Mudhoney de retour à Paris !

Mudhoney de retour à Paris !

Réjouissons-nous ! Alors que Mudhoney fête cette année ses 30 ans de carrière (tout comme son label historique Sub Pop), il reviendra d’ici la fin de l’année avec son 10e album, successeur de Vanishing Point, et sera de retour sur scène le 27 novembre au Trabendo (Paris). Après avoir snobé la capitale lors de leur dernier passage en France, puis carrément le pays quand ils ont sillonné l’Europe il y a 2 ans (tournée gravée sur l’album LiE sorti en début d’année), le légendaire groupe de Seattle est plus qu’attendu. Ça va fuzzer ! Les places sont d’ores et déjà en vente ici. Jonathan Lopez     LIRE LA CHRONIQUE DE TOMORROW HIT TODAY LIRE LA CHRONIQUE DE LIE LIRE L’INTERVIEW DE...

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Gagne tes places pour Jessica93 et J.C. Satàn à La Clef (St-Germain-en-Laye)

Gagne tes places pour Jessica93 et J.C. Satàn à La Clef (St-Germain-en-Laye)

Le 24 mars prochain, La Clef (St-Germain-en-Laye) organise une bien belle sauterie avec deux poids lourds de la scène indé française : Jessica93 et J.C. Satàn qui viennent de sortir respectivement les remarquables Guilty Species et Centaur Desire. Pour ceux qui pensent que Robert Smith aurait mieux fait de collaborer avec Kurt Cobain pour se renouveler et que Queens Of The Stone Age n’aurait jamais dû virer groupe de dancefloor, ce sera une très bonne occasion de vérifier ce que ça aurait pu donner en live dans une petite salle (à la prog toujours pointue, soit dit en passant*). Pour ceux qui n’en ont rien à branler de nos comparaisons usitées et se réjouissent simplement de voir ces deux putains de groupes sur scène (on a déjà vu ça et c’était pas dégueu), sachez qu’on a 2X2 places à vous faire gagner. Pour cela, envoyez-nous simplement un petit mail à l’adresse suivante contact.exitmusik@gmail.com avec en objet “concours Jessica + JC Satan” en nous expliquant pourquoi c’est vous qui méritez de remporter le précieux sésame. L’évènement Facebook La billetterie   *Il y a peu c’est We Insist! qui partageait l’affiche avec Lysistrata....

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5 ans d’Exit Musik – Birth Of Joy, Wonderflu, The Blind Suns le 10 novembre au Petit Bain !

5 ans d’Exit Musik – Birth Of Joy, Wonderflu, The Blind Suns le 10 novembre au Petit Bain !

  Putain 5 ans ! 5 ans qu’on s’est lancé dans cette drôle d’aventure, juste pour le fun et sans la moindre idée de comment ça pourrait évoluer. Aujourd’hui on peut le dire : ça valait le coup. On s’amuse toujours autant à parler musique avec passion, entre mauvaise foi assumée et cris d’amour déraisonnés. Et si ça se trouve, on sera encore là dans 10 ans… En attendant, pour fêter cette première étape importante, on a pensé se faire une petite sauterie dans une de nos salles parisiennes préférées, avec la fine fleur de l’indie rock français et des bataves qui, parait-il, se débrouillent pas trop mal sur scène…   Vendredi 10 novembre au Petit Bain… Exit Musik fête ses 5 ans !   Birth Of Joy (NL)   En 2005, les Birth of Joy ont gobé une pilule datée approximativement de la fin des 60s-début 70s et ne sont jamais vraiment redescendus. Héritiers des Doors pour le côté blues psychédélique (et pour la formation guitare/orgue/batterie), ils cultivent également le goût pour les éruptions sauvages plutôt familières du garage et du punk. Un an après l’acclamé Get Well, les Birth Of Joy nous font l’honneur d’une date unique à Paris en 2017, et on n’est pas peu fier de les avoir. Gare au mal de mer, la péniche du Petit Bain va sérieusement tanguer !   Wonderflu (FR) Leur venue s’imposait comme une évidence. Voilà un groupe qu’on a découvert peu de temps après les débuts d’Exit Musik, qui nous a accordé l’une de nos premières interviews, et qu’on n’a jamais perdu de vue depuis. On a bien fait puisqu’après avoir empilé les EP, ils viennent de sortir cette année un copieux premier album de 30 titres, se payant même le luxe d’y inviter Troy Von Balthazar. TvB qui se sent comme un poisson dans l’eau aux côtés d’un groupe perpétuant avec talent la tradition des grandes formations indie rock. Comme au temps béni des années 90.   The Blind Suns (FR) Adoubés par Clive Martin (The Cure, Nick Cave, Queen…) qui a produit leur dernier EP, programmés au SXSW d’Austin, qualifiés par Jim Rose (du Jim Rose Circus) de « Jesus & Mary Chain avec un vagin », la dream pop éthérée aux accents shoegaze des angevins ne laisse personne insensible. Un sens de la mélodie raffinée, un amour pour la saturation et, plus surprenant, une légèreté très surf music (qui, pour le coup, évoque plutôt Allah-Las), voilà de quoi nous apporter à coup sûr le soleil en plein mois de novembre.     Billetterie : Weezevent / Digitick Evènement Facebook Teaser vidéo (by Alain Dutertre) : Venez, ça va être le pied bordel !...

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PJ Harvey @ Zénith (Paris), 21/10/16

PJ Harvey @ Zénith (Paris), 21/10/16

Pour ceux qui n’auraient pas suivi l’évolution récente de la carrière de PJ Harvey, un rappel des faits s’impose : depuis White Chalk (2007), la dame a amorcé un virage assez prononcé dans sa musique. La rage des débuts s’était déjà peu à peu atténuée, ces trois derniers albums sont clairement dans un registre nouveau. Depuis 2007 donc, pas loin de 10 ans tout de même (donc on n’a plus vraiment d’excuse pour tomber des nues aujourd’hui…), Polly Jean fait dans le maniéré, le chiadé, elle est en représentation. De quoi en rebuter plus d’un mais finalement ça lui va plutôt bien. Et si on se penche deux secondes sur sa carrière, on se rend compte que cette facette de sa personnalité artistique était déjà là, simplement distillée à (toutes) petites doses, là où elle a aujourd’hui pris le pas sur le reste. Alors plutôt que chouiner dans son coin, à réclamer de la sueur et du sang, il faut accepter de la voir dans un cadre strict, entourée de pléthore de musiciens (ô combien talentueux, on y reviendra), face à un public attentif à la moindre note. Il faut accepter car cette dame est tout de même impressionnante. Quand elle débarque de façon très cérémoniale entourée de ses tambours qui battent en rythme (« Chain Of Keys »), on se tait, on observe attentivement et on se laisse happer par sa grâce. La reine est là. La magie opère très vite, que l’on apprécie modérément (comme moi) ou de façon démesurée son Hope Six Demolition Project, il faut se rendre à l’évidence : ses morceaux prennent une ampleur considérable sur scène. Autour de Polly, le plateau est de choix : James Johnston (Gallon Drunk), John Parrish (ex-comparse de Nick Cave, producteur et acolyte de toujours de madame), Terry Edwards (Madness), Mick Harvey (autre ex-Bad Seed)… mais c’est elle que tout le monde dévore du regard, c’est d’elle que chacun boit les paroles. Dans sa longue robe noire échancrée, elle est d’une élégance rare. PJ hypnotise l’auditoire. Et sa voix nous transporte. “The Ministry Of Defence” et son riff d’ouverture redoutable rappelle qu’il s’agit bien d’un concert de rock même si le tout prend assez vite des allures de fanfare. Les mots de PJ résonnent comme des slogans, elle est en campagne et son armée de communicants confère à son discours un impact certain. “The Community Of Hope”, si entraînant et communicatif, nous conforte dans ce sentiment qu’on vit un grand moment. Le tryptique Let England Shake (« Let England Shake »/ « The Words That Maketh Murder »/ « The Glorious Land ») vient enfoncer le clou et confirmer que cet album-là était un sommet dans son genre. Un sommet qu’il sera bien difficile d’égaler. « Oh America,...

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Thee Oh Sees @ La Cigale (Paris), 14/09/16

Thee Oh Sees @ La Cigale (Paris), 14/09/16

Les Oh Sees sont devenus hype, c’est un fait. Ceux qui les suivent depuis le début doivent éprouver une pointe de fierté (ou d’amertume, c’est selon) à les voir truster l’affiche d’une salle de la dimension de La Cigale. 950 personnes quand même. Pour un concert de garage qui sue à grosses gouttes ça commence à faire. Ça doit bien faire marrer John Dwyer aussi. Remarquez on ne peut pas dire qu’il se soit ménagé pour en arriver là. 11 albums en 8 ans, il n’y a guère que son pote Ty Segall (l’autre éminent représentant du “renouveau de la scène californienne” comme on peut le lire partout dans les magazines rock importants) pour rivaliser. Ce même Segall qui avait lui aussi rempli la Cigale il y a 2 ans. Et d’ailleurs en y songeant à nouveau, on avait un peu vécu le même type de soirée. En clair, dans les deux cas : on a perdu 14 litres de sueur, reçu à peu près autant de litres de bières sur la tronche, on a sacrément rigolé et à la fin on s’est dit “putain, ça c’est ce que j’appelle un bon gros concert de ROCK“. On a cru apercevoir ce bon vieux Philippe Manoeuvre juste derrière nous avant le concert mais ce n’était qu’un vulgaire sosie : Philman en a vu d’autres mais maintenant il prend soin de ses vestes en cuir. Non mais. Ça c’est pour l’anecdote (qui sert à rien, certes). Thee Oh Sees donc. Deux batteurs désormais et c’est pas vraiment pour la déco car les bougres font un boucan de tous les diables et accaparent presqu’autant notre attention que ce bon vieux John Dwyer au style inimitable (pour ceux qui voient pas le tableau, guitare remontée juste en dessous du cou, micro quasiment gobé et gesticulations incessantes). Energie féroce et puissance dévastatrice, ces gars-là sout sauf des petites frappes. Ouverture rêvée avec “The Dream”. Pour le jeu de mot on repassera mais pour nous mettre dans le bain il n’y avait pas mieux. Le feu en quelques secondes. “The Dream”, ça devrait être ça obligatoirement : ouverture ou clôture de concert. Le ton est donc donné d’entrée et on ne va jamais redescendre de cette douce euphorie qui s’est emparée de nous. Un concert des Oh Sees c’est toujours pareil : ça hurle, ça joue vite, fort et bien. Dans le public, d’énormes pogos s’enchaînent et la scène est envahie constamment. Au grand dam d’une sécurité qui fait ce qu’elle peut mais a bien du mal à contenir un tel enthousiasme. Sans grande surprise, les morceaux du dernier album sont ceux qui envoient le bois (“Plastic Plant”, “Ticklish Warrior”), on pourrait déplorer cet “oubli” d’escapades...

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