Premier extrait du nouvel album de Mark Lanegan et Duke Garwood

Premier extrait du nouvel album de Mark Lanegan et Duke Garwood

Mark Lanegan himself nous l’avait annoncé en fin d’année dernière : il y aura bien une suite à Black Pudding, premier album issu d’une collaboration avec Duke Garwood. Le disque se nommera With Animals et la sortie est prévue le 24 août chez Heavenly Recordings et PIAS. En voici un premier extrait, l’envoûtant “Save Me” :     Et voici la pochette                           LIRE L’INTERVIEW DE MARK LANEGAN LIRE L’INTERVIEW DE DUKE...

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Sweet Apple – Sing The Night In Sorrow

Sweet Apple – Sing The Night In Sorrow

On va faire simple et concis, et la musique de Sweet Apple s’y prête bien. Il y a des moments comme ça où on a l’impression que tout se met en place pour nous plaire. En l’occurrence, en bon fan obsessionnel de Dinosaur Jr, tout projet qui inclut J Mascis aura toujours mon attention. Si on y rajoute le bassiste de Witch, je suis encore plus attentif. Si on y met en plus deux membres, dont le chanteur/guitariste/compositeur de Cobra Verde, groupe que j’apprécie plutôt pas mal si on se réfère à mon bac d’occaz (et qui sert occasionnellement de backing band à Guided By Voices, dont la réputation est plus qu’honorable), alors le projet a d’office tout mon respect. On en était là en 2010 avec la sortie de leur premier disque. En 2014, The Golden Age Of Glitter rajoutait à ça Mark Lanegan et J Mascis lâchait les fûts pour un solo de guitare par-ci par-là sur quelques morceaux. Belles cerises sur le gâteau. Pour un disque qui rendait hommage, sans se prendre trop au sérieux, au hard-glam des années 70, on pouvait juste regretter que l’ensemble évoque si peu Alice Cooper, alors même que le groupe avait repris “Elected” sur un single. C’est chose faite : Sing The Night In Sorrow reprend la formule Cobra Verde+Witch+Lanegan+solos de Mascis+Robert Pollard et y rajoute un côté Alice Cooper indéniable sur pas mal de titres (“World, I’m Gonna Leave You”, “You Don’t Belong To Me”, “She Wants To Run” ou “Thank You” en tête), quelques ballades indés (“A Girl And A Gun”, “Crying In The Clouds”, “Summer’s Gone”), un morceau qui reprend le titre du disque dans un final mémorable (“Candles In The Sun”) et une intro sur laquelle on pourrait limite trouver du Queens Of The Stone Age des débuts (“(My Head Is Stuck In The) Traffic”). Bref, autant de choses que j’adore sur un seul album, c’était clairement noël en juillet ! BCG   LIRE LA DISCOGRAPHIE PART 1 DE DINOSAUR JR LIRE LA DISCOGRAPHIE PART 2 DE DINOSAUR JR LIRE LA CHRONIQUE DE WITCH – WITCH LIRE LA CHRONIQUE DE J MASCIS – TIED TO A STAR LIRE L’INTERVIEW DE MARK...

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Droit de réponse de Mathias Moreau, auteur de Visions de Mark Lanegan

Droit de réponse de Mathias Moreau, auteur de Visions de Mark Lanegan

  Suite aux propos tenus par Mark Lanegan à l’encontre de son livre, Visions de Mark Lanegan, dans notre interview du 5 décembre, Mathias Moreau nous a adressé le droit de réponse suivant : J’ai été particulièrement interpellé par l’interview de Mark Lanegan publiée par le blog ExitMusik le 5 décembre 2017. Dans cet échange, il est question de mon livre “Visions de Mark Lanegan, essai biographique au regard de l’émancipation” paru en mars 2017. Cet ouvrage confidentiel s’est intéressé à une analyse philosophique, psychologique et sociologique de la musique de Mark Lanegan en suivant une trame biographique et discographique. Il est dûment référencé et évoque nombre de sujets et personnages en rapport avec la vie de Mark Lanegan. Certains aspects de sa vie sont évidemment travaillés et servent comme autant de déterminismes à la création. Les addictions notamment, sujet dont Mark Lanegan parle ouvertement depuis de nombreuses années et qui lui sert de matériel pour écrire. Le projet de ce livre dans un premier temps était seulement basé sur mon analyse personnelle puis étant en contact avec des personnes ayant enregistré avec Lanegan, il m’a semblé intéressant de leur demander leur opinion. Ce fut donc le cas avec Tony Chmelik aka Cypress Grove, ami de Jeffrey Lee Pierce et coordonnateur des Jeffrey Lee Pierce Sessions Project : un ensemble d’enregistrements du Gun Club repris par des musiciens comme Debbie Harry, Iggy Pop, Nick Cave ou Mark Lanegan. Tony était tout à fait partant pour répondre à mes questions mais lorsqu’il les a découvert, a décidé qu’il ne répondrait plus. En cause, une seule et unique question dans laquelle je demandais dans quel état d’esprit était Lanegan lorsqu’il le rencontrait pour la première fois. Pour expliciter cette question, j’avais mis entre parenthèses des éléments qui auraient pu jouer sur cet état d’esprit, entre autre chose les addictions de Lanegan. Chmelik n’a donc absolument pas compris ma demande et s’en est semble-t-il ému auprès de Mark. Sauf qu’il a travesti la réalité de mon travail qu’il n’a jamais lu. L’histoire des drogues ne représente qu’une infime partie de mon livre et ce que j’en dis est entièrement public et référencé ; tiré de magazines notamment. Je n’ai jamais voulu contacté directement Lanegan car ce n’est pas une bio comme on l’entend, c’est un essai donc une vision subjective. Suite à cette interview, j’ai finalement contacté Mark pour lui donner l’explication définitive. Il l’a d’abord refusée puis dans un deuxième temps comprise et s’est excusé de ses propos. Je suis avant tout un fan et je n’ai jamais écrit de livres ni d’articles remettant en cause les choix des musiciens sur lesquels je travaillais. Je laisse ça aux gens sans talent,...

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Nouvel album de Mark Lanegan avec Duke Garwood en avril

Nouvel album de Mark Lanegan avec Duke Garwood en avril

  Duke Garwood nous en avait parlé il y a deux ans mais ne voyant rien venir on n’y croyait plus trop. Et bien si, cette fois c’est Mark Lanegan himself qui nous l’a confirmé dans une interview à paraître bientôt sur nos pages : il y aura bel et bien un nouvel album issu de leur collaboration ! Le successeur de l’excellent Black Pudding verra le jour en avril et se nommera With Animals. Mark Lanegan est ravi de ce nouveau disque, enregistré en seulement trois semaines, qui comportera “beaucoup de synthés mais aussi des morceaux plus traditionnels de guitare acoustique“. L’ancien leader des Screaming Trees ne tarit pas d’éloges sur son comparse, “l’un des meilleurs songwriters au monde“, malheureusement bien méconnu au regard de son talent. On a hâte de jeter une oreille sur ce nouvel album ! JL LIRE L’INTERVIEW DE DUKE GARWOOD LIRE LA CHRONIQUE DE MARK LANEGAN BAND – GARGOYLE LIRE LA CHRONIQUE DE MARK LANEGAN BAND – BLUES FUNERAL LIRE LA CHRONIQUE DE MARK LANEGAN BAND – PHANTOM RADIO LIRE LA CHRONIQUE DE MARK LANEGAN BAND –...

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Queens Of The Stone Age – Songs For The Deaf

Queens Of The Stone Age – Songs For The Deaf

Bon allez, assez ricané avec le pathétique dernier album de Queens Of The Stone Age où Josh Homme s’est pris pour un chanteur rnb. Ne nous attardons pas non plus sur son prédécesseur …Like Clockwork où il se prenait pour Elton John (il l’avait même invité !) mais séduisait quand même grâce à la qualité de sa plume, de sa voix et de son groove. Revenons à la base, la sève, le nec plus ultra : ce qui fait que QOTSA est devenu QOTSA, c’est à dire, n’ayons pas peur des mots, le plus grand groupe de rock du 21e siècle. Déjà Josh Homme la jouait collectif à l’époque et il avait bien raison vu l’escouade de luxe qu’il se trimballait. Pour rappel, pour ceux qui reviennent d’un voyage sur mars, le garçon avait ni plus ni moins Nick Oliveri et Mark Lanegan à ses côtés. Et tel un PSG blindé de dollars qataris, il avait choisi de se renforcer davantage encore avec son Neymar à lui, répondant au doux nom de Dave Grohl. Rien de tel pour dynamiter les défenses. Et pourtant contrairement à ces tocards du PSG, QOTSA avait une âme et déjà un talent fou avant de gagner au loto. Il avait pondu un premier album éponyme faisant idéalement le lien avec l’après-Kyuss et le déluge à venir. Et il avait mis à genoux tous ceux qui s’étaient frottés au monumental Rated R. De la “pop” violente, planante, galvanisante, de la pop non pas à chanter sous la douche mais à hurler entre potes tellement que ça fait du bien. Tellement que c’est bon. Alors pourquoi je vous parle de Songs For The Deaf me direz-vous ? Parce qu’il a 15 ans. Et nous, chez Exit Musik on est un peu cons, quand un disque qui nous branche fête son anniv, on dégaine la plume. Cette précision inutile étant faite, on a beau dire, on a beau faire : Songs For The Deaf est quand même un putain d’album. Songs For The Deaf est un peu (TOUTES PROPORTIONS GARDÉES) à Queens Of The Stone Age ce que Nevermind est à Nirvana (vous le dites quand je vous soule avec mes comparaisons foireuses, hein ?) : le disque qui les propulse dans une nouvelle dimension, qui ringardise les autres productions rock de son époque, le disque blindé de tubes qu’on a tous entendus 400 fois (400 000 pour Nevermind), le disque pour lequel on aime bien prendre notre air snob et hautain parce qu’il est devenu trop convenu de l’aimer. Mais surtout le disque que quand tu le remets sur ta platine, tu kiffes ta race. Et c’est quand même ça qui compte, au final. Parce que...

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