Night Beats revient en janvier, single en écoute

Night Beats revient en janvier, single en écoute

Mine de rien, cela fait déjà près de trois ans que l’excellent Who Sold My Generation est sorti et voilà que Night Beats nous annonce son successeur, Myth Of A Man, à paraitre le 18 janvier prochain chez Heavenly Recordings. Un album que l’on nous promet plus apaisé et cela semble crédible à l’écoute du premier single tout tranquille “Her Cold Cold Heart” en écoute ci-dessous. La tracklist de l’album : 1.   Her Cold Cold Heart 2.   One Thing 3.   Stand With Me 4.   There She Goes 5.  (Am I Just) Wasting My Time 6.   Eyes On Me 7.   Let Me Guess 8.   Footprints 9.   I Wonder 10. Too Young to Pray Pour fêter cette sortie, Night Beats se produira à Petit Bain (Paris) le 14 février prochain.   LIRE L’INTERVIEW DE NIGHT...

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Birth Of Joy, c’est fini

Birth Of Joy, c’est fini

  This is the end. C’est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons que les hollandais de Birth Of Joy se séparent après 13 ans de carrière et cinq albums dont le dernier, Hyper Focus, sorti en début d’année. Ce groupe mêlant blues et hard psychédélique marqué par les années 70 avait une valeur sentimentale à nos yeux puisqu’ils avaient joué l’an dernier à Petit Bain (Paris) à l’occasion de nos 5 ans et avait réalisé (comme toujours) une performance éclatante. Ils se produiront une dernière fois chez eux, au Paradiso d’Amsterdam le 3 janvier 2019. Merci pour votre musique, votre énergie et, sans doute, à très bientôt dans de nouveaux projets ! Jonathan...

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SLIFT – La Planète Inexplorée

SLIFT – La Planète Inexplorée

Après son remarquable EP Space Is The Key sorti l’année dernière, le trio toulousain SLIFT revient ce vendredi avec son premier album La Planète Inexplorée. Dès le morceau d’ouverture, “Heavy Road”, on embarque dans le space opéra de SLIFT avec un garage-rock survolté fortement teinté de psychédélisme. En 40 minutes SLIFT nous fait découvrir sa planète inexplorée peuplée de spécimens des plus accueillants : riffs fuzzy, rythmiques soutenues et même apparition inattendue de parties de flûte. Le tout pour nous livrer ce qui pourrait être une bande son psychédélique d’une très bonne série B de Science Fiction. Les explorateurs des planètes Oh Sees, Ty Segall et autres King Gizzard & The Lizard Wizard ne voyageront pas en terre inconnue. Si à la première écoute “Heavy Road”, “Doppler Ganger” et “Fearless Eyes” se détachent immédiatement, les autres morceaux se dévoilent peu à peu au fil du temps. Signalons notamment la très cool “Trapezohedron” et son break sous acides ou l’instrumentale “La Planète Inexplorée” avec son intro heavy à souhait à la Black Sabbath et son riff qui pourrait être une chute de l’un des derniers Oh Sees. Dans la foulée du dernier Kaviar Special, eux aussi chez Howlin Banana Records, SLIFT nous montre que le rock psyché français peut bomber le torse tant il n’a pas grand chose à envier à celui de la côte ouest américaine. Avec ce premier album les toulousains transforment l’essai et confirment que l’on doit dorénavant compter sur eux. Reste à espérer qu’ils empruntent une trajectoire plus personnelle par la suite car malgré ses indéniables attraits cette Planète Inexplorée nous donnent parfois le sentiment qu’on l’a déjà foulée. Alain Dutertre LIRE LA CHRONIQUE DE KAVIAR SPECIAL – VORTEX LIRE LA CHRONIQUE DE KAVIAR SPECIAL – #2 LIRE LA CHRONIQUE DE VOLAGE – SITTIN’ SIDEWAYS LIRE LA CHRONIQUE DE VOLAGE – HEART HEALING LIRE LA CHRONIQUE DE THE MADCAPS – SLOW DOWN LIRE LA CHRONIQUE DE THE MADCAPS – HOT SAUCE LIRE LA CHRONIQUE DE THE MADCAPS – THE...

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Un documentaire sur les Sonics bientôt à l’affiche

Un documentaire sur les Sonics bientôt à l’affiche

Après avoir dépassé la barre mythique des 50 ans de carrière, il était temps que les Sonics aient droit à leur doc ! Ce sera le cas tout prochainement avec BOOM! A film about The Sonics, réalisé par Jordan Albertsen, qui reviendra sur l’histoire des légendaires pionniers du garage. On y retrouvera des témoignages des 5 membres historiques du groupe et de nombreux autres artistes, notamment de Seattle, comme Kurt Bloch (guitariste des Fastbacks, producteur des Thugs, Chokebore…), Mike McCready (Pearl Jam), Mark Arm (Mudhoney), Nancy Wilson (Heart), Jack Endino (Skin Yard et ingé-son responsable pour beaucoup du “son grunge”)… Le film sera diffusé pour la première fois le 30 septembre prochain à l’occasion du festival Raindance de Londres puis le 11 octobre au Tacoma Film Festival. Reste à espérer une diffusion prochaine dans nos contrées… En attendant voici la bande-annonce : Jonathan...

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Oh Sees – Smote Reverser

Oh Sees – Smote Reverser

Il suffit de s’attarder quelques secondes sur le magnifique artwork de Smote Reverser pour comprendre que ça va remuer, et pour s’imaginer qu’on va se faire canarder non stop. Vos oreilles sont prévenues : l’heure est à l’extermination, façon blockbuster hollywoodien. TUTUTUT on ne s’emballe pas, ce n’est pas aussi simple. Cette repoussante bestiole nous dégueule bien quelques riffs maousses dans le plus pur style Oh Sees quand il est décidé à nous coller une dérouillée (la furax “Overthrown” et, dans une moindre mesure, “Abysmal Urn”). Mais le père Dwyer, revenu de sa paisible parenthèse OCS, se complait, comme depuis quelques temps maintenant, dans un rock progressif cosmico-motoriko-barjot des plus aventureux. Peut-être même le plus aventureux à ce jour. Dwyer et ses potes ont le goût des sons répétitifs et entêtants, des basses qui tournoient pendant des plombes (“Flies Bump Against The Glass”, miam), et parviennent ici à nous retourner le cerveau en 11 leçons. Dès l’entame (“Sentient Oona”), ça groove à mort. Les délires opiacés sont de la partie (la réjouissante “C” et ses wou wou wou), tout comme les longues divagations bluesy psychédéliques (les langoureuses “Last Peace” et “Moon Bog” aux longs solos étirés). Thomas Dolas – acolyte synthétique de Dwyer au sein d’OCS – est ici convié et ses synthés occupent une place de choix, qu’ils soient Doors-ien sur l’énergisante “Enrique El Cobrador”, jazzy sur “Nail House Needle Boys”, ou complètement distordus sur l’étrange et mélancolique “Beat Quest”. Puisqu’il faut bien pinailler un peu, on regrettera quelques égarements au sein d’un album globalement trop long (1 heure au compteur, la palme pour “Anthemic Aggressor” et ses 12 minutes de jazz fusion qu’on aurait bien réduite de moitié). Mais on aura du mal à en vouloir à un artiste aussi généreux qui en est à son 21e album sous les entités OCS/Thee Oh Sees/Oh Sees et semble avoir encore de l’inspiration à revendre. Nous on achète. Jonathan Lopez  LIRE LA CHRONIQUE DE ORC LIRE LA CHRONIQUE DE OCS – MEMORY OF A CUT OFF...

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