Nouvelle collaboration entre Ty Segall et White Fence

Nouvelle collaboration entre Ty Segall et White Fence

On ne va pas se mentir, à force on n’y croyait plus trop. 6 ans après l’excellent Hair, trois ans après que Tim Presley nous annonce sa sortie prochaine, le nouvel album issu de la collaboration entre Ty Segall et White Fence verra bien le jour le 20 juillet prochain chez Drag City et Modulor. Il s’appellera Joy, comportera 15 titres et voici le premier extrait “Good Boy” Joy by Ty Segall & White Fence Ci dessous la pochette et la tracklist :                     01 Beginning 02 Please Don’t Leave This Town 03 Room Connector 04 Body Behavior 05 Good Boy 06 Hey Joel, Where You Going With That? 07 Rock Flute 08 A Nod 09 Grin Without Smile 10 Other Way 11 Prettiest Dog 12 Do You Hair 13 She Is Gold 14 Tommy’s Place 15 My Friend   LIRE LA CHRONIQUE DE FREEDOM’S GOBLIN DE TY SEGALL LIRE L’INTERVIEW DE WHITE...

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Ty Segall – Freedom’s Goblin

Ty Segall – Freedom’s Goblin

Copie suivante. Ty Segall. Ah je l’aime bien ce petit. Il a des facilités, il est créatif. Et bosseur avec ça. Je note quand même que ces derniers temps, il s’est un peu reposé sur ses lauriers. Avant il avait tendance à rendre trois fois plus de devoirs que ses camarades, il arrêtait pas et y avait quasiment rien à redire. Il a un peu ralenti la cadence dernièrement, mais sa dernière copie était réussie. Voyons voir celle-ci. Visiblement il s’est lâché et a retranscrit tout ce qui lui passait par la tête. Bon il aurait pu faire un petit tri, c’est pas très cohérent cette affaire. Il parvient toujours à faire mouche quand il joue franc jeu et attaque bille en tête, quitte à faire plein de ratures (“Fanny Dog”, “Alta”, “She”). Et quand il se contente de faire simple, délié et joli ça fonctionne également (“You Say All The Nice Things”, “My Lady’s On Fire”). J’aime quand il canalise sa fougue de la sorte. Il serait même capable de me briser le cœur ce pti con (“Rain”). Partageur, il a permis à ses collègues préférés comme le petit Mikal d’apporter leur contribution. Ce dernier, a l’air de s’être bien amusé à manier un langage cuivré. Mais s’il est distrayant en faisant son petit numéro (“The Last Waltz”), Ty verse parfois trop dans l’excès au goût douteux quand il évoque le disco (“Despoiler Of Cadaver”) et aurait pu nous épargner quelques anecdotiques saillies (“Meaning”, “Prison”, “The Main Pretender”) et autres recyclages de ses vieilles marottes (“Talkin 3”). Le petit salopiaud me fait tout de même mentir en me pondant un gros pavé en guise de conclusion (“And Goodnight”), revisitant là aussi un de ses anciens travaux (“Sleeper”) dans un style très enlevé et électrique. Il et bon, il le sait et il m’a encore eu. C’est imparfait, c’est fourre-tout mais c’est à son image : entier, débridé et parfois même réjouissant. Il ne faut toutefois pas être trop clément sur l’appréciation car je suis persuadé qu’il est capable de beaucoup mieux : Trop brouillon. De bonnes idées mais attention à ne pas trop se disperser. On attend plus de rigueur sur le prochain devoir. 13/20 JL Freedom’s Goblin by Ty Segall LIRE LA CHRONIQUE DE SLEEPER LIRE LA CHRONIQUE DE MANIPULATOR LIRE LA CHRONIQUE DE EMOTIONAL MUGGER LIRE LE REPORT DE SON CONCERT AT THE CHAPEL (SAN FRANCISCO) EN...

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Premiers noms pour This Is Not A Love Song

Premiers noms pour This Is Not A Love Song

Tous les ans, l’annonce des premiers noms du This Is Not A Love Song est attendue de pied ferme par les amateurs d’indie rock, dont nous faisons partie. Et comme tous les ans, il y aura du beau monde du côté de Nimes du 1er au 3 juin. Jugez plutôt : Beck, The Breeders, Ty Segall (un habitué), Sparks, Deerhunter, Father John Misty, Jesus And Mary Chain, Cigarettes After Sex, Flat Worms ou encore Dead Cross (un des derniers projets de Mike Patton)… On aura du mal à faire preuve d’autant d’enthousiasme face à la venue de Phoenix mais que voulez-vous, il en faut pour tous les goûts. En tout cas, on a hâte de connaitre les noms suivants et on prend déjà rendez-vous cet été sous le soleil nîmois. JL   LIRE LE LIVE REPORT DE L’EDITION 2017 LIRE LE LIVE REPORT DE L’EDITION 2016 LIRE LE LIVE REPORT DE L’EDITION...

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Dans le bac d’occaz’ #22 : Backyard Babies, Ty Segall, Grant Hart

Dans le bac d’occaz’ #22 : Backyard Babies, Ty Segall, Grant Hart

Une fois n’est pas coutume, pour ce bac d’occaz de fin d’année, BCG n’a pas déterminé ses choix en fonction des années de sorties d’albums (années en 1, 2, 3…) mais s’est appuyé sur les suggestions de camarades aux goûts (plus ou moins). Voici ses impressions.   Dans le bac d’occaz’ #22 : les suggestions de fin d’année 2   Backyard Babies – Total 13 (1998) : suggéré par Happy Friday Chère Happy, Merci d’être tellement assidue à cette rubrique que tu m’as fait deux propositions. Ou alors, c’est que je n’ai pas assez d’amis. Alors, autant la dernière fois tu m’avais trouvé quelque chose d’assez inattendu et très intéressant, autant cette fois tu as plutôt tapé dans ma zone de confort, mais avec un disque dont l’intérêt est limité. En fait, ce disque des Backyard Babies évolue dans un style qui m’est très familier, un rock burné qui porte haut et fort les influences des Ramones et des Stooges période Raw Power, avec un petit quelque chose de californien, comme le faisaient quelques groupes scandinaves à la même époque. Le problème, c’est que parmi ces groupes scandinaves il y a notamment Turbonegro, une de mes références absolues, et que la même année que ce Total 13, Turbonegro sortait Apocalypse Dudes, et c’était quand même beaucoup mieux dans le genre. Du coup, difficile d’accrocher à Total 13, qui en plus lorgne plus vers le rock d’ado vénère, plus californien, parfois limite métal. Ceci dit, j’écoute ce disque 15 ans trop tard, mais je suis sûr que j’aurais pu l’adorer à une époque. Ty Segall Band – Slaughterhouse (2012) : suggéré par JL et les adorateurs de Ty Segall Chers JL et cie, Difficile d’approcher l’écoute d’un artiste avec lequel on m’a autant gavé sans une once de mauvaise foi, je l’avoue. Il n’empêche que je pense avoir fait preuve de remise en question plus d’une fois dans cette rubrique, et certains groupes ont été réhabilités à mes yeux même s’il a fallu de nombreuses années. Ceci étant dit, j’ai écouté Slaughterhouse dont tu m’as dit qu’il était parmi les sommets de Segall et… J’aurais pu me défouler un peu et tirer à boulets rouges sur ce disque, avec un peu de mauvais esprit, mais je vais me contenter de dire ce que j’en ai pensé le plus simplement possible : Segall et son groupe proposent une musique qui mélange des influences punk et pop 60s anglaise avec un son garage crado. C’est un style dans lequel il est loin d’être le seul à officier, et il fait indubitablement partie des figures de proue, mais pour avoir récemment écouté Blood Visions de Jay Reatard qui date de 2006, et qui...

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Tops albums 2017 par les rédacteurs

Tops albums 2017 par les rédacteurs

Après le top albums de la rédaction, fruit de savants calculs bien prises de têtes, voici les tops des rédacteurs, seuls face à leurs coups de cœur, leurs doutes et contradictions. Le tout accompagné (parfois) de petits textes pour justifier l’injustifiable, puisque tout ceci est évidemment purement subjectif…     LE TOP DE JL         25 – Mark Lanegan Band – Gargoyle (chronique) Mark persiste et signe dans ses orientations new wave. Ce n’est certainement pas la facette qu’on apprécie le plus chez lui mais il faut reconnaitre qu’il s’y sent de mieux en mieux.   24 – The Jesus And Mary Chain – Damage And Joy (chronique) Retour très honorable pour les frères Reid avec de vrais bons morceaux pour raviver la nostalgie, et d’autres plus anecdotiques.         23 – John Garcia – The Coyote Who Spoke In Tongues (chronique) On retrouve John Garcia là où on ne l’attendait pas, tout seul avec sa gratte sèche. Il y revisite avec brio certains morceaux légendaires de Kyuss et offre quelques nouveaux titres de bon aloi.         22 – Adam H – Abolition (chronique) Adam aurait pu se contenter de délivrer de belles chansons folk. Il sait faire. Mais sur ce disque il s’est entouré de Jean-Claude Versari qui ajoute une belle dose de bruit et rend son univers encore plus passionnant.         21 – Margaret Catcher – Singularity (chronique) Leur math rock chtarbé pourrait être chiant comme la pluie mais il est passionnant comme tout. Demandez leur comment ils font, nous on n’a toujours pas compris.   20 – Chastity Belt – I Used To Spend So Much Time Alone (chronique) A première vue, ce ne sont que de sympathiques ritournelles indie pop. Et puis, merde elles sont sacrément addictives ces ritournelles indie pop !         19 – Ty Segall – Ty Segall (chronique) OK il a déjà fait mieux. OK il fera sans doute mieux. Mais après le décevant Emotional Mugger, Ty nous remonte le moral. Et puis « Freedom (Warm Hands) », c’est pas un putain de hit, sérieusement ?           18 – Dälek – Endangered Philosophies (chronique) C’est sale, c’est rugueux, c’est malaisant. C’est terriblement bon. C’est Dälek.         17 – The Black Angels – Death Song (chronique) Il est assez inégal ce Black Angels, on aurait aimé qu’ils sortent un peu plus de leur zone de confort. Mais entre gros single efficace (« Currency »), ballade poignante (« Half Believing ») et hommage appuyé à Pink Floyd (« Life Song »), il y a quand même de quoi passer un très bon moment.   16 – We Insist! – Wax And...

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