Découvrez “Catfish Kate”, nouveau clip des Pixies

Découvrez “Catfish Kate”, nouveau clip des Pixies

© Travis Shinn Après le très 80s “On Graveyard Hill”, Pixies vient de dévoiler un nouveau morceau poppy à souhait “Catfish Kate” dans un clip animé réalisé par le Krank!Collective, déjà auteur du clip de “Tenement Song” en 2016. Le 7e album des Pixies, Beneath The Eyrie, sera disponible le 13 septembre chez Infectious et BMG. Le groupe défendra son nouvel album à l’Olympia (Paris) le 19 octobre, au Radiant Bellevue (Caluire et Cuire, près de Lyon) le 20 et au Liberté (Rennes) le 21. Chronique et interview à lire bientôt sur nos pages. Nos articles sur...

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Pixies dévoile un extrait de son nouvel album

Pixies dévoile un extrait de son nouvel album

Trois ans après l’embarrassant (pas pour tout le monde) Head Carrier, Pixies reviendra le 13 septembre avec un nouvel album, Beneath the Eyrie. La formation reste inchangée, à savoir les membres originels Joey Santiago, David Lovering et Frank Black accompagnés de Paz Lechantin en lieu et place de Kim Deal (qui, elle, sort toujours de remarquables albums avec les Breeders). Rappelons qu’une série de podcasts documentaires sur la composition de l’album sera diffusée à partir du 27 juin. En attendant, voici un premier extrait, “On Graveyard Hill”. Jonathan Lopez LIRE L’ARTICLE SUR LA DISCOGRAPHIE DES...

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Un nouvel album pour les Pixies… et des podcasts en attendant

Un nouvel album pour les Pixies… et des podcasts en attendant

Un nouvel album des Pixies est prévu pour septembre. On n’est pas tout à fait persuadés d’être très excités par la nouvelle tant Head Carrier, le dernier album en date des bostoniens, était considéré au mieux comme correct (comme dans cette chronique), au pire indigne (comme le pense celui qui écrit ses lignes). On ne sait pas grand chose pour le moment hormis qu’il a été enregistré en décembre dernier au studio Dreamland, près de Woodstock et produit par Tom Dalgety. Mais on devrait très vite en savoir beaucoup plus puisqu’une série de 12 podcasts documentaires intitulés Past Is Prologue, seront publiés à un rythme hebdomadaire et nous plongeront au cœur du processus créatif du groupe. A la tête du projet, le journaliste Tony Fletcher, biographe de Keith Moon et de R.E.M. Le premier podcast est prévu pour le 27 juin. 12 épisodes, et donc 12 semaines plus tard, l’album sortira. Une bande-annonce en forme de blockbuster a été publiée en guise de mise en bouche. Jonathan Lopez LIRE LA CHRONIQUE DE HEAD CARRIER LIRE LA CHRONIQUE DE INDIE CINDY LIRE LA CHRONIQUE DE EP 2 LIRE LA CHRONIQUE DE EP 3 LIRE LA CHRONIQUE DE COME ON PILGRIM… IT’S SURFER ROSA LIRE LE REPORT DU CONCERT AU ZÉNITH EN 2016 LIRE LE REPORT DU CONCERT À L’OLYMPIA EN...

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Pixies – Come On Pilgrim… It’s Surfer Rosa

Pixies – Come On Pilgrim… It’s Surfer Rosa

(4AD, 28 septembre 2018) Comme le disait Jacques Séguéla, éminent spécialiste du rock indépendant « si tu n’as pas tous les premiers albums des Pixies en CD, vinyle et MP3, t’as raté ta vie ». C’était un peu radical certes, mais on est au moins d’accord pour dire que t’as raté ta discothèque. Fort heureusement, Frank Black et 4AD n’étant pas les derniers à courir après les biftons, la discographie des Pixies (à laquelle nous avions consacré un colossal article il y a quelques temps) fait l’objet de rééditions tous les 5 ans environ. Cette fois, il s’agit des deux premiers faits d’armes des bostoniens qui sont à l’honneur : le premier EP, Come On Pilgrim, et le premier album Surfer Rosa, sorti il y a 30 ans. Pourquoi faudrait-il donc se ruer sur ces disques, s’interrogent les incultes ? On vous explique. Viens donc Pilgrim, tu sais qu’on t’aime et on va raconter un peu ce que t’as dans le bide. Des mélodies délicieuses (“Ed Is Dead”) mêlées à une furieuse énergie punk (les hispaniques hystériques “Vamos”, “Isla de Encanta”), des refrains éternels (“Caribouuuuuuuuuuuu”)… Come On Pilgrim c’est décousu, c’est foutraque, c’est énervé, ça se chantonne autant sous sa douche que ça se pogote dans son salon (“you are the son of a motherfuckeeeer“). “Levitate Me” boucle ces 20 premières minutes géniales avec ce grain de folie qui ne quittera plus le groupe (enfin si, il le quittera en même temps que Kim Deal). 8 titres, 20 minutes et un bon paquet de promesses. Pas grand chose à demander de plus et pourtant quelques mois plus tard, Pixies enfonçait le clou au marteau piqueur avec Surfer Rosa. A l’époque, tout le monde se cognait de “Where Is My Mind?” qui n’est qu’un (grand) morceau parmi d’autres. Il y a tout sur Surfer Rosa, une intro de disque merveilleuse avec déjà une pure ligne de basse de Kim Deal, une doublette Black/Deal au chant qui fait merveille, des cris de demeurés du gros aux envolées éthérées de la petite. Des riffs incontrôlés, une hystérie permanente (“Something Against You”, “Broken Face”), une maitrise confondante (“River Euphrates”), un “Cactus” bien piquant qui mettra tout le monde à genoux, Bowie compris (qui le reprendra respectueusement). Des lignes de basse que tu peux apprendre en trois minutes mais que t’aurais jamais pensé à composer. Plus c’est con, plus c’est bon. Fabuleux disque pop expédié façon punk. Des morceaux bourré d’idées géniales, saugrenues, ou les deux, qui en disent bien plus en deux minutes que beaucoup le font en cinq. Surfer Rosa c’est aussi l’une des plus grandes chansons jamais écrites par Kim Deal : “Gigantic”. La formule loudQUIETloud à son paroxysme. On prend tous notre...

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5 chansons, 5 disques par Besoin Dead

5 chansons, 5 disques par Besoin Dead

C’est avec Pascal Benvenuti, directeur du label Et Mon Cul C’est Du Tofu? et membre unique du groupe Besoin Dead que nous inaugurons un nouveau style d’interview : d’abord, nous posons des questions à un artiste sur 5 chansons choisies dans sa discographie, puis c’est lui qui nous parle de 5 albums de son choix. C’est chez lui, autour d’un thé, que Pascal s’est prêté au jeu, au cours d’une discussion où il est à la fois question de l’éducation des années 80, d’enregistrement analogique et du marché de la cassette audio en Pologne. Entre autres choses…     5 Chansons   1 – Rock’n Roll (Micropenis – À Peu Près Comme Ça – 2005) Live at Montreuil by Micropenis Ce n’est pas ton premier groupe, si j’ai bien compris, mais pas loin? Pas loin… Le premier groupe vraiment avec de la composition. Les autres étaient essentiellement des groupes de reprises. Enfin, c’est un peu inexact car j’avais aussi deux groupes au lycée avec lesquels on composait : Sloth et Teenage Riot.   Le morceau est sur votre live, mais je n’ai pas trouvé de titre officiel.  Il s’appellait « Rock’n Roll », mais il n’est pas crédité sur le disque. Il apparaît en morceau caché. Il est un peu à part. Le riff de base, c’est une copine, Julia du groupe Missfist, qui l’a écrit mais elle n’en faisait rien donc à un moment je l’ai récupéré. C’était un riff tout bête. Le morceau peut sembler un peu débile, un peu second degré sur ce qu’est le rock’n roll. C’est à la fois ironique par rapport au DIY et surtout très sarcastique par rapport au monde mainstream du rock et ses contradictions.   Qui chante dessus ? Car ça ne chante pas tout le temps, sur votre album. C’est moi. Quand ça chantait, c’était souvent moi. Sur le disque il y a aussi des invités, car on était quand même un groupe à moitié instrumental.   C’était par choix ? C’est surtout venu d’une réflexion d’arrêter de chanter en anglais. D’ailleurs, je crois que ce morceau est le dernier que j’ai écrit en anglais. La première fois que je suis allé aux États-Unis et que j’ai fait écouter une démo de Micropenis à des amis, ils m’avaient dit « c’est vachement bien, mais pourquoi tu chantes en anglais ? On ne comprend rien à ce que tu dis. » Et puis, j’ai pas mal réfléchi, je me suis aussi demandé pourquoi on reproduisait la domination culturelle anglo-saxonne nous aussi alors qu’on était déjà assez sous-exposés comme ça par rapport à tous les groupes anglo-saxons. Si en plus on se mettait à chanter en anglais… Du coup, cette réflexion a commencé, sauf que ce n’était pas si évident...

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