Le nouvel album de Mudhoney se précise. Deuxième extrait en écoute

Le nouvel album de Mudhoney se précise. Deuxième extrait en écoute

5 ans après Vanishing Point, Mudhoney effectuera son grand retour dans les bacs le 28 septembre prochain avec l’album Digital Garbage. Ce dixième album célèbrera les 30 ans de carrière du groupe et de son label historique, Sub Pop. Un album fortement inspiré par l’actualité peu réjouissante dans le monde « Mon sens de l’humour est noir, et aujourd’hui nous sommes en plein dans des temps sombres. Je suppose que c’est seulement en train de devenir plus noir encore » raconte Mark Arm. Quant au titre de l’album, il fait écho aux dérives des réseaux sociaux « Je ne suis pas sur les réseaux sociaux, donc mon expérience est un peu limitée, mais les gens semblent vraiment trouver une validation de leur vie grâce aux likes – et puis dans les Facebook Live, où des gens regardent des meurtres et de mecs se faire torturer, ou comme pour Philando Castile qui s’est fait assassiné par un flic. » “Paranoid Core”, deuxième extrait de l’album (après “Hey Neanderfuck” dévoilé l’an dernier) est en écoute : Mudhoney sera en concert au Trabendo (Paris) le 27 novembre. Jonathan Lopez   LIRE LA CHRONIQUE DE TOMORROW HIT TODAY LIRE LA CHRONIQUE DE VANISHING POINT LIRE LA CHRONIQUE DE EVERY GOOD BOY DESERVES FUDGE LIRE L’INTERVIEW DE MUDHONEY LIRE LA CHRONIQUE DE...

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Alice In Chains livre un nouveau single

Alice In Chains livre un nouveau single

Les historiques de Seattle ont encore de beaux restes. Alors que Mudhoney va fêter ses 30 ans de carrière avec une tournée qui les verra fouler la scène du Trabendo de Paris, Alice In Chains poursuit sa seconde vie post-Staley et offrira aux fans un nouvel album cet été. Un nouvel extrait a été dévoilé et il confirme ce que Black Gives Way To Blue et The Devil Put Dinosaurs Here avaient déjà proclamé : le groupe en a toujours sous la semelle et Cantrell est toujours un divin riffeur. Pour preuve, voici “The One You Know” Alice In Chains se produira le 24 juin au Hellfest (Clisson) et le 8 juillet aux Eurockéennes...

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Mudhoney de retour à Paris !

Mudhoney de retour à Paris !

Réjouissons-nous ! Alors que Mudhoney fête cette année ses 30 ans de carrière (tout comme son label historique Sub Pop), il reviendra d’ici la fin de l’année avec son 10e album, successeur de Vanishing Point, et sera de retour sur scène le 27 novembre au Trabendo (Paris). Après avoir snobé la capitale lors de leur dernier passage en France, puis carrément le pays quand ils ont sillonné l’Europe il y a 2 ans (tournée gravée sur l’album LiE sorti en début d’année), le légendaire groupe de Seattle est plus qu’attendu. Ça va fuzzer ! Les places sont d’ores et déjà en vente ici. Jonathan Lopez     LIRE LA CHRONIQUE DE TOMORROW HIT TODAY LIRE LA CHRONIQUE DE LIE LIRE L’INTERVIEW DE...

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L7 en concert à La Cigale (Paris) le 13 juin !

L7 en concert à La Cigale (Paris) le 13 juin !

On avait jusque-là de quoi être frustré. L’an passé , L7 avait bien pointé le bout de son nez en France mais uniquement en festival (Rock En Seine, Le Cabaret Vert). Alors qu’on craignait que le même scénario se répète cette année (passage au Hellfest), voilà qu’une date à Paris, à La Cigale plus précisément, vient d’être annoncée. Auteures de quelques brûlots grunge/punk durant les années 90 (Smell The Magic et Bricks Are Heavy en tête), les riot grrrl vont pouvoir nous prouver qu’elles n’ont rien perdu de la rage dévastatrice qui les habitaient il y a deux décennies. Un début de réponse nous est donné avec le nouveau single, “I Came Back To Bitch”, reste à aller vérifier par nous-mêmes ce qu’il en est sur scène. Jonathan Lopez L’event FB La...

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Pearl Jam – Yield

Pearl Jam – Yield

L’été prochain je passe mon bac PJ avec trois épreuves de 3h chacune dans 3 villes d’Europe (et oui, il se mérite ce diplôme !). Une épreuve ardue car on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Alors forcément je potasse mes classiques. Assidu comme je suis, les premiers chapitres ne me font pas peur, je les maitrise sur le bout des doigts. Même sur le chapitre No Code, pas évident à retenir, je suis parfaitement serein parce que j’ai bossé dur l’an dernier. Les derniers chapitres n’étant pas les plus passionnants loin s’en faut, il y a peu de chances qu’on tombe dessus. J’ai donc décidé de mettre l’accent sur la partie Yield aujourd’hui, un programme vieux de 20 ans mais qui se porte comme un charme. C’est bien simple, quand on le relit, on se dit qu’il aurait pu être écrit hier. Allez, au boulot ! Nous sommes donc en 98. Pearl Jam se retrouve quelque peu esseulé au sein du « big four » de Seattle pour cause de suicide de chanteur (Nirvana), descente aux enfers de chanteur (Alice In Chains) ou tensions entre chanteur et ses copains (Soundgarden). Eddie Vedder, lui, va mieux. La pression médiatique est retombée, les regards commencent à se braquer sur des faisceaux autres que Seattle et en s’affranchissant des codes Pearl Jammiens (No Code, 1996), égarant ainsi quelques adeptes en chemin, Pearl Jam s’est donné de l’air. Avec Yield, il revient sur un sentier plus balisé. La production, un temps envisagée seul, est finalement confiée au bon vieux fidèle Brendan O’Brien qui s’est battu pour ne pas rester sur la touche. L’unité du groupe est de plus en plus probante. Chacun y va de sa contribution, les débats sont ouverts. Ensemble tout devient possible. Il est loin le temps où Stone Gossard arrivait avec ses compos clés en main. Très vite, Pearl Jam fait de nouveau parler de lui en pondant un bon gros single. Un beau jour, bloqué par la neige, Mike McCready s’emmerde chez lui, prend sa gratte et brode un merveilleux riff aussi limpide que virevoltant. « Given To Fly » est (presque) né. On pense d’abord à une ballade tout en douceur mais le morceau vire à l’épique sur l’explosion du refrain. Un classique supplémentaire dans la besace. Et un carton sur les ondes. Le même jour, McCready écrit « Faithful », autre point culminant du disque. Une fois de plus, l’intro tout en délicatesse est trompeuse, le titre prend son envol ensuite. Pour la petite histoire, Mike avait écrit deux parties distinctes : l’intro et la partie principale (bien plus burnée) et ne trouvait pas comment raccrocher les wagons. Il appelle alors Stone pour lui jouer les deux parties en...

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