Le nouvel album de Mudhoney se précise. Deuxième extrait en écoute

Le nouvel album de Mudhoney se précise. Deuxième extrait en écoute

5 ans après Vanishing Point, Mudhoney effectuera son grand retour dans les bacs le 28 septembre prochain avec l’album Digital Garbage. Ce dixième album célèbrera les 30 ans de carrière du groupe et de son label historique, Sub Pop. Un album fortement inspiré par l’actualité peu réjouissante dans le monde « Mon sens de l’humour est noir, et aujourd’hui nous sommes en plein dans des temps sombres. Je suppose que c’est seulement en train de devenir plus noir encore » raconte Mark Arm. Quant au titre de l’album, il fait écho aux dérives des réseaux sociaux « Je ne suis pas sur les réseaux sociaux, donc mon expérience est un peu limitée, mais les gens semblent vraiment trouver une validation de leur vie grâce aux likes – et puis dans les Facebook Live, où des gens regardent des meurtres et de mecs se faire torturer, ou comme pour Philando Castile qui s’est fait assassiné par un flic. » “Paranoid Core”, deuxième extrait de l’album (après “Hey Neanderfuck” dévoilé l’an dernier) est en écoute : Mudhoney sera en concert au Trabendo (Paris) le 27 novembre. Jonathan Lopez   LIRE LA CHRONIQUE DE TOMORROW HIT TODAY LIRE LA CHRONIQUE DE VANISHING POINT LIRE LA CHRONIQUE DE EVERY GOOD BOY DESERVES FUDGE LIRE L’INTERVIEW DE MUDHONEY LIRE LA CHRONIQUE DE...

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L7 @ La Cigale (Paris), 13/06/18

L7 @ La Cigale (Paris), 13/06/18

C’est dur de vieillir. Quand on se rend compte qu’on loupe les premières parties non pas parce qu’on est resté avec ses potes boire des bières, comme certains sont coutumiers du fait, mais pour de sombres histoires de boulot ou de bain à donner, on doit se rendre à l’évidence. Quand on doit se faire violence pour sortir le mercredi soir, alors que c’est L7 qu’on va voir, aussi. Je ne peux donc malheureusement pas vous parler de Black Moth qui ouvrait ce soir, arrivé juste après leur prestation, mais je peux vous expliquer pourquoi je ne regrette absolument pas d’avoir fait le déplacement malgré le poids des années. Car même si le temps d’installation aura été un peu long, même si le concert aura commencé avec une musique hip-hop dancefloor assez improbable dans le contexte, quand les L7 commencent à jouer, il y a de quoi mettre tout le monde d’accord. Déjà, elles commencent très fort : “Andres”, “Fast And Frightening” et “Everglade”, sans vraiment laisser le temps de souffler. À peine trois morceaux et que du matériel à rappel ! Alors que Suzy Gardner entame son tour de chant, Donita Sparks et Jennifer Finch mettent déjà l’ambiance en bougeant partout avec leurs instruments. Dee Plakas, elle, est devenue blonde et barbue, mais tape toujours avec entrain sur ses fûts. Trois bonnes claques d’entrée de jeu, où chacune chante tour à tour, et déjà le public qui s’est amassé à la Cigale est conquis : ça danse, ça chante, ça saute partout. Après nous avoir mis dans le bain, Donita nous fait un petit topo. 12 heures avant leur départ pour l’Europe, Dee Plakas s’est cassée le bras. Elle est donc remplacée par un certain Joey, ce qui explique son changement d’apparence manifeste. Pour couronner le tout, elles ont perdu leur bannière et on dû faire avec les moyens du bord, en l’occurrence du scotch vert fluo pour décorer la scène d’un gigantesque L7. “On déchire ou pas ?” nous demande-t-elle avant que Jennifer ne réponde “on a tellement de clito qu’on n’a pas besoin de couilles” en référence à un vers de “Fast And Frightening”. Puis elles enchaînent les vieux titres, les blagues, les moments forts. Oui, elles déchirent, c’est sûr ! Si la formule du groupe selon Donita elle-même, c’est le mélange d’hymnes de colère et d’humour, on a été bien servis ce soir. Niveau humour, on a eu par exemple cet échange après une bière, où elle nous explique que Suzy est plutôt à l’eau, qu’elle a besoin de bière et que Jennifer tourne à l’héroïne. “Oui, donnez-moi de l’héroïne. Quoique, vu la mode, je devrais plutôt me mettre aux meths“. Et Suzy de renchérir...

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Interview – L7

Interview – L7

Actives depuis le milieu des années 80, les L7 se sont vite imposées comme un groupe de référence de ce qu’on allait regrouper sous l’étiquette grunge. En six albums et 15 ans de carrière, elles ont marqué leur époque avec leur musique singulière, mélange d’agressivité et d’humour, énergique et rentre-dedans, reconnaissable entre mille. Depuis quatre ans qu’elles ont repris les affaires, elles semblent ne pas avoir oublié la formule et prévoient de nous le prouver en enregistrant cet été un nouveau disque. Le 7ème. C’est par téléphone, alors qu’elle est en plein déménagement, que nous avons eu le plaisir d’interviewer Donita Sparks. L’artiste nous a parlé de musique, évidemment, de leur nouvelles sorties, de ce qui l’énerve, et en a profité pour nous rappeler qu’il ne faudrait pas réduire L7 à un groupe de filles !   “Nous ne sommes pas un groupe politique. On a fait des œuvres de charité et on a monté des associations, mais on est un groupe de rock’n roll.”   Vous avez été le premier groupe féminin à signer chez Epitaph. Était-ce difficile d’être un groupe de filles dans un milieu majoritairement masculin ? Donita Sparks (chant-guitare) : On ne faisait pas partie de cette scène. On venait de la scène Art Punk de Los Angeles, pas de la scène Epitaph. On connaissait Brett Gurewitz, qui tenait le label, et il nous a signés parce qu’il aimait ce qu’on faisait. Mais nous n’avons jamais eu de problèmes avec les autres groupes, masculins ou féminins, qu’ils fassent du punk, du hard rock ou du métal. Ils nous aimaient bien, pour la plupart. Nous n’avons eu de problème avec personne à part les squares (NdT : les gens coincés, conformistes). C’est pour ça que vous vous appelez L7 (NdT : L7 est une manière argotique de désigner les squares) ? Non, en tout cas ça n’a rien à voir avec la réaction au fait qu’on soit un groupe de filles. Donc vous ne faisiez pas partie de la scène punk. Vous vous considériez comme punk ? Ou juste comme un groupe de rock’n roll ? Non, on faisait carrément partie de la scène punk, mais la scène Epitaph est venue après. Oh, pardon. Je veux dire, ils ont eu le vent en poupe à la fin des années 80, alors qu’on était plus un groupe punk de la fin des années 70, début 80. Notre disque chez Epitaph est sorti en 1987, ce qui est tard, pour du punk ! Le punk rock, c’est en 1977 ! Oui, on est complètement des punk rockeurs, du fond de nos cœurs. On aime les Ramones, X-Ray Spex, les Sex Pistols, la première vague du punk. Donc vous ne vous identifiez pas aux groupes Epitaph...

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Alice In Chains livre un nouveau single

Alice In Chains livre un nouveau single

Les historiques de Seattle ont encore de beaux restes. Alors que Mudhoney va fêter ses 30 ans de carrière avec une tournée qui les verra fouler la scène du Trabendo de Paris, Alice In Chains poursuit sa seconde vie post-Staley et offrira aux fans un nouvel album cet été. Un nouvel extrait a été dévoilé et il confirme ce que Black Gives Way To Blue et The Devil Put Dinosaurs Here avaient déjà proclamé : le groupe en a toujours sous la semelle et Cantrell est toujours un divin riffeur. Pour preuve, voici “The One You Know” Alice In Chains se produira le 24 juin au Hellfest (Clisson) et le 8 juillet aux Eurockéennes...

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Mudhoney de retour à Paris !

Mudhoney de retour à Paris !

Réjouissons-nous ! Alors que Mudhoney fête cette année ses 30 ans de carrière (tout comme son label historique Sub Pop), il reviendra d’ici la fin de l’année avec son 10e album, successeur de Vanishing Point, et sera de retour sur scène le 27 novembre au Trabendo (Paris). Après avoir snobé la capitale lors de leur dernier passage en France, puis carrément le pays quand ils ont sillonné l’Europe il y a 2 ans (tournée gravée sur l’album LiE sorti en début d’année), le légendaire groupe de Seattle est plus qu’attendu. Ça va fuzzer ! Les places sont d’ores et déjà en vente ici. Jonathan Lopez     LIRE LA CHRONIQUE DE TOMORROW HIT TODAY LIRE LA CHRONIQUE DE LIE LIRE L’INTERVIEW DE...

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