Top albums et playlist 2018

Top albums et playlist 2018

Vous n’en pouviez plus d’attendre. Les voici, les 20 albums qui ont recueillis le plus de suffrages auprès de la rédaction cette année. A suivre, les tops détaillés des rédacteurs. Plus bas, 50 morceaux pour boucler 2018 en beauté. 20/ Volage – Sittin’ Sideways (chronique) 19/ Daniel Blumberg – Minus 18/ Atmosphere – Mi Vida Local (chronique) 17/ Cat Power – Wanderer (chronique) 16/ J.C. Satàn – Centaur Desire (chronique) 15/ Spiritualized – And Nothing Hurt 14/ Cypress Hill – Elephants On Acid (chronique) 13/ Hot Snakes – Jericho Sirens (chronique) 12/ Nothing – Dance On The Blacktop 11/ Dr Octagon – Moosebumps: An Exploration Into Modern Day Horripilation (chronique) 10/ Shame – Songs Of Praise (chronique) 9/ Failure – In The Future Your Body Will Be The Furthest Thing From Your Mind (chronique) 8/ Goat Girl – Goat Girl (chronique) 7/ No Age – Snares Like A Haircut (chronique) 6/ It It Anita – Laurent (chronique) 5/ Alice In Chains – Rainier Fog (chronique) 4/ Thalia Zedek Band – Fighting Season (chronique) 3/ Mudhoney – Digital Garbage (chronique) 2/ J Mascis – Elastic Days (chronique) 1/ The Breeders – All Nerve (chronique) Et hop une playlist de 50 morceaux pour résumer cette belle année musicale...

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Interview – Cypress Hill

Interview – Cypress Hill

Pour être tout à fait honnêtes, on n’y croyait plus vraiment. On ne croyait plus Cypress Hill capable de nous offrir un album aussi consistant alors que Rise Up sorti il y a huit ans déjà, partait dans toutes les directions et rarement dans la bonne. Pour faire du bon Cypress, il fallait forcément que DJ Muggs soit de retour aux affaires, lui qui a façonné le son du groupe latino-américain et nous a gratifiés au fil des années d’instrus intemporelles. Quatorze ans plus tard, le voilà qui reprend enfin SA place, il nous tardait donc d’échanger avec lui à propos de ses retrouvailles avec Sen Dog et B-Real. Mais pour être tout à fait honnête là encore, on a bien cru que cette interview n’allait jamais se faire tant elle fut compliqué à mettre en place. Finalement, après des semaines de relance et d’échanges de mails infructueux pour caler un rendez-vous, Muggs a décroché le téléphone depuis sa demeure californienne. Et ce ne fut pas qu’une partie de plaisir avec un Muggs très peu coopératif rendant l’échange très tendu par moments. Entre deux réponses laconiques et remises en place, il a tout de même livré quelques réponses non dénuées d’intérêt. En toute honnêteté, c’était assez inespéré… “Le rock était bon jusqu’à Led Zeppelin, après ça tout est pourri. J’ai fait « (Rock) Superstar » pour me foutre de la gueule de tous ceux qui essayaient de rapper sur du rock, qui sont mauvais, pour leur montrer que c’est facile. Genre « qu’est ce que vous foutez, à part lécher des culs ? ».”   Vous avez tous été très occupés par vos différents projets ces dernières années, ça a dû te manquer de bosser avec B-Real et Sen Dog ! Oui c’est clair, j’étais vraiment très content de les retrouver pour de nouveau faire du Cypress Hill ! Comment ça s’est passé en studio ? Vous avez rapidement retrouvé vos marques ? C’était bien, c’était très bien. Vous êtes parvenus à vous montrer immédiatement productifs ? Je t’ai dit que c’était très bien. Bon… Il parait que le concept de l’album Elephants On Acid provient d’un de tes rêves. Tu peux nous en dire plus à ce sujet ? Je n’en serais pas capable… Mais si tu écoutes l’album, tu comprendras tout à propos de ce rêve. Mais tu te souviens toujours de tes rêves et il t’arrive souvent de t’en inspirer pour faire de la musique ? Oui je me souviens de tous mes rêves et parfois je m’en sers pour composer, parfois non. Ça dépend. Il y a beaucoup d’inspirations orientales sur ce disque. Comment as-tu développé cet intérêt pour ce type de musique ? Premièrement, ce sont des inspirations...

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Cypress Hill – Elephants On Acid

Cypress Hill – Elephants On Acid

Après 6 ans d’absence dans les bacs si l’on compte l’EP en compagnie du dubsteppeur Rusko et un dernier album, Rise Up, qui remonte à 2010, Cypress Hill revient avec Elephants on Acid, nouvel effort pour le moins surprenant. Contre toute attente, le groupe adepte des fusions en tous genres, s’offre une cure de jouvence et nous ramène 20 ans en arrière avec un disque 100% rap. Le retour de Muggs à la production n’y est sans doute pas étranger. Ici pas de featurings à gogo, pas de rock star, B-Real et Sen Dog ont déjà de quoi s’amuser à ce niveau avec leurs groupes de métal respectifs Prophets of Rage et Powerflo. La liste des invités a elle aussi bien changé et ravira les puristes a coup sûr : Sick Jacken de The Psycho Realm ou encore Gonjasufi sont de la partie, ça change de Marc Anthony et Pitbull ! Pour ce qui est des lyrics, pas de quoi être dépaysés. Sortez vos feuilles a rouler ou votre bang du fond du placard ; “Jesus Was A Stoner”, “Oh Na Na” ou encore “Reefer Man” viennent enrichir la longue palette d’hymnes ganjaïques que les Hill comptent à leur répertoire. La délirante “Crazy” fait écho à la mythique “Insane In The Brain” ; sans détrôner son ainée pour autant, elle devrait s’imposer a coup sûr comme un must des futures setlists du groupe. Dans un registre plus sombre et violent “Locos”, “Warlord” et “Blood On My Hands Again” s’imposent comme de franches réussites. L’album s’achève par la délicate “Stairway To Heaven” (oui, carrément) prouvant une fois encore toute l’exigence et se souci du détail qu’accorde Muggs à l’élaboration de ses instrus, lui qui a même fait le voyage jusqu’en Egypte pour aller chercher de l’inspiration auprès de musiciens locaux. Des influences orientales qui se font ressentir tout au long de l’album notamment dans les (trop) nombreuses interludes et sur le très bon “Band Of Gypsies” (encore une référence rock) qui mérite son lot d’écoutes pour être pleinement apprécié. Cypress Hill nous livre donc un album bigrement réfléchi et travaillé, qui peut laisser perplexe à la première écoute, mais dont le voile se lève peu à peu pour s’avérer au final être un très bon cru. Julien Robin    LIRE LA CHRONIQUE DE BLACK SUNDAY LIRE LE REPORT DE ROCK EN SEINE...

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Cypress Hill dévoile un deuxième extrait de Elephants On Acid

Cypress Hill dévoile un deuxième extrait de Elephants On Acid

Dans deux semaines, le 28 septembre très exactement, Cypress Hill revient avec le très attendu Elephants On Acid avec DJ Muggs de retour à la prod. Après un premier extrait, “Band Of Gypsies”, qui n’aura pas enthousiasmé tout le monde à la rédac, voici l’excellent “Crazy” (difficile de ne pas y voir des réminiscences d'”Insane In The Brain”) dans un clip bien halluciné où B Real voit des éléphants roses. Grillez-vous en un, installez vous, on vous laisse apprécier… Jonathan...

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Dans le bac d’occaz’ #25 : Iron Maiden, Cypress Hill, The Strokes

Dans le bac d’occaz’ #25 : Iron Maiden, Cypress Hill, The Strokes

Chaque mois BCG plonge pour vous dans le bac d’occaz en écoutant des albums indispensables selon des amis mélomanes et/ou des lecteurs d’Exitmusik. 30 ans (de 1977 à 2006), 30 disques. Chaque mois 3 albums de cette liste, écoutés au moins une fois par semaine. Les albums sont regroupés par le dernier nombre de leur année de sortie (1986-1996-2006, 1977-1987-1997, 1978-1988-1998, et ainsi de suite).* Dans le bac d’occaz #25 : suggestions pour les années en 1 Iron Maiden – Killers (1981) : suggéré par Santiago de Wonderflu Cher Santiago, Je sais que niveau goûts, a priori, nous sommes sur la même longueur d’onde. Déjà, tu fais partie de Wonderflu, que je considère comme le meilleur groupe parisien de rock actuel et d’Influenza Records, qui nous fournit régulièrement en bons disques. En plus, je connais ton aversion pour les synthés et la musique années 80. Bref, tu es un mec bien. Alors pourquoi m’avoir conseillé ce disque ? Un souvenir honteux de jeunesse, une madeleine de Proust nanarde, une vraie considération assumée ? Je t’avoue que j’ai eu des doutes. Puis j’ai réécouté un disque de Metallica qui traînait sur mon étagère depuis longtemps et j’ai un peu revu mon jugement. Car, si j’ai beaucoup plus apprécié ce dernier, je dois reconnaître qu’en écoutant Iron Maiden, la filiation est flagrante. Et on sent une influence punk, ou du moins une volonté de puiser des éléments de ce courant musical, qui rend leur hard rock différent de ce qui pouvait se faire avant. Je comprends complètement qu’ils aient lancé une nouvelle vague dans le genre. Et c’est moins craignos à écouter que leurs albums plus connus, Number of the Beast, Fear of the Dark et compagnie. Cependant, peut-être parce que je ne les ai pas écoutés ado, les morceaux ne me font pas grand-chose et ça tombe déjà trop souvent dans les mauvais côté du heavy metal (chansons trop longues, voix suraiguë, solo branlette…). Bilan, je n’y reviendrai pas mais je comprends ce que le groupe a pu apporter à l’époque. Cypress Hill – Cypress Hill (1991) – Suggéré par PC Cher PC, Merci de continuer à approfondir ma culture hip-hop. Je connaissais évidemment le gros tube de Cypress Hill “Insane In The Brain”, mais pas tellement le reste de leur discographie. J’avais écouté vers l’époque de sa sortie Skull & Bones que j’avais trouvé anecdotique, pour être sympa, et ça ne m’avait pas vraiment donné envie d’aller plus loin. Aujourd’hui que j’ai mûri et je suis prêt à remettre en question mes a priori, je suis très content de pouvoir me rattraper. Je devais être le dernier à ne pas connaître les classiques du groupe, mais au cas où...

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