The National rassemble une dream team indie en hommage au Grateful Dead

The National rassemble une dream team indie en hommage au Grateful Dead

Vous en rêviez, The National l’a fait ! En hommage au Grateful Dead, le groupe anglais a regroupé une équipe all-star du rock indé pour un album de reprises qui permettra de lever des fonds en faveur de l’association Red Hot (aucun lien) qui lutte depuis 25 ans contre le sida. Day of the Dead (c’est son petit nom) regroupera trois volumes : Thunder, Lightning et Sunshine pour un total de 59 morceaux à la gloire du groupe légendaire de Jerry Garcia. Et la liste des invités est affolante. En vrac, on retrouvera : J Mascis (Dinosaur Jr), Lee Ranaldo (Sonic Youth), Stephen Malkmus (Pavement), The Flaming Lips, Kurt Vile, War On Drugs, Unknown Mortal Orchestra, Courtney Barnett, Tunde Adebimpe (TV on the Radio), Real Estate, Mumford & Sons… Liste non exhaustive évidemment. Ca fait saliver n’est-ce pas ? Et en plus c’est pour la bonne cause !...

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Nouveau tribute à Elliott Smith avec un casting prestigieux

Nouveau tribute à Elliott Smith avec un casting prestigieux

  Après le documentaire Heaven Adores You, l’album hommage de Seth Avett et Jessica Lea Mayfield, la tournée hommage de Jason Lyttle (Grandaddy), Troy Von Balthazar (Chokebore), un nouvel… album hommage a été annoncé pour le regretté Elliott Smith, disparu en 2003. Say Yes! sortira le 4 octobre prochain chez American Laundromat Records et son casting est indécent : J Mascis, Lou Barlow, Tanya Donnelly des Breeders, Jesu/Sun Kil Moon, Yuck, Waxahatchee… Le tracklisting complet est le suivant : “Angeles” – Waxahatchee “Ballad of Big Nothing” – Julien Baker “Between the Bars” – Tanya Donelly “Bled White” – Yuck “Condor Ave” – Jesu/Sun Kil Moon “Division Day” – Lou Barlow “Easy Way Out” – Wild Sun “Miss Misery” – Tomo Nakayama “Needle in the Hay” – Juliana Hatfield “No Name #3” – Caroline Says “Oh Well, Okay” – Adam Franklin “Pictures of Me” – Amanda Palmer “Say Yes” – William Fitzsimmons “Waltz #1” – Escondido “Waltz #2” – J. Mascis Le “Needle in the Hay” de Juliana Hatfield s’écoute ici...

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Dinosaur Jr. fête dignement ses 30 ans de carrière

Dinosaur Jr. fête dignement ses 30 ans de carrière

Pour les 30 ans de Dinosaur, premier album du groupe (quand il ne s’appelait pas encore Dinosaur Jr.), J Mascis et sa bande ont investi durant six dates d’affilée le Bowery Ballroom de New York. Chaque set a commencé par le premier album joué dans l’ordre et dans son intégralité, et s’est achevé par une reprise de “Cortez The Killer” de Neil Young avec au milieu bon nombre de classiques du groupe. Parmi les autres reprises, celles de “T.V. Eye” et “Fun House” des Stooges. Une pléiade d’invités de luxe ont été convié à la fête. Parmi eux, Lee Ranaldo (Sonic Youth), Frank Black (Pixies), Bob Mould (Hüsker Dü), Henri Rollins (Black Flag), Jeff Tweedy (Wilco), Kevin Shields (My Bloody Valentine), Kurt Vile… On aurait bien aimé être New-Yorkais durant cette semaine… JL Pour le plaisir, voici quelques vidéos qui tournent sur...

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J Mascis – Tied To A Star (Sub Pop/PIAS)

J Mascis – Tied To A Star (Sub Pop/PIAS)

J Mascis c’est un peu l’élève “qui a des facilités” mais qui donne le sentiment de rien branler tout en raflant quand même les meilleures notes. Le type est énervant. Ça paraît tellement facile d’écrire de belles chansons… Trois ans après Several Shades Of Why (qu’on réécoute régulièrement avec plaisir), Mascis nous rejoue le cœur tendre qui se livre dans son plus simple appareil, armé de sa seule guitare acoustique. Comme il nous fait souvent le coup, J nous assomme direct avec un début d’album parfait, deux mélodies imparables en ouverture (“Me Again”, “Every Morning”) avec un goût tenace de “reviens-y”. Le dernier Dino c’était pareil. Alors on y revient évidemment. Et là on accroche sur d’autres titres. Et ainsi de suite. Et implacablement, l’évidence prend forme : ils sont tous bien ces titres. Comme d’habitude. En même temps, il faudrait vraiment être né de la dernière pluie pour découvrir que Mascis est un superbe compositeur. Derrière le mur du son de Dinosaur Jr, les mélodies étaient là. Toujours. Il n’y a donc aucune surprise ici. Pas vraiment de surprise dans le contenu non plus. On a exactement ce à quoi on pouvait s’attendre. C’est déjà beaucoup. Des ingrédients bonus tout de même, disséminés de-ci de-là : quelques solos pour nous faire frétiller de bonheur (“Trailing Off”, “Come Down”, “Better Plane”), Cat Power en invitée pour un formidable duo (“Wide Awake”), une agréable chevauchée instrumentale (“Drifter”)… N’en jetez plus. Une leçon de plus signée maître Mascis. Et encore un disque du monsieur qui va se retrouver sur notre étagère. Pour ne rien gâcher, la pochette est encore une fois magnifique. Alors comment voulez-vous résister ? J Mascis. What else ?  ...

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Dinosaur Jr. – Discographie (1ère partie : 1984-1989)

Dinosaur Jr. – Discographie (1ère partie : 1984-1989)

Avec une demi-douzaine de critiques dithyrambiques à mon actif sur ce site, ce qui n’est généralement pas mon habitude, il me paraissait inconcevable de ne pas vous parler de mon groupe préféré, qui devrait d’ailleurs être le groupe préféré de tout un chacun. Et comme je n’ai pas su me décider sur un seul album, je vous ai fait une petite discographie. Petite, puisqu’elle ne s’intéresse pas à l’ensemble de la discographie du groupe, mais à ses trois premiers albums, ceux qui précèdent la séparation du line-up d’origine, donc ça suit quand même une certaine logique. Au passage, le groupe, c’est Dinosaur Jr. Au départ, Dinosaur Jr. s’appelle Dinosaur, mais avant ça, il y avait un groupe du nom de Deep Wound. Formation hardcore ma foi assez classique dans les années 80, vous savez le genre qui ne joue que des titres de 30 secondes très énervés, Deep Wound se distingue par son batteur et son guitariste, deux petits jeunes du nom de J Mascis et Lou Barlow. Après s’être rendu compte qu’il n’y a plus grand intérêt à faire du hardcore quand on joue déjà super vite, les 4 compères se lassent, en particulier Mascis, et le groupe se sépare. À cette époque, Mascis qui a beaucoup de temps libre, apprend la guitare puisqu’il ne réussit pas à trouver un guitariste qui a un son à son goût, et autant dire que ça se comprend quand on entend effectivement la manière dont il joue de la guitare. Le jeune J passe donc son temps dans sa chambre à peaufiner son style, son son, et ses morceaux. Quand il en sort, il contacte Barlow à qui il propose le poste de bassiste et Charlie Nakajima, son pote d’enfance qui chantait dans Deep Wound, pour reformer un nouveau groupe. Nakajima propose un de ses amis, surnommé Murph, pour jouer de la batterie et c’est ainsi que se forme la première mouture de Dinosaur. Sauf qu’au premier concert, Nakajima arrive bourré ou défoncé, ou les deux, ce qui n’est pas au goût de ses camarades. Mascis, passablement énervé, le vire d’une manière qui montre toutes ses compétences sociales ; il dissout le groupe pour le reformer le lendemain, sans chanteur. Il prend donc la main sur les vocals, ce qui n’est pas plus mal puisque sa voix lancinante sera une des marques de fabrique du groupe. Et voilà comment s’est formé Dinosaur.   De la country qui fait saigner les oreilles Sorte de gloubi-boulga rock/punk/hardcore/noise/new wave/folk/hard rock, qui se veut au dire de Mascis lui-même “de la country qui fait saigner les oreilles“, le premier album de Dinosaur est un véritable OVNI musical. Les compositions partent dans tout les sens, et...

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