Évènements à venir

The Mystery Lights – Too Much Tension!

Publié par le 18 mai 2019 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

The Mystery Lights – Too Much Tension!

(Daptone, 10 mai 2019) J’ai toujours aimé les intros de concert un peu recherchées, je suis certain que les Mystery Lights mettront « Synthtro » en concert avant d’attaquer la bête. En tout cas, ce petit semblant de horror soundtrack le fait bien en intro de leur nouvel LP, Too Much Tension!. Puis, j’ai toujours aimé les groupes qui savent enchaîner, que ce soit Sly and the Family Stone, les Fleshtones ou nos amis de Brooklyn ci-chroniqués. J’avoue que je commençais à désespérer. Leur premier LP éponyme n’avait pas quitté ma Technics lors de sa sortie en 2016, j’avais adoré leur show à la Maroquinerie mais plus récemment, la question du petit deuxième commençait à se faire sentir (joke) mais j’ai eu la chance de les revoir au Club 100 de Londres il y a peut-être un an et je me suis dit que c’était mal parti. Le concert était plus qu’à la hauteur mais ils ont un tel côté glandeurs sympathiques, post-post-post-ados se passant pas du tout discrètement la bouteille de Cuervo pour mieux enchaîner que je ne les imaginais pas… travailler patiemment dans un studio d’enregistrement, faire le mix, les overdubs, etc. Et pourtant, les amis, pourtant… Voici donc « Too Much Tension » sorti en mai 2019, après donc 3 ans d’attente. Straight to the point : le LP est une réussite ! Quelques tracks avaient été éditées en pre-release, le névrosé « I’m So Tired (Of Living In The City) », le paranoïaque « Someone Else Is In Control » et le punkoïde « Traces ». Que des perles urbaines ! Et puis, le LP sort et révèle un « Thick skin » headbanging à souhait, un « Going Down » qui calme le jeu et joue sur les platebandes de King Gizzard avec délice, un « Watching The News Gives Me The Blues » qui parle de lui-même de manière drôlement efficace, le pistolet sur la tempe, et un « It’s Alright » dans la droite ligne du premier bébé avec son petit solo à la Fogerty sur ce que serait une version courte de « Effigy ». Citons aussi “Wish That She’d Come Back”, alors là j’adore, c’est carrément le 3 en 1, ça démarre par deux petites minutes toutes sautillantes d’euphorie et en plein milieu, paf la grosse descente éthylique, le down, Mike Brandon doit être encore loin du bout du tunnel pour que ça résonne autant, et puis on se termine dans du très sombre, pour 27 secondes d’angoisse post-indus. Je les aurai attendus, les bougres, et ça valait le coup ! Allez, tous à la Maroquinerie le 15 octobre (2019) pour célébrer les lumières mystérieuses de ce groupe ayant migré de Califonie à NYC. Pourquoi ? Je n’en sais rien mais voilà une bonne question pour une éventuelle interview si j’y arrive… A la réflexion, évitez « Someone Else Is In Control » si vous ne voulez pas que ses gimmicks ne vous tournent indéfiniment dans le crâne pendant de longues semaines ! Manu LIRE LA CHRONIQUE DU PREMIER ALBUM DES MYSTERY...

lire la suite

Atmosphere @ La Bellevilloise (Paris), 24/04/19

Publié par le 18 mai 2019 dans Live reports, Non classé | 0 commentaire

Atmosphere @ La Bellevilloise (Paris), 24/04/19

© Julien Robin C’est plus fort que nous, on ne peut réfréner une certaine appréhension avant un concert hip hop. Si les bons souvenirs demeurent largement majoritaires, certaines désillusions ont été si fortes qu’elles restent gravées (oui, Onyx on pense à vous) et font ressurgir des échanges de regards incrédules qui signifiaient “euh, c’est vraiment fini là ?“. Avant Atmosphere toutefois, plusieurs éléments étaient de nature à rassurer : le duo a sorti l’an passé un album en tout point remarquable et Slug et Ant sont réputés pour leur professionnalisme et… bon nombre de comparses guillerets sont à mes côtés pour un avant concert des plus animés. La mousse coule à flot, les vannes pourries fusent, les rires sont tonitruants et, cherry on the cake, Slug nous salue (!) lorsqu’il passe devant notre joyeuse troupe au coin de la rue qui abrite deux des meilleures salles parisiennes : la Maroquinerie et la Bellevilloise, où nous nous rendrons.. quelques verres plus tard. Trois premières parties signées Rhymesayers (Dj Keezy, Dem Atlas et The Lioness) ne seront pas de trop puisque sans elle on aurait (encore) été capables de manquer le début. A notre arrivée, les discussions enflammés se poursuivent mais doivent soudain s’interrompre lorsque Slug est accueilli chaudement au sous-sol. Le bonhomme affiche un air décontracté. Une vingtaine d’années à enchainer les concerts, ça rode. Son acolyte Ant est posté derrière ses platines. Un autre DJ dont nous tairons le nom (puisque nous ne le connaissons pas) l’épaule. Le concert débute par “Jerome”, morceau d’ouverture du dernier album, Mi Vida Local, et single redoutable. Le son n’est pas sursaturé par les basses, les instrus aisément reconnaissables et le chant parfaitement intelligible. Bref, certains des écueils récurrents de concerts de rap sont évités. Ça commence bien. D’autant que ce cher “Jerome” n’a pas son pareil pour motiver les troupes. “I’m cool” scande Slug entre deux beats qui claquent. Il l’est, indéniablement. La très offensive “Stopwatch” poursuit sous les meilleurs ensuite auspices ce début de concert copie conforme à celui de l’album. La setlist va survoler la quasi totalité de leur discographie, sans lésiner sur les classiques “Lovelife”, “Fuck You Lucy” et “God Loves Ugly” issu de l’album masterpiece du même nom. Avant “Virgo” et sa boucle de de guitare acoustique immédiatement reconnaissable (très Everlast), Slug déroule un très bon freestyle avec la classe qu’on lui connait, ce qui a le don d’exciter quelque peu un public, il faut bien le dire, un peu trop sage jusque-là. Et quoi de mieux que du tube pour secouer tout ce petit monde ? “Always Coming Back Home To You” et sa somptueuse instru vient alors ouvrir un rappel de folie.  Une fois rejoint par Dem Atlas et The Lioness sur “Drown” (autre digne représentant du décidément excellent dernier album), la magie opère, la tension monte jusqu’à l’immense “Trying To Find A Balance” qui vient clore ce show de la meilleure des manières.  On aurait aimé offrir plus de répondant à l’énergie déployé par le MC mais on ne regrettera certainement pas le déplacement, Atmosphere nous ayant offert une prestation humble et irréprochable. À l’image de leur parcours. Jonathan Lopez et Julien Robin Setlist : Jerome – Stopwatch – Shoulda Known – Say Hey There – Onemosphere – Fuck You Lucy – Pour Me Another...

lire la suite

The Chemical Brothers – No Geography

Publié par le 15 mai 2019 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

The Chemical Brothers – No Geography

(Virgin EMI, 12 avril 2019) Il y a quelques années de cela, je m’étais retrouvé dans l’embarras à devoir dire du mal du dernier album des Chemical Brothers, un groupe que j’adore et qui me suis depuis de nombreuses années. Mais il faut bien le dire, mon avis n’a pas bougé d’un iota, il n’était pas fameux ce Born In The Echoes. Et c’était d’autant plus frustrant qu’il faisait suite à l’énorme Further qui, avec le recul, se situe parmi les meilleurs disques du duo britannique. Le doute était donc permis à propos de No Geography, mais les premiers singles étaient de nature à rassurer… voire à s’enflammer à l’écoute de la colossale “Mah” qui tabasse comme il faut, avec les samples qui vont bien (et qui font peur !). Dans la plus pure tradition des frères chimiques. Tout n’est pas de cet acabit mais les moins agressifs “Got To Keep On” et “Free Yourself” font assurément le boulot et susciteront bien des déhanchements avec toujours cette science des montées parfaitement maîtrisée. Comme à l’accoutumée, No Geography a été conçu comme un DJ set et, cela ne surprendra personne, il est très orienté dancefloor. Le morceau-titre et ses (big) beats fracassants, synthés épiques et sample vocal bien marquant (“I take you home“) fleure bon la fin de soirée arrosée, les yeux dans le vague et l’envie de prolonger jusqu’au petit matin (sentiment similaire sur “Catch Me I’m Falling” qui clôt habilement l’album). “The Universe Sent Me” commence assez sagement porté par la douce voix de la norvégienne Aurora avant que les BPM ne s’affolent. Les changements de rythmes sont incessants et le tout s’achève dans un bon gros délire psychédélique. N’est pas “The Private Psychedelic Reel” qui veut, mais ce morceau fera sans nul doute son petit effet en live et s’impose comme une pièce maîtresse du disque. En dépit de quelques titres plus anecdotiques (“Bango” très Fatboy Slim, “Gravity Drops” guère exaltante) et certaines voix qui ternissent des morceaux de bonne facture (“We’ve Got To Try” agace rapidement), No Geography nous propose là un parfait condensé du savoir-faire des deux DJ. L’année 2019 restera tristement marquée par la disparition de Keith Flint de Prodigy, mais on retiendra également que d’autres éminents représentants du big beat nous ont prouvé qu’ils avaient encore de beaux restes. Jonathan...

lire la suite

Fontaines D.C. – Dogrel

Publié par le 12 mai 2019 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Fontaines D.C. – Dogrel

(Partisan, 12 avril 2019) Maudits soient les british ! Eux qui prennent toujours un malin plaisir à nous rappeler à quel point ils sont meilleurs que nous. Dans tous les domaines, ou presque (les anglais ont fait fort avec le Brexit, mais notre gouvernement se surpasse chaque jour pour prouver qu’on peut rivaliser en connerie) : en nous mettant des taules au rugby dès que l’occasion se présente, en monopolisant le haut de l’affiche footballistique quand on préfère se faire humilier en mondovision (par des british, tant qu’à faire) ou en sortant en moyenne quatre bons groupes rock quand on en sort un.  Après la déferlante punk/post punk anglaise nouvelle génération (Sleaford Mods, Idles, Shame, Slaves…), au tour des irlandais de frapper un grand coup. Pour remuer le couteau, ceux-là ont choisi un nom qui pourrait presque sonner frenchie : Fontaines D.C. Mais pas de doute possible, D.C. désigne bien Dublin City. Dur. “I’m gonna be big” clame d’emblée Grian Chatten (“Big”). Ambitieux, certainement. Présomptueux ? Pas tant que ça. Car ce groupe-là n’éprouve visiblement pas la moindre difficulté à écrire des tubes (“Roy’s Tune”, “Boys In The Better Land”), à trouver le riff qui ne va plus te lâcher (“Too Real” qu’on a bien dû écouter 45 fois avant la chronique), à dégoter une ligne de basse qui nettoie tout ce qui traine (“Hurricane Laughter” qu’on a bien dû écouter 42 fois), à convoquer les Cure quand il s’agit d’ajouter un brin de mélancolie (“The Lotts” ou “Television Screens” face auquel il est difficile de ne pas rester scotché) ou les Pogues quand ils font dans la ballade à entonner pinte à la main (“Dublin City Sky” dont le chant ressemble à s’y méprendre à celui de Shane McGowan sur “Sally McLennane” du mythique Rum, Sodomy & The Lash). L’atout numéro un de Dogrel n’est sans doute pas l’originalité mais bien le fameux triptyque énergie/mélodie/spontanéité après lequel tout le monde court, mais que peu parviennent à attraper. Ça parait simple voire tout con (“Liberty Belle” qui flirte avec le punk à roulettes mais sans se jeter à pieds joints dans la faute de goût), c’est surtout très bon. Et une de plus pour les British ! On les aura un jour, ne perdons pas espoir. Jonathan Lopez Fontaines D.C. se produira le week-end des 8 et 9 juin en plein air dans le cadre de Villette Sonique (Paris). Ah, et ce sera...

lire la suite

Équipe De Foot – Marilou

Publié par le 9 mai 2019 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Équipe De Foot – Marilou

(Alter-K, 10 mai 2019) Ces gars-là n’ont rien compris. Faire de la musique par les temps qui courent : osé. Jouer dans un groupe de rock en 2019 : présomptueux. Appeler son groupe Equipe De Foot : carrément suicidaire. Déjà qu’il faut s’arracher pour exister mais si de surcroît vous optez pour un nom qui n’aide pas à être pris au sérieux en plus d’être introuvable sur Google/Facebook/Instagram/toutes ces merdes indispensables pour être médiatisé de nos jours, vous vous tirez une belle balle dans le pied. Équipe De Foot n’a probablement pas grand-chose à cirer de ces considérations marketing et on serait tenté de leur donner raison. Car, nous aussi, on s’intéresse d’abord à la musique (aussi incroyable que ça puisse paraître !) et de ce point de vue-là, le duo a des arguments solides. Son deuxième bébé, Marilou, reprend les choses là où Chanta(aaaa)l les avaient laissées. On commence donc forcément par une grosse patate en lucarne (“Bald Is When You’re Out Of Hair”). Ça met en confiance et ça place l’auditeur dans d’excellentes dispositions. Couplets apaisés, mélodies contagieuses, refrains pied au plancher, disto, clean, disto, disto, disto. La recette est connue de tous, encore faut-il savoir gérer le dosage. Pas d’inquiétude, Equipe de Foot maîtrise son sujet. Avec cet air de ne jamais se prendre au sérieux (interludes au 12e degré, “Funny Wife” et ses sifflotements à la cool…), Equipe De Foot déroule son « garunge » (mélange habile de garage et grunge), garni de refrains qui nous explosent systématiquement à la face (“I Could Go To Sleep And Die”, “The Dictionary Guys” pour les explosions les plus dévastatrices). Et la rutilante production ne fait qu’aggraver les dégâts. C’est bien simple, ce power duo pourrait coller une trempe à bien des quatuors. Très attentionné, il nous a tout de même réservé deux chouettes ballades (“Not About Winkles”, “Marilou”) pour ne pas nous mettre la tête sous l’eau en permanence. Belle attention, et belle exécution. Finalement, on s’est peut-être montré un peu trop catégorique. Avec son nom, Equipe De Foot fait des appels en profondeur aux journalistes spécialisés feignasses qui ne peuvent résister aux métaphores footballistiques et avec son style typiquement 90s dont on raffole, ils savent d’emblée qu’ils vont la mettre au fond. Ces gars-là ont tout compris. Jonathan...

lire la suite

Interview – Olivier Drago (New Noise)

Publié par le 8 mai 2019 dans Interviews, Non classé, Toutes les interviews | 2 commentaires

Interview – Olivier Drago (New Noise)

Les 14 et 15 juin prochains, le magazine new Noise (anciennement Velvet, Versus et Noise) fêtera ses 15 ans d’existence avec deux belles soirées au Trabendo (Paris). 15 ans, une éternité pour un titre qui a connu des débuts tumultueux, n’a presque jamais pu compter sur le moindre soutien, mais qui continue, vaille que vaille avec les moyens du bord, à faire la part belle aux musiques qui ne vendent pas (ou si peu). Rencontre avec Olivier Drago, rédacteur en chef passionné et homme à presque-tout faire de new Noise, dont la détermination ne faiblit pas.* “Je crois n’avoir jamais fantasmé ce métier. Voilà 15 ans qu’on me dit que les CD et la presse papier, c’est fini. Je n’ai connu que ça, donc ma vision n’a finalement pas vraiment changé.” © William Lacalmontie Quand as-tu commencé à écrire au sujet de la musique ?Vers 1999. Je venais d’obtenir un DEUST “métiers de la culture” et de refuser un poste de directeur du centre culturel de la commune où j’habitais – autant dire une salle des fêtes. Mes parents n’étaient pas enchantés : j’avais toujours été un élève plutôt médiocre, on me proposait un CDI assez bien payé à peine mes études terminées, et je le refusais. J’ai donc rapidement enchainé sur un autre DEUST, “technologies de l’information et de la communication” cette fois.  L’intitulé me paraissait assez flou et le programme suffisamment expérimental – la formation n’existait que depuis peu – pour que je puisse pas mal glander. C’était le début de la démocratisation d’Internet, que j’avais découvert un an auparavant. C’était la dèche niveau presse musicale mais sur Internet, j’étais tombé sur de nombreux webzines américains. Dans le cadre du DEUST, on nous a alors demandé de mettre en ligne une “page perso”, sur un thème librement choisi. J’ai donc commencé à écrire des chroniques de disques sur cette page. Un ami avec qui j’animais une émission de radio depuis plusieurs années et qui suivait la même formation que moi a commencé à me filer un coup de main, puis peu de temps après un autre pote graphiste nous a également aidés. On a fait de cette page un webzine du même nom que l’émission de radio : No Brain No Headache. On a commencé à être pas mal lu, de nouveaux contributeurs se sont greffés à l’histoire, et assez rapidement je me suis retrouvé à “devoir” m’en occuper tous les jours, en plus de mes études et d’un boulot de guichetier/comptable remplaçant à La Poste. Je recevais de plus en plus de promos, j’avais de plus en plus de contacts avec les labels et les groupes, en France et à l’étranger. Je voulais m’y consacrer pleinement, mais je ne voyais aucun moyen d’en vivre… No Brain No Headache, le webzine, a existé entre 1999 et 2003, en gros. L’émission de radio, elle, existe encore, toujours co-animée par l’ami avec lequel j’avais monté le webzine. Un jour, en 2003, je reçois un coup de fil d’un “éditeur” – les guillemets sont importants -, qui m’explique qu’il suit No Brain No Headache depuis des années, et qu’il a pour projet de lancer un magazine dans la veine de Rage première mouture, mais accompagné d’un supplément DVD. Il avait déjà a sa disposition les cadreurs et monteurs pour se charger de...

lire la suite

Ça y est, on a une date de sortie pour l’album de Tool !

Publié par le 8 mai 2019 dans News | 0 commentaire

Ça y est, on a une date de sortie pour l’album de Tool !

Ça fait 13 ans qu’on l’attend le salopard. Pas loin de 10,000 Days, du nom du dernier album en date. Et cette fois, il semblerait bien que Tool a décidé d’arrêter de jouer avec nos nerfs et de balancer des promesses auxquelles ils ne croyaient même pas eux-mêmes. Ces petits malins ont jugé bon de révéler la date de sortie du nouvel album lors de leur concert à Birmingham (Alabama) en l’affichant sur les écrans derrière eux et incitant le public à relayer abondamment l’info sur les réseaux sociaux. Ce serait donc pour le 30 août. Alleluia. A l’entame de cette tournée, le groupe avait joué deux nouveaux morceaux, “Descending” et “Invincible”. Et comme on est plutôt sympas, on vous met les vidéos...

lire la suite

PLAYLIST – Built To Spill en 20 morceaux

Publié par le 5 mai 2019 dans Non classé, Playlists | 0 commentaire

PLAYLIST – Built To Spill en 20 morceaux

Il suffit de réécouter Keep It Like A Secret, qui fête ses 20 ans cette année, pour se rendre compte de toute la qualité de composition de Built To Spill, de leur sens mélodique et se remémorer qu’on a quand même eu une flopée d’excellents disques de rock indé pendant les années 90. Mais ce serait néanmoins dommage de s’arrêter à ce disque, malgré la présence de merveilles comme “Broken Chairs”, “Carry The Zero” ou “You Were Right”, car le précédent Perfect From Now On, se défend tout aussi bien. Et tout le long de leur discographie, d’ailleurs, des perles sont disséminées de manière plus ou moins compactes. Du coup, on s’est dit que quitte à rendre hommage à leur très bon disque qui vient juste d’atteindre la vingtaine, autant vous proposer une vingtaine de titres qui sont, à notre sens, tous excellents. Petite séance de rappel pour les heureux détenteurs d’un billet pour leur concert de samedi dernier à La Maroquinerie ou de rattrapage pour ceux qui n’avaient pas cette chance. (Vous connaissez SoundsGood ? Non ? On vous explique*) *Vous pouvez choisir le lecteur de votre choix pour écouter les morceaux, donc si vous n’êtes inscrit sur aucun d’entre eux, préférez Youtube ou Sound Cloud. Certains morceaux (ceux de Perfect From Now On et Keep It Like A Secret) ne sont présents que sur Youtube donc si vous optez pour un autre lecteur, il zappera directement au suivant (ce qui serait ballot, vu la qualité des...

lire la suite

Sebadoh : nouveau clip et concert à Paris en octobre

Publié par le 3 mai 2019 dans News | 0 commentaire

Sebadoh : nouveau clip et concert à Paris en octobre

Alors que le nouvel album de Sebadoh, Act Surprised, est attendu pour le 24 mai chez Fire Records, le groupe vient de dévoiler le clip de “Sunshine”, écrit par Lou Barlow (voir ci-dessous). Barlow, Loewenstein et D’Amico seront par ailleurs en tournée en Europe cet été avec un concert à Petit Bain (Paris) le 7...

lire la suite

PLAYLIST – Money!

Publié par le 3 mai 2019 dans Notre Sélection, Playlists | 0 commentaire

PLAYLIST – Money!

Le moment est venu de faire sa déclaration de revenus. Un bonheur… Pour vous aider à faire passer la douloureuse avec le sourire, on vous a concocté une playlist qui parle d’argent, de thunes, de flouze. Vous allez voir, on encaisse...

lire la suite