « you ready to learn something? So listen up, you little brat. All you gotta do is start smokin, start drinkin, start fightin and keep on eatin pizzas, lotsa pizzas. And one day, ya’ll be just like us, Personal and the Pizzas!!! » Manu...

lire la suite

This Is Not A Love Song (Nîmes), du 09 au 11/06/17

Publié par le 18 juin 2017 dans Live reports, Non classé | 0 commentaire

This Is Not A Love Song (Nîmes), du 09 au 11/06/17

5e édition. 5 scènes. 52 groupes. 47 heures de live.   Cette édition 2017 du This Is Not A Love Song (Tinals pour les intimes) commence de la meilleure des façons : pas de grèves de la SNCF. Il y a un an, c’était la première fois que j’y allais, ce fut le coup de foudre. Tinals ressemble à une famille. Nous y trouvons des bars, des concerts, des gens cool et du soleil. On est donc prêt pour trois jours de bonheur à l’état pur.     Vendredi 9 juin   Après avoir pris le train à 8h du mat’, je réalise que j’ai pas fait mes 7h de sommeil… fuck it. On commence avec The Coathangers (interview à lire prochainement). Le trio d’Atlanta assure grave en live. Elles commencent par jouer mon morceau préféré (« Squeeki Tiki »), ce qui n’est jamais mauvais signe. Fureur et mélodie, le son est violent, dynamique et efficace. Grand final sur scène… une guitare sera donnée à un fille du public. Et ce n’est pas n’importe quelle gratte… mais celle volée aux Growlers ! Et ouais… YOU DON’T FUCK WITH THE COATHANGERS… Trop cool ces trois filles ! Live 9/10   Je file voir The GROWLERS. Quatuor de rock pop psyché californien, les Growlers sont aussi trés connus pour leur festival annuel Beach Goth – super festoche que je recommande au passage. Sur leur 5eme Album, City Club (Cult Records), moins surf que les précédents et avec un penchant plus prononcé pour les synthés, on retrouve  de façon notable la touche de Julian Casablancas (The Strokes), dans le plus pur style New Yorkais made in Cult Rds. Et, dans la douceur d’un coucher de soleil et forts d’une nouvelle gratte, commence leur show… qui se révèlera excellent. Le morceau « City Club » me tue en live. Je reste bloqué dessus. J’ai hâte de les voir à nouveau sur scène. Live 8/10   A 22h30 déboule Flying Lotus. De l’art. De la musique. Un concept. La dernière fois que j’ai vu FlyLo remonte à 2009 ou 2010 à Los Angeles, juste après la sortie de son album bien nommé Los Angeles (Warp RDS- 2008). Le concert était complètement dingue et ce fut le cas à nouveau à TINALS. Tout est dans le personnage et son style, assez uniques, tout autant que les visuels qui l’accompagnent sur scène. Voilà quelqu’un qui s’efforce de faire preuve d’originalité et de contenance, ne se contentant pas seulement de produire des beats cool. Un artiste à part entière, tout simplement. Le concert de FlyLo fait tripper tout le monde, avec ou sans drogue. Live 8/10   Avec tout ça j’ai loupé Shame. Il parait que c’est bien… Mais il reste deux gros morceaux, respectivement électro et punk (ou deathpunk pour les spécialistes) : Moderat et Turbonegro. Malheureusement programmés en même temps. Le set des premiers est impeccable. Son parfaitement berlinois et avec la pleine lune, ça le fait. Incontestablement… Live 8/10   Je file picorer quelques minutes de la fin du set de Turbonegro et ça me laisse de marbre… The Duke Of Nothing (le petit surnom du chanteur pour ceux qui suivent pas) est un mec drôle mais le public est guère réactif, pour ne pas dire mort de chez mort… Je m’attendais à m’en prendre une belle et je suis finalement restée assise confortablement dans les chaises de la grande salle. Pour vous donner une idée… Live 5/10   Samedi 10 juin   Journée feignasse. J’arrive au festival vers 20h. Je vais voir Requin Chagrin. Whatta fuck is that shit....

lire la suite

Mudhoney dévoile « Hey Neanderfuck »

Publié par le 16 juin 2017 dans News | 0 commentaire

Mudhoney dévoile « Hey Neanderfuck »

  Le 11 juin dernier, Mudhoney, qui travaille actuellement sur un nouvel album, dévoilait en concert trois nouveaux morceaux « Hey Neanderfuck », « Nerve Attack » et « Paranoid Core ». Le premier d’entre eux qui répond donc au doux nom de « Hey Neanderfuck » sortira prochainement sur la compilation Bash 17 chez Amphetamine Records, aux côtés notamment des Melvins et de Lydia Lunch Retrovirus. Voilà ce que ça donne (du pur Mudhoney dans le texte, classique et efficace)...

lire la suite

Queens Of The Stone Age : un single, une date de sortie d’album et un concert

Publié par le 15 juin 2017 dans News | 0 commentaire

Queens Of The Stone Age : un single, une date de sortie d’album et un concert

Après nous avoir fait le coup de petits teasers plus ou moins subtils (et plus ou moins compréhensibles), Queens Of The Stone Age cesse de tourner autour du pot et annonce la couleur : son prochain album Villains sortira le 25 août chez Matador Records. Sa sortie sera suivie d’une grande tournée avec un passage en France par la case Accor’Hotel Arenas le 7 novembre. Premier album depuis 2013 et le contesté …Like Clockwork (mais plébiscité par celui qui écrit cette news), Villains devrait poursuivre dans une veine très pop et plus du tout stoner, comme le confirme la collaboration annoncée avec le producteur Mark Ronson, connu pour ses travaux avec Adele, Bruno Mars, Lady Gaga (et d’autres artistes bien plus recommandables comme les Black Lips)… En tout cas, un premier extrait a été dévoilé et il n’est pas très rassurant…...

lire la suite

Un nouvel album en septembre pour Lee Ranado

Publié par le 13 juin 2017 dans News | 0 commentaire

Un nouvel album en septembre pour Lee Ranado

  Alors que son ex-acolyte Thurston Moore vient de sortir le très correct Rock’n’Roll Consciousness, Lee Ranaldo, le co-fondateur de Sonic Youth prépare lui aussi un nouvel album. Electric Trim sortira chez Mute (un des premiers labels de Sonic Youth) le 15 septembre prochain. Il a été enregistré en collaboration avec le producteur Raül ‘Refree’ Fernandez et s’inscrit dans la continuité de son prédécesseur, le très apaisé Last Night On Earth. On nous promet l’exploration de nouveaux territoires, nouvelles techniques de production et même des beats électroniques et des samples. L’album sera composé de 9 titres dont voici la tracklist : Moroccan Mountains Uncle Skeleton Let’s Start Again Last Looks (with Sharon Van Etten) Circular (Right As Rain) Electric Trim Purloined Thrown Over The Wall New Thing Et le premier single « Circular (Right As Rain) » :  ...

lire la suite

Dans le bac d’occaz’ #15 : The Modern Lovers, Slint, Comets On Fire

Publié par le 12 juin 2017 dans Le bac d'occaz, Non classé | 0 commentaire

Dans le bac d’occaz’ #15 : The Modern Lovers, Slint, Comets On Fire

Chaque mois BCG plonge pour vous dans le bac d’occaz en écoutant des albums indispensables selon un journaliste musical, un oncle cool ou encore un ami mélomane. 30 ans (de 1977 à 2006), 30 disques. Chaque mois 3 albums de cette liste, écoutés au moins une fois par semaine. Les albums sont regroupés par le dernier nombre de leur année de sortie (1986-1996-2006, 1977-1987-1997, 1978-1988-1998, et ainsi de suite).*   Dans le bac d’occaz #15 : les années en 1   1981 : The Modern Lovers – The Original Modern Lovers  Entre JL et moi, c’est parfois compliqué. Il faut savoir que c’est souvent lui qui me conseille sur les disques à inclure dans cette rubrique, et que jusqu’ici ces choix n’ont pas été particulièrement judicieux. A fortiori quand il s’agit des années 80, la période musicale qui peut facilement être la plus pénible pour moi. Faith No More, c’était lui. Wire, c’était lui. Stone Roses, c’était lui. Gang Of Four, c’était lui. Le groupe qui me torture en ce moment mais dont je ne peux pas encore parler parce que je prépare mes bac d’occaz un mois à l’avance, c’est encore lui. Alors quand pour l’année 1981 j’ai dû écouter un groupe au nom limite new wave proposé par ses soins, j’y suis un peu allé à reculons.   Et là, le choc. Mais putain, c’est vachement bien. Et pas du tout typé ! Ce truc-là aurait pu être écrit en 2017 comme en 1972, on y retrouve à la fois l’influence du Velvet Underground (particulièrement palpable sur « Roadrunner #2 »), l’énergie et le côté brut des groupes de proto-punk (« Astral Plain », par exemple), une voix désabusée pas très loin d’Eels ou Car Seat Headrest, du farfisa sur « Roadrunner #1 » histoire de bien évoquer les 60s mais aussi des temps calmes comme « Dance With Me » ou « Girlfren » que ne renieraient pas les Violent Femmes (ils ne renieraient pas non plus l’énergique « I Wanna Sleep In Your Arms », j’imagine) et même une bizarrerie a capella, « Don’t Let Our Youth Go To Waste », qu’il fallait oser avec la voix de Jonathan Richman et la prod lo-fi avant l’heure de Kim Fowley. Complètement inclassable temporellement, flirtant avec des dizaines de genres piochés à des dizaines d’époques, The Modern Lovers se détache de loin de quasiment toute la production musicale de cette année 1981, d’autant plus qu’il aurait véritablement été composé en 1972. La démonstration convaincante que la musique des années 70 est intemporelle, là où celle de la décennie suivante a globalement dépassé le seuil toléré de la ringardise en un temps record. Bref, The Original Modern Lovers est une véritable merveille, et mérite l’attention de tout mélomane rock. Merci à JL de savoir me rappeler ponctuellement pourquoi je continue à prêter une oreille à ses suggestions !           1991 : Slint – Spiderland  Plus casse-gueule, le terrain du post-rock ambiant ne m’est ni familier, ni favorable. Après un plaisir inouï à découvrir les Modern Lovers, j’aurais pu sévèrement bloquer sur Slint. Avouons-le, ça a d’abord été le cas. Et puis, avec un petit effort, le son bien marqué des années 90, qui personnellement me plait bien, la présence d’une voix pour rompre la monotonie des compositions instrumentales et la maitrise de leur sujet à réussi à me convaincre que, si ce n’est...

lire la suite

Concours – Festival BD6Né : White Heat + Fugu Dal Bronx + Wonderflu

Publié par le 10 juin 2017 dans Concours, Non classé | 0 commentaire

Concours – Festival BD6Né : White Heat + Fugu Dal Bronx + Wonderflu

  Le 22 juin prochain se déroulera au Petit Bain la soirée d’ouverture de la 5e édition du festival BD6Né qui, comme son nom ne l’indique pas, aime bien la musique aussi. Preuve en est avec cette programmation fort alléchante qui convie la musique instrumentale et cinématographique de Fugu Dal Bronx qui devrait plonger l’audience dans une douce rêverie irréelle. Porté par un violon enchanteur, vous n’avez pas fini de planer autant vous le dire mais gare aux soubresauts noisy qui déboulent parfois sans coup férir. A leurs côtés, le quatuor rageur de White Heat (avec des anciens membres de I Love UFO et Lab°) fera tanguer la péniche du Petit Bain avec son rock brut, violent et viscéral. Pour couronner le tout, Wonderflu, qui vient tout juste de livrer un brillant premier (double) album et d’enflammer La Mécanique Ondulatoire avec Pile et A Shape, complète l’affiche en invité surprise ! Partenaire de l’évènement organisé Broken Production, Exitmusik a 2×2 places à vous faire gagner pour cette soirée. Pour cela, rien de plus simple, envoyez-nous vos nom et prénom à l’adresse suivante : contact.exitmusik@gmail.com Vous avez jusqu’au 18 juin pour participer. Après tirage au sort, les gagnants seront avertis par mail. Bonne chance ! JL   L’évènement Facebook...

lire la suite

Les Oh Sees virent le Thee et annoncent un disque

Publié par le 8 juin 2017 dans News | 0 commentaire

Les Oh Sees virent le Thee et annoncent un disque

  John Dwyer est un hyperactif on le sait, et un brin instable de surcroit. Il a ainsi décidé que son prochain album ne serait plus estampillé Thee Oh Sees mais simplement Oh Sees. Révolution ! Le nouvel album en question, le 19e déjà, sera intitulé Orc, et est prévu pour le 25 août, moins d’un an après l’excellent A Weird Exits, et quelques mois seulement après le plus dispensable An Odd Entrances. Pour patienter, un premier extrait typiquement Thee Oh Sees…...

lire la suite