Évènements à venir

PLAYLIST – Jason Molina en 20 morceaux

Publié par le 5 août 2019 dans Non classé, Playlists | 0 commentaire

PLAYLIST – Jason Molina en 20 morceaux

Jason Molina était un véritable passionné. Durant son court passage sur terre, il n’a eu de cesse de produire, sous son propre nom ou au sein de Songs:Ohia et Magnolia Electric Co., nous offrant quantité d’œuvres profondes, habitées et intemporelles. Des compositions d’une intensité rare à même de vous toucher au plus profond de votre âme. Ses textes mélancoliques révèlent un être complexe, torturé, dépressif, brûlé par l’amour. Alors que Josephine, son dernier album avec Magnolia Electric Co. vient de fêter ses 10 ans, et quelques mois après la réédition prestigieuse de l’un de ses albums majeurs, The Lioness, nous tenions à lui rendre hommage en compilant 20 morceaux incontournables extraits du précieux héritage légué par cet artiste ô combien attachant. Listen! (Vous connaissez SoundsGood ? Non ? On vous explique*) *Vous pouvez choisir le lecteur de votre choix pour écouter les morceaux, donc si vous n’êtes inscrit sur aucun d’entre eux, préférez Youtube ou Sound Cloud. Certains morceaux ne sont présents que sur Youtube donc si vous optez pour un autre lecteur, il zappera directement au...

lire la suite

Saul Williams – Encrypted & Vulnerable

Publié par le 4 août 2019 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Saul Williams – Encrypted & Vulnerable

(Pirated Blend, 18 juillet 2019) Pour beaucoup, Saul Williams n’est « que » l’artiste qui a produit un fabuleux disque à ses débuts (Amethyst Rock Star en 2001) voire un autre quasiment du même acabit (l’éponyme, trois ans plus tard), ou encore un acteur extrêmement charismatique dans le remarquable film Slam qui nous faisait découvrir son talent multi facettes. Mais le poète, rappeur, spoken word artist, et donc acteur (on en oublie probablement d’autres) ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Recueils de poésie, nouveaux films, deux albums supplémentaires (dont le tortueux et habité The Inevitable Rise And Liberation of Niggy Tardust, produit par Trent Reznor)… et il y a trois ans un nouveau coup de maitre, MartyrLoserKing, qui comportait quelques sommets assez faramineux. Encrypted & Vulnerable est donc déjà son sixième album et il n’est en aucun cas à négliger puisqu’il s’agit du deuxième volet d’une trilogie inaugurée par MartyrLoserKing. A ne surtout pas négliger non plus, avant tout car il comporte là encore des morceaux remarquables. Ce disque serait d’après les dires de son auteur « son premier disque de spoken word », ce qui ne saute pas spécialement aux oreilles (rien à voir avec l’incroyable dernier album de Kate Tempest, beaucoup moins musical) mais il est vrai que les instrus sont régulièrement en retrait par rapport à sa voix, avec des beats parfois très discrets, si ce n’est totalement inexistants. La spasmodique « Experiment » se contente ainsi jusqu’à ses 30 dernières secondes d’un charleston et d’une basse de mutant. Trop peu ? Ce serait oublier la puissance évocatrice de la voix de Saul Williams, à considérer comme un instrument à part entière avec toujours cette capacité sans pareille à vous suspendre à ses mots, en parlant distinctement et posément, en accélérant subitement, en rappant frénétiquement ou en chantant mélodiquement. Son débit, en perpétuel changement, captive et c’est bien lui qui nous guide dans cet univers futuriste et expérimental, parfois difficile à assimiler. Rien qu’à lire la liste des contributeurs de cet album qu’il a produit lui-même (Gonjasufi, Paul Sitek de TV On The Radio, Christian Scott d’Atoms For Peace ou encore l’excentrique DJ hip hop CX KIDTRONIK), on devine la diversité et complexité de ce qui nous attend. Saul ne s’embarrasse pas d’éventuels compromis pour faciliter la tâche de l’auditeur, c’est à nous de faire l’effort. Un effort qui n’est pas sans récompenses à la clé avec de franches réussites comme la frénétique « Fight Everything » qui vous poussera à enfiler un gilet jaune sans même vous en rendre compte ou « Underground » et ses oscillations électroniques qui laissent place en fin de morceau à de belles notes de piano immédiatement salies par des imperfections technologiques. Pour ce qui est des textes, remarquablement écrits comme de coutume, la signification n’est pas toujours des plus limpides. Pour vous situer, il faut savoir que Encrypted & Vulnerable est également la bande originale de Neptune Frost, première comédie musicale du bonhomme, qui évoque des hackers vivant dans un village burundais composé de pièces informatiques recyclées… Une façon d’aborder les nouvelles technologies bien sûr, mais aussi de personnifier les hackers burundais comme symboles de résistance de l’oppressé africain face à l’oppresseur occidental, sujet éminemment sensible auquel Williams est depuis toujours très attaché. Encrypted & Vulnerable est de ce fait envahi régulièrement d’un...

lire la suite

Don’t look back #5 : X Japan – Blue Blood

Publié par le 2 août 2019 dans Don't Look Back, Non classé | 0 commentaire

Don’t look back #5 : X Japan – Blue Blood

On a tous des albums qu’on a rayés à force de trop les écouter, des disques de chevet qui nous ont suivis intensément pendant des années (ou des mois, ou des semaines) et qu’on a fini par laisser de côté, soit par lassitude, soit parce qu’on est passé à autre chose. C’est la vie. Que se passe-t-il quand on ressort ces albums dix ou quinze ans après ? Exercice complémentaire du bac d’occaz, BCG se plonge dans des albums qu’il connait parfois sur le bout des doigts… mais qu’il n’a pas réécoutés depuis une éternité. Au début À la fin des années 90, j’ai eu une grosse période rock japonais et metal. Une obsession étrange et qui est finalement assez vite passée, mais qui fut vraiment intense. Rien d’étonnant, du coup, à ce que X Japan* le groupe japonais qui avait ma préférence à l’époque, peut-être aussi parce que c’était un des plus facile à trouver en France, soit un groupe de metal. De heavy metal, en l’occurrence. Avec un gros délire glam pour les tenues et une voix suraigüe. Toute la panoplie du hard fm craignos. Mais étant jeune et ignorant, je me contentais d’accrocher à l’esthétique romantico-morbide et aux refrains à reprendre en chœur. Et, même s’ils expérimentent et prennent un virage plus rock alternatif par la suite, mon album préféré du groupe, Blue Blood, est le point d’orgue de cette période Heavy. J’ai commencé la guitare à la même époque et je me suis vite découragé en essayant de jouer leurs morceaux beaucoup trop techniques et rapides pour un débutant. Il n’empêche que mon rêve d’alors était de réussir à placer un des solos de hide, leur guitariste, sans faire de fausse note. J’aimais surtout leurs deux premiers albums en major, Blue Blood et Jealousy, j’adorais les morceaux à 100 à l’heure autant que les titres épiques et même les power ballads. Pour moi, rien n’était à jeter et je connaissais tous leurs refrains par cœur en yaourt. Après Comme je le disais, cette période metal a été fugace, et si j’ai gardé du goût pour certains groupes japonais (dont je reparlerai peut-être ici un jour), j’ai forcément pris mes distances avec X Japan. Je n’ai jamais renié ce groupe, je l’ai trop aimé pour ça, mais j’avais bien conscience que sa musique s’éloignait de plus en plus de mes goûts, ou plutôt l’inverse. Du coup, je préférais ne pas me confronter à leurs albums de peur d’être déçu. Bien sûr, je gardais sous la main certains de leurs morceaux dont j’étais sûr qu’ils me plaisaient, comme “Kurenai” dont le refrain est super accrocheur, mais je n’osais pas écouter leurs disques en entier. Je les ai quand même vus, en souvenir du bon vieux temps, lors de leur premier concert à Paris (avec hide en hologramme, puisque le guitariste est mort prématurément) et si la prestation était impeccable, certains morceaux m’ont paru complètement indigestes. Maintenant Je réécoute donc Blue Blood pour la première fois depuis très longtemps et, passée l’intro qui fait son office, je me rends très vite compte de ce qui ne va pas. Le batteur Yoshiki bourrine, certes, comme un diable (c’est sa marque de fabrique avec son amour pour les symphonies et ses solos de piano), mais la rythmique est ultra-linéaire. Pour...

lire la suite

Un 4e album pour Mikal Cronin, extrait en écoute

Publié par le 1 août 2019 dans News | 0 commentaire

Un 4e album pour Mikal Cronin, extrait en écoute

© Max Mendelsohn Après Mikal Cronin, MCII et MCIII, Mikal Cronin reviendra le 25 octobre avec… The Seeker, 4e album (à paraitre chez Merge) qui promet d’explorer un univers plus sombre que la power pop galvanisante à laquelle il nous avait habitués. Un album né après des mois d’isolation dans les montagnes au sud de la Californie. « C’était tellement calme et paisible, se souvient-il. On me regardait bizarrement en ville. J’ai eu des piqûres d’insectes qui ont mis des mois à guérir. Je me baladais autour d’un petit lac. J’écrivais. J’ai fait ce que chaque artiste pense faire, et ça a marché. » Suite à une série d’incendies, il n’eut d’autre choix que de rentrer à Los Angeles, pour y terminer l’album, en compagnie de l’ingénieur du son et producteur Jason Quever (Papercuts), de quelques amis proches et des musiciens du Freedom Band de Ty Segall. “Avec Jason, nous avons beaucoup parlé du White Album des Beatles en plaçant les micros. J’avais aussi rapporté au studio une pomme de pin calcinée. Le feu – en particulier son cycle d’anéantissement puis de la replantation du paysage – est le thème central de l’album. La mort et la renaissance.” En voici un premier extrait clippé, “Show Me” Mikal Cronin sera de passage à Paris le 22 février prochain, à Petit Bain. Il vient par ailleurs de lancer son fan club. Les inscrits auront accès aux préventes de ses concerts et à quelques titres inédits, notamment des reprises comme celles de “Heart of Gold” de Neil Young et “All I Can” de Sharon Van Etten récemment postées. Jonathan Lopez NOS ARTICLES SUR MIKAL...

lire la suite

Paul’s Boutique des Beastie Boys a 30 ans. Chronique

Publié par le 31 juillet 2019 dans Chroniques, Incontournables, Non classé, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Paul’s Boutique des Beastie Boys a 30 ans. Chronique

(Capitol, 25 juillet 1989) Après le carton aussi phénoménal qu’inattendu de Licensed To Ill, Beastie Boys regagne les studios en 1988 pour écrire le deuxième chapitre de sa jeune histoire. L’idylle avec Def Jam a fait long feu, les Beastie se sont laissés séduire par les sirènes de Capitol et ont quitté leur Grosse Pomme natale pour la cité des anges. Tout est allé très vite, les attentes sont désormais immenses et il n’est plus question de regarder derrière. Pas question non plus de rester assimilés à une bande de petits cons à l’humour douteux (la bite géante gonflable présente sur toute la tournée digne de rock stars de Licensed To Ill a marqué les esprits…) bons qu’à pondre quelques tubes et à prôner le droit de faire la fête en toutes circonstances (« you gotta fight… », vous voyez hein). Alors non, les Beastie ne se sont certainement pas transformés soudainement en hommes d’affaires implacables et en astrophysiciens chiants comme la pluie. Les textes de Paul’s Boutique regorgent une fois de plus (et encore plus) de traits d’esprit, de fraicheur et spontanéité. Sans oublier des références multiples aux légendes du rock (Elvis, les Beatles, Hendrix, Dylan…). Les trois semblent s’arracher le micro des mains pour compléter les propos du poto et à la production, il y a la volonté de franchir un cap. Ce sont les Dust Brothers, prodiges du sampling, qui furent chargés de cette lourde tâche. Et à nos oreilles, la collaboration coule de source. Les Beastie se sont trouvés de parfaits alter ego dans le registre de la coolitude absolue, avec des sons plus groovy et moins agressifs que sur son prédécesseur. Les samples fusent de toutes parts, se répondent entre eux, forment un kaléidoscope passionnant illustrant parfaitement l’érudition musicale de nos anciens punks devenus stars du rap. Tout y passe, de Led Zep à Sly & The Family Stone, en passant par Alice Cooper ou Kool&The Gang, sans oublier les Meters, James Brown, Run DMC… Ça coûtait moins cher les samples à l’époque… Après une intro adressée aux demoiselles (« To All The Girls ») (peut-être dans le but d’effacer cette image misogyne drainée par le peu finaud « Girls » de l’album précédent), un roulement de batterie annonce « Shake Your Rump ». Funky à mort, bourrée de breaks qui font travailler les articulations, cette dernière invite finalement à bouger ta croupe sur ce refrain au son électro aussi étrange que massif. Ça ne fait que commencer mais c’est déjà la promesse d’un disque qui ne tient pas en place, un disque aussi limpide que complètement débridé. On trouve de tout dans la boutique de Paul, dans tous les recoins. Ça respire le funk, la soul, le jazz, mais pas seulement. On remue frénétiquement sur « Hey Ladies » (encore elles) et ses bongos, sa guitare funky, on demeure interloqué par le délire country débile de « 5-Piece Chicken Dinner » avant d’encaisser la heavy « Looking Down The Barrel Of A Gun » où les flows ultra énergiques de Mike D, Ad Rock et MCA (RIP) contrastent radicalement avec la lenteur de ce riff léthargique. Et on repart comme en 40 sur le groove délicieux de « Car Thief ». Les Beastie se paient même le luxe de piller les Beatles sur l’audacieuse «...

lire la suite

Poison Boys – Out Of My Head

Publié par le 29 juillet 2019 dans Chroniques, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Poison Boys – Out Of My Head

(Dead Beat, 12 juillet 2019) Ça démarre avec ce qui pourrait être un outtake de D4 (“Out Of My Head”), aussitôt suivi d’une cover des Beatles, je crois (“Slow Down”), mais traitée à la sauce Backbeat pour ceux qui se rappellent cette glorieuse tentative de rassembler dans la joie et l’allégresse quelques grands noms de la scène 90’s avec l’Ancien Testament du bon vieux R&R. Puis, après ces deux cartouches très efficaces, les Poison Boys se dévoilent tels qu’ils sont, une des branches de l’arbre généalogique des Dead Boys dont ils reprennent “I Won’t Look Back”. Des descendants. Ceux de la branche un peu bâtarde avec qui on ne se montre pas trop aux mariages. Pourtant, le sang bleu coule dans leurs veines tachetées de piqûres de.. moustiques… Je veux dire, du Mid-Tempo (ouais, avec des majuscules), du-qui-prend-son-temps-comme-à-Cleveland-Ohio. Evidemment, ça donne des petits coups d’accélérateur (le Turbonegresque “Tear Me Apart”) mais on reste la plupart du temps dans un mid tempo qui en serait presque “stonien” comme j’aime le dire à un ami chaque fois qu’on écoute les Hollywood Brats. A propos de Stones, faites-vous la longue fin du morceau épique, “Up to the sky”, on est en plein dedans ; les riffs de Ronnie et même un coup de slide. Les Dead Boys donc mais aussi Thunders et quelques secondes par ci par là du pur David Johanssen (exactement le ton, la voix sur certaines phrases). Alors, oui, ça fait un peu rengaine des références habituelles mais c’est comme ça qu’ils sont, nos amis de Chicago, infusés jusqu’à la moelle et on ne leur demande pas de réinviter la roue. N’empêche que c’est super bien foutu, et disons-le, assez addictif ! Je crois que c’est leur deuxième LP, j’avais écouté le premier sans en garder un souvenir ému. Alors c’est une bonne nouvelle, espérons qu’ils viennent distiller leur poison un jour sur le Vieux Continent !...

lire la suite

Torche – Admission

Publié par le 27 juillet 2019 dans Chroniques, Notre Sélection, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Torche – Admission

(Relapse, 12 juillet 2019) On a attendu un peu que le thermomètre soit de nouveau en surchauffe jusqu’à frôler l’implosion pour faire tourner ce nouvel album de Torche dans des conditions idéales.  Une fois les 40° allègrement franchis, l’air irrespirable, le déplacement à peine envisageable, on a enfourché notre bécane et bouffé du bitume en écoutant Admission (ah, quand on est chroniqueur, faut donner de sa personne). Et Torche a fait son office, déployant son arsenal habituel : riffs qui clouent au mur, martèlement consciencieux, et aucun égarement en chemin à déplorer. Seuls trois des onze morceaux excèdent les trois minutes, quitte à sonner parfois (« What Was ») un peu bâclé (vite torché ? Non, on n’oserait pas). Ce qu’il y a de bien avec ce groupe, c’est qu’il possède ce qu’il faut de violence pour se la jouer dur à cuire (dès l’introductive « From Here » on se fait refaire le portrait et « Infierno » porte diaboliquement bien son nom) mais il sait aussi attirer le chaland avec des morceaux plus accessibles que ce que propose le commun des metalleux. Traduction : ces roublards peuvent plaire à tout le monde. On ne se satisferait pas d’un menu classique « riff gras à toutes les sauces », sachant à qui on a affaire, même si personne n’osera se plaindre de l’écrasante « On The Wire » au riff bulldozer et au refrain remarquablement troussé où le chant de Steve Brooks s’accorde au son aigu de sa gratte… Pas besoin de fouiller bien loin pour constater qu’on a droit à bien davantage que le traditionnel pilonnage en règle. Un fois que la masse imposante de « Times Missing » s’est abattue sur nous, le morceau se plait à imposer son groove, changer de rythme, à s’offrir un pont psyché. « Admission » fait également dans l’instantanéité avec son riff aérien quasi new wave qui s’accroche à vos basques pour ne plus vouloir s’en défaire. Ultime surprise, et de taille, « Changes Come » (encore un nom bien choisi) où Brooks prend du recul au chant et se laisse envahir par un bel essaim de guitares venant flirter avec le shoegaze. Nothing n’est pas loin, et nos oreilles se repaissent. Nonobstant de rares instants de faiblesse (le refrain un poil lourdaud de « Extremes Of Consciousness » par exemple), Admission fait dans l’efficacité à toute épreuve, tout en osant la remise en question avec brio (avec qui ?). Sans doute pas de quoi changer la face du metal/sludge/stoner mais amplement suffisant pour réaffirmer le statut de Torche qui mériterait sans nul doute une plus grande considération. Jonathan...

lire la suite

PLAYLIST – Vacances

Publié par le 27 juillet 2019 dans Non classé, Playlists | 0 commentaire

PLAYLIST – Vacances

Après la playlist On the road de l’an passé, en voici une complémentaire pour chiller, danser, se baigner, faire du surf ou se rappeler les colos d’il y a 20 ans… (Vous connaissez SoundsGood ? Non ? On vous explique*) *Vous pouvez choisir le lecteur de votre choix pour écouter les morceaux, donc si vous n’êtes inscrit sur aucun d’entre eux, préférez Youtube ou Sound Cloud. Certains morceaux ne sont présents que sur Youtube donc si vous optez pour un autre lecteur, il zappera directement au...

lire la suite

Don’t Look Back #4 : Foo Fighters – In Your Honor

Publié par le 25 juillet 2019 dans Don't Look Back, Notre Sélection, Rubriques à brac | 0 commentaire

Don’t Look Back #4 : Foo Fighters – In Your Honor

On a tous des albums qu’on a rayés à force de trop les écouter, des disques de chevet qui nous ont suivis intensément pendant des années (ou des mois, ou des semaines) et qu’on a fini par laisser de côté, soit par lassitude, soit parce qu’on est passé à autre chose. C’est la vie. Que se passe-t-il quand on ressort ces albums dix ou quinze ans après ? Exercice complémentaire du bac d’occaz, BCG se plonge dans des albums qu’il connait parfois sur le bout des doigts… mais qu’il n’a pas réécoutés depuis une éternité. © Shyle Zalewski Au début En 2005, j’étais dans une énorme période Nirvana, après m’en être détaché quelque temps, et j’ai forcément redonné leur chance aux Foo Fighters, dont j’adorais les deux premiers albums (surtout The Colour And The Shape) et dont j’avais snobé, à raison, les deux suivants. La sortie de In Your Honor était donc une occasion parfaite de me remettre au goût du jour et j’ai quasiment acheté l’album dès sa sortie. Dès  la première écoute, la description du double album comme un disque « loud » et un « not-so-loud » me paraissait mensongère, puisque j’avais quand même conscience que les compositions les plus énervées restaient du gros rock FM bien loin des racines punk du groupe. Cependant, j’avais globalement accroché à l’ensemble, gardant même certains morceaux de chacun des disques sur des compilations diverses. Je trouvais également, déjà, que « Resolve » était un single moisi dont je ne m’expliquais pas qu’il ait pu être retenu sur le disque alors que certains morceaux étaient quand même bien au-dessus. Je me souviens que j’aimais vraiment bien le disque acoustique hormis le morceau avec Norah Jones. J’avais vu les Foo Fighters en live sur cette tournée, et j’avais vraiment adoré, même si je regrettais l’absence lourde de morceaux du premier album (déjà conscient qu’un « Exhausted », un « I’ll Stick Around » ou un « Wattershed » valent mille « Times Like These », « Learn To Fly » ou « Breakout »). Après Je me suis acharné à garder une oreille sur ce que sortaient les Foos jusqu’à Wasting Light, vraiment trop mauvais malgré leur tentative de renouer avec le bon vieux temps. Ma culture indé, partant de Nirvana, s’est étoffée jusqu’à (re)découvrir des dizaines de groupes bien plus intéressants et motivants. Je n’ai donc conservé du groupe de Dave Grohl que ses deux premiers albums, par attachement sentimental mais aussi parce que je trouve qu’ils contiennent toujours beaucoup de bons morceaux (et j’assume). J’ai à peu près cloué tous les autres au pilori, excepté quelques titres, et je ne les ai pas réécoutés pendant une bonne dizaine d’années. Le dernier concert du groupe auquel j’ai assisté, et les morceaux que j’ai écoutés à la fin de la série Sonic Highways ne m’ont absolument pas fait changer d’avis. Maintenant Je m’enchaine donc les deux disques à la suite, pour presque 2h de musique. D’abord le disque électrique, avec une petite appréhension tout de même, mais qui passe vite. Le premier titre, éponyme, fonctionne très bien, avec sa montée crescendo et son couplet-refrain catchy. Rien à dire, ça glisse tout seul, et je me rends compte que je connais encore les paroles. Il en va de même sur les deux titres suivants ; oui,...

lire la suite

Les Beastie Boys sortent six EP pour les 30 ans de Paul’s Boutique

Publié par le 24 juillet 2019 dans News | 0 commentaire

Les Beastie Boys sortent six EP pour les 30 ans de Paul’s Boutique

Il y a 30 ans, les Beastie Boys sortaient Paul’s Boutique, leur indispensable deuxième album. Pour célébrer cet anniversaire, les New-Yorkais vont publier six EP de b-sides, remixes et inédits issus de cette période sur les sites de streaming. Deux d’entre eux sont déjà en ligne : An Exciting Evening At Home With Shadrach, Meshach And Abednego et Love American Style EP. Les voici : RETROUVEZ TOUS NOS ARTICLES SUR LES BEASTIE...

lire la suite