Rock en Seine @ St-Cloud (92), du 22 au 24/08/14

Publié par le 28 août 2014 dans Live reports | 2 commentaires

Deux ans de suite que je me fais les 3 jours à Rock en Seine, dis donc ! Il faut dire que la programmation, sans être très audacieuse, est devenue de plus en plus éclectique permettant de satisfaire un peu tout le monde.

Ainsi, que l’on recherche des grosses pointures (Arctic Monkeys, Prodigy, Queens of the Stone Age, Lana Del Rey…), que l’on soit amateur de rock indé (Cloud Nothings, Thurston Moore, Stephen Malkmus) ou même d’électro bourrine (Kavinsky, Etienne de Crécy, re-Prodigy…) ou subtile (Trentemöller, Flume, Portishead), il y avait de quoi trouver son bonheur du côté du parc de St-Cloud.

Et nous alors ? Nous qui sommes d’un éclectisme à toute épreuve, nous qui représentons la fine fleur du bon goût musical, avons-nous trouvé notre bonheur ? Réponse.

 

Vendredi 22 août

Ma journée commence avec Jessica93, le one-man-band du dénommé Geoffroy Laporte. J’ai beau m’en réjouir, j’ai encore du mal à comprendre l’étonnante ascension de ce monsieur, pourtant très éloigné des circuits traditionnels et dont la musique n’est pas franchement la plus accessible qui soit. Une reconnaissance on ne peut plus méritée pour quelqu’un d’extrêmement talentueux (et sympathique, on le sait puisqu’on la rencontré il y a peu) qui a livré l’an dernier un premier album exceptionnel.

20140822_154336-2La dégaine et l’attitude sur scène de Geoffroy – cette façon de martyriser ses instruments et de se balancer avec nonchalance tel un pantin dégingandé – n’est pas sans rappeler un certain Kurt Cobain. Si un festival n’est sans doute pas l’idéal pour apprécier sa musique live, je rentre néanmoins sans peine dans ce concert et découvre plusieurs nouveaux morceaux dans la lignée du précédent album. Et quoi de plus approprié que la scène de l’industrie pour se voir infliger cette musique si froide et urbaine (ô combien entêtante faut-il le rappeler) ? Le prochain album est pour très bientôt et si l’année prochaine Jessica93 passe au Zénith on y sera aussi.

Après quelques bières et un détour par le village du disque (très bonne initiative que d’exposer ainsi des disquaires indépendants) je me retrouve un peu par hasard vers la grande scène où joue Gary Clark Jr. Le type n’a pas l’air embêté avec une guitare dans les mains, techniquement c’est très propre (limite guitar hero), et même s’il s’excite bien plus que moi l’accompagnement n’est pas désagréable pour taper la discute dans l’herbe.

Suit Jake Bugg qui du haut de ses 12 ans (oui bon, un peu plus) joue sa folk sympatoche de vieux roublard. Rien de bien renversant. On nous a vendu ce garçon comme le nouveau Dylan, pour le moment il partage au moins un point commun avec la légende folk : sur scène c’est chiant.

J’ai pris un peu peur devant une pâle imitation de Blondie avant de laisser cette pauvre vieille dame à son triste sort. Pourtant, elle a tout fait pour essayer de me retenir (des sauts, des claquements de mains et une pelletée de tubes… devenus affreusement ringards). Debbie, si tu nous lis, il est temps d’aller te reposer maintenant.

Je n’attendais pas grand chose des Hives et je n’ai pas été déçu. Un show sans relief qui sera vite oublié.

Sur les coups de 23h déboulait le gros morceau de la journée, les Arctic Monkeys, devenu curieusement un groupe énorme grâce à ce qui est peut-être son plus mauvais album. Il faut dire qu’ils ont deux atouts de poids : un leader, Alex Turner, qui fait aussi mannequin pendant les shows avec des poses des plus naturelles et des tubes à foison. Des tubes dont certains sont plutôt très efficaces (« Do I Wanna Know », « I Bet That You Look Good On The Dancefloor », « When The Sun Goes Down »), d’autres simplement affreux (« One For The Road », « I Wanna Be Yours », « Why’d You Only Call Me When You’re High »…). Des tubes tous calibrés au millimètre près, sans la moindre once de folie aussi propres et inamovibles que les cheveux incroyablement gominés de Turner. Pas de doute, les Monkeys sont prêts pour le Stade de France. Ce sera sans moi.

JL

 

Samedi 23 août

Le bilan de la veille n’est donc guère reluisant mais une bonne nuit de sommeil me remet d’aplomb, motivé comme jamais, prêt à doubler ma consommation de bières s’il le faut.

Des regrets d’abord puisque j’ai loupé Junip, programmé à 16h15. Or Junip est un projet de José Gonzalez et ce garçon est éminemment talentueux et possède un univers très intéressant. Bref je ne suis pas très malin…

Je tente d’oublier tout ça devant Thee Oh Sees qui ne sont pas du genre à me laisser tergiverser. John Dwyer prend sa voix de fausset, John Dwyer pousse des hurlements de damnés, John Dwyer tient sa gratte theeremontée sous le menton, John Dwyer est unique et assez fascinant. Et son garage brutal et abrupt a le don de transcender l’audience. Bien qu’il soit un brin répétitif. 45 minutes me suffisent donc, mais me voilà ragaillardi, reparti comme en 40.

L’enthousiasme sera de courte durée à cause d’une douche froide qui porte un nom (à la con) : Cheveu. Soyons clairs : j’ai beaucoup de respect pour Born Bad, leur façon de faire DIY, la découverte de certains talents français (Frustration, The Feeling Of Love notamment) mais on ne m’y prendra plus avec ces maudits Cheveu, cheveuencensés un peu partout, présentés comme la relève indé française et auteurs paraît-il de prestations scéniques époustouflantes… Ces gens-là sont sans doute fort sympathiques et je n’ai rien contre les artistes un peu barrés (j’apprécie PoiL dont les membres ont pas mal de cases en moins) si tant est que le résultat soit intéressant musicalement ; mais ce truc ne ressemble à rien d’écoutable. Je frémis encore d’angoisse en pensant à ces claviers dégueulasses.

Je fuis donc cette horreur et noie mon chagrin dans l’alcool. Entre deux pissous, j’entends malgré moi une partie du concert d’Emilie Simon avec son orchestre. Dommage que le programme soit chargé, sinon j’aurais pu piquer un petit somme. Pour me botter le cul cette punkette d’Emilie reprend « I Wanna Be Your Dog ». MDR

Comme je suis un gros bourrin je vais me finir sur la grande scène, mêlé à la populace qui n’y connaît rien en musique (je fais de ces sacrifices des fois…). On pouvait légitimement craindre un décor inadapté et un son pas à la hauteur de l’univers onirique déployé par la légende trip hop, il n’en fut rien. Portishead a fait honneur à son statut et nous a réservé quelques sublimes moments (« Mysterons », « The Rip », « Roads », « Glory Box ») parvenant à nous plonger dans une sorte d’hypnose admirative. Evidemment, étant placés à environ 17 kms de la scène, il n’est pas toujours évident de rester focalisés sur le concert quand on doit se contenter d’entrevoir la silhouette de Beth Gibbons et une succession d’images lointaines projetés par l’écran géant. Il y eut donc inévitablement quelques moments de flottement mais la prestation très solide du groupe et la voix toujours envoûtante de Gibbons ont globalement eues raison de ce désagrément.prodigy

Pour finir il est temps d’assouvir un vieux fantasme d’ado : voir Prodigy et sa puissance de feu sur scène. L’ambiance est dingue rendant justice à l’énergie déployée par Liam Howlett et sa bande, les effets de lumière impressionnent… mais le son a du mal à nous cracher tout ça dans la face. C’est fort dommage. Le show est efficace malgré tout mais pas mémorable comme il aurait pu l’être. Pas grave, le meilleur est à venir. Et BCG nous rejoint le dimanche. Il va vous conter sa journée.

JL

 

Dimanche 24 août

Pour moi, le Rock en Seine, c’est un peu comme une méga-cuite dans un bar de merde. De prime abord, l’idée n’est pas très séduisante. Ensuite, tu es content de retrouver des potes, tu te fais prendre dans l’ambiance , tu te laisses séduire par quelques consos sur la carte et tu te dis que finalement, c’est pas si cher. Tu te lances. Après, tu regrettes en jurant au grand jamais qu’on ne t’y reprendra plus.

Cette année, les consos qui me séduisaient, c’était Thurston Moore (déjà vu à Montreuil), Stephen Malkmus & The Jicks (que je connais peu mais j’aime beaucoup Pavement) et surtout Cloud Nothings (déjà vu à Paris, mais un de mes groupes actuels préférés) avec un petit soupçon de Queens Of The Stone Age, sur un registre « ils passent le même jour, ça tombe bien mais je ne me serais pas déplacé juste pour ça« . J’y reviendrai. En bref, programme sympa, mais pas de quoi m’extasier.

Bon, déjà, faire le chemin jusqu’à Saint Cloud, ça a un peu usé ma patience. Hésitant à venir dès le début de la journée, je n’ai dû mon regain de motivation qu’à ma crevardise. Ayant déjà dépensé 50€ pour la place, ça aurait été bête de ne pas aller au festival.  Il n’empêche que métro + RER + tramway, c’est peu ragoutant un dimanche en début d’après-midi, et pour me rendre dans les pires bastions de la bourgeoisie francilienne de surcroît. Ça reste un détail, mais pour le prolo du 93 que je suis dans mon for intérieur, c’est un autre argument à charge. Pour couronner le tout, je pose à peine le pied à Saint-Cloud que je me fais sauvagement agresser par une abeille. En même temps, on les a déjà forcées à écouter Blondie, Artic Monkeys ou Cheveu, je comprends qu’elles soient sur les nerfs.

C’est donc fatigué, contrarié et blessé que j’entre sur le Domaine de Saint-Cloud, mais Cloud Nothings n’attend pas.

Au passage, en allant sur la scène qui m’intéresse, j’entends un bout du concert de Feu ! Chatterton, concert que les Inrocks ont trouvé génial, mais en fait non, c’est juste un groupe électro-rock à la con avec un nom de merde. Ils sont potes avec Fauve, visiblement, ce qui ne redore pas leur blason. À éviter !

cloud nothingsHeureusement, Cloud Nothings ne tarde pas à entrer en scène. Enfin, « heureusement », c’est vite-dit, car ils seront la grosse déception de la journée. La setlist est correcte, une version tronquée de celle de la Flèche d’Or, même si c’est dommage qu’ils aient joué quand même « Pattern Walk », à la fois le pire et le plus long morceau du dernier album. C’est un poil court, ils auraient pu nous gratifier d’un morceau expéditif derrière « Wasted Days ». Du coup, on a un peu l’impression que Baldi a voulu la jouer service minimum, mais ils assurent quand même au niveau prestation. Cependant, là où ça fait mal, c’est que le son est absolument dégueulasse, rendant tous les passages noise proprement inaudibles, le tout étant couvert par les basses. Alors, Cloud Nothings avec de la hard-techno à la place des passages noisy (qui sont quand même nombreux), c’est d’un intérêt assez limité. Je me dis que j’aurais largement pu me contenter de la Flèche d’Or, d’autant plus que le concert était plus long, excellent et bien mixé.

En attendant Warpaint, on écoute d’une oreille attentive Petit Fantôme, autre groupe avec un nom à la con. Moins pire que ce que le nom laisserait penser, mais moins bien que ce qu’en dit la presse musicale, ça passe en fond sonore.

Warpaint se prépare et la simple vue des claviers me fait hésiter à rester. Les donzelles sont jolies mais leur premier morceau confirme mon envie de prendre la fuite. Direction la scène Pression Live pour un concert sympathique de Fat White Family, un énième groupe de revival garage 60s psyché qui n’a rien de plus à proposer que les autres, mais qui fait son taf. Pour la liberté punk et la folie furieuse, on repassera, mais ce n’est pas vraiment ce qu’on peut attendre de ce genre de groupes.

On a le temps de se ravitailler en boisson et d’écouter 10 minutes Brody Dalle (Mme Josh Homme) nous faire du Hole en manque d’inspiration avant de rejoindre de nouveau la scène Pression Live pour Thurston Moore, formule groupe avec Steve Shelley, l’acolyte de toujours, Debbie Googe de My Bloody Valentine et James Sedwards. De fait, voir notre grand dadais accompagné de Steve Shelley, une bassiste alternative et un guitariste prompt à l’improvisation expérimentale, ça évoque évidemment quelque chose. Et quand le groupe commence à jouer la quasi totalité de son album à venir, l’ombre d’un certain quatuor New Yorkais plane encore plus fortement sur Saint-Cloud. Alors, certes, on pourrait regretter l’absence de morceaux anciens (même pas un petit « Psychic Hearts »), mais on a souvent l’impression d’écouter un album inédit de Sonic Youth, avec des relans de morceaux à l’ancienne, notamment quand les musiciens partent dans un délire bruitiste pour clore le set. Comme à son habitude, Thurston est bavard et très sympa, il en profite pour saluer Stephen Malkmus qui occupera la scène un peu plus tard et ne manque pas de remercier le public à de nombreuses reprises.

Petite cerise sur le gâteau, d’ailleurs, au moment de faire les balances, Moore et compagnie nous ont gratifié d’un « Ono Soul » de toute beauté, qui n’a pas été joué pendant le set. Comme quoi, il n’y avait aucun intérêt à rester écouter Brody Dalle. Sans conteste le meilleur live de cette journée, et je ne pense pas trop m’avancer en disant du festival entier.

t.Moore

Après ça, difficile de revenir sur Terre. On se rend au village des disquaires en espérant que le grand dadais accepte de se prêter un peu au jeu des dédicaces, mais on apprendra que la nouvelle Mme Moore, celle-là même qui a évincé Kim, préfère que son compagnon reste regarder Lana Del Rey avec elle plutôt qu’il aille signer des disques. Séance de dédicace annulée, donc. La nouvelle Mme Moore est en passe de devenir la personne la plus détestée de la communauté indé, du moins de celle qui se compose de JL et moi.

Ils vont voir Lana Del Rey, donc. Nous non. J’ai écouté « Blue Jeans », c’était sympa. Pour le reste, je préfère manger un bout avant d’aller écouter Malkmus.

20140824_212831Et là, sans surprise, celui-ci nous propose un set décontracté, avec des chansons pops foutraques dont il a le secret. Bon, j’avoue qu’on aurait préféré qu’il nous lâche un petit morceau de Pavement, surtout quand on voit qu’il a régulièrement joué « In The Mouth A Desert » et « Here » lors de sa dernière tournée américaine. Ça aurait déboité de loin tous les morceaux qui ont été joués ce soir, mais bon. Sans trop faire la fine bouche, c’était plutôt un bon concert.

En résumé, pas tellement de regrets, finalement, principalement grâce à un Thurston Moore Band en grande forme. Pour le reste, pas de grosse découverte non plus, et surtout une confirmation que si un groupe passe déjà en concert dans l’année près de chez vous, c’est inutile d’aller le voir au Rock en Seine. Thurston Moore était certes passé à Montreuil, mais seul, et c’était vachement moins bien. Toujours aucun compliment à faire à la programmation, sans prise de risque ni réelle surprise (mais pourquoi aucun festival français n’a programmé Pearl Jam ou The Afghan Whigs, putain ???). Une cuite légère, on va dire, celle qui donne un peu mal au ventre après coup mais qui fait passer une soirée sympa, sans donner envie de retourner dans le bar pour autant.

Après Malkmus, mon état de fatigue étant bien avancé, j’ai décidé de rentrer et de faire une croix sur Queens Of The Stone Age. Pas vraiment de quoi se prendre la tête : ils passent tous les 2 ans au Rock en Seine, j’ai été plutôt déçu à chaque fois que je les ai vus sauf pour la tournée anniversaire du premier album (et encore, entre la fin de l’album éponyme et le dernier rappel, le set était chiant), je n’ai aimé qu’une chanson du dernier album et je ne suis pas sûr qu’ils la jouent. Sans compter que j’avais déjà vu sur cette même grande scène (forcément puisqu’ils y passent tous les 2 ans) combien le groupe pouvait être insipide après un changement de line-up et un album pas terrible. Sans regret, donc.

Mais par souci d’information du public, je rends le clavier à JL qui y était, lui, et qui va de ce pas vous raconter ce que vous avez loupé (ou pas).

BCG

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Merci mon petit BCG vous êtes formidable. Un petit bémol tout de même sur vos commentaires désobligeants à propos de Warpaint dont on pouvait craindre le pire dans une configuration festival et qui, finalement aura livré une prestation plus qu’honnête avec un son beaucoup plus acceptable que Cloud Nothings et un chouette final à rallonge.

Quant à Queens Of The Stone Age, qui avait la lourde tâche de clore le festival, je dois dire qu’ils ont été très loin de nous asséner le coup de massue qu’on espérait. Pourtant, je considère leur dernier album comme une grande réussite et leur dernier passage à Paris nous avait prouvé que les nouveaux morceaux s’accommodaient très bien aux vieux classiques créant une très agréable variété d’ambiances. Et bien là patatras ces mêmes morceaux (dans leur grande majorité) n’ont fait que susciter ennui et bâillement créant cette fois de méchantes coupures avec les plus pêchus d’antan… dont la setlist manquait cruellement (aucun titre du premier album, seulement deux de Rated R).

Pourtant tout avait bien commencé avec une entame Songs For The Deaf (« You Think I Ain’t Worth A Dollar, But I Feel Like A Millionaire », « No One Knows ») de très bonne facture.

La suite fut beaucoup moins glorieuse. Josh semble avoir eu l’idée saugrenue de devoir impérativement faire évoluer chacun de ses morceaux, pour un résultat souvent bien en-deçà des versions originales. Les causes de ce marasme auront été l’omniprésence agaçante de sons de claviers sur les titres du dernier album. Le bougre a même réussi l’exploit improbable de rendre « Feel Good Hit Of The Summer » chiante, la faute à un interminable pont brisant nettement l’élan du morceau. Après cela, même un final « I Appear Missing », « Go With The Flow », « A Song For The Dead » n’a pas suffi à atténuer la déception. On va se rassurer comme on peut en se disant que c’est parce qu’il s’agissait de la dernière date de la tournée…

Du bon et du moins bon donc pour cette édition de Rock En Seine. Quelques déceptions ternissent un peu le bilan (surtout compte tenu du prix somme toute bien chérot) mais on gardera dans l’ensemble de bons souvenirs (certains plus brumeux que d’autres). Alors à l’année prochaine ! Ou pas.

JL (merci à Lisa et Ryad pour les photos)

 

2 Commentaires

  1. Bon, finalement j’ai bien fait de ne pas y aller. je me suis épargné l’humidité, le mal de dos, la bière chère et quelques concerts bien chiants ! Content que Thurston Moore ait assuré grave, et dommage que j’ai raté Malkmus, dont les deux derniers albums sont excellents ! Et pour QOTSA, finalement j’ai vu leur meilleur concert : au Zénith en Novembre !! Merci pour cette chronique les gars, fun, complète. Bon, pas sûr qu’elle soit toujours honnête, un certain parti pris quelquefois -:)

    • Il s’agit simplement de notre ressenti. On ne va pas faire croire qu’on a apprécié des concerts quand ce ne fut pas le cas. Il aurait été en revanche malhonnête de dire que les concerts de Cloud Nothings et QOTSA (groupes que nous apprécions beaucoup) étaient formidables alors qu’ils nous ont déçu.

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