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PLAYLIST – le Canada en 20 morceaux !

Publié par le 29 janvier 2020 dans Non classé, Playlists, Thèmatiques | 2 commentaires

PLAYLIST – le Canada en 20 morceaux !

(Attention, attention, présence de clichés dans ce communiqué fortement probable) Harry et Meghan déménagent au Canada ? A cause de la Reine ? Des paparazzi ? De Kate et William ? Hé non, mes petits cariboux ! Décision purement musicale ! Et volonté farouche de fricoter avec la riche scène locale. D’où la playlist de bienvenue pour cette arrivée princière au Canada ! On aurait pu aussi vous mettre du Céline Dion ou du Garou, Tabernacle ! Ben… NON ! Plutôt une sélection de quelques cousins canadiens talentueux. Du rustique old school estampillé 60’s-70’s, du millésimé culte de chez Constellation, et quelques pépites plus ou moins obscures. Keep cool, faites chauffer les pancakes, arrosez de sirop d’érable et enjoy… Kanada ! (Ce message n’a pas été approuvé par l’office du tourisme canadien et la monarchie...

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Battle psyché US : Roky Erickson vs Sky Saxon

Publié par le 29 janvier 2020 dans Non classé, Playlists, Thèmatiques | 0 commentaire

Battle psyché US : Roky Erickson vs Sky Saxon

Il y a des choses dans la vie qu’on reporte encore et encore. En ce qui me concerne, découvrir les discographies solo des deux anciens leaders de groupes psychédéliques cultes, par ailleurs trop tôt disparus, j’ai nommé Roky Erickson (ancien 13th Floor Elevators) et Sky Saxon (ancien Seeds). Alors, voici, en 5 morceaux chacun, ce qui émerge après une première passe, sans doute un peu superficielle, sur le travail de ces deux légendes. Première constatation, Roky peut clamer des productions relativement plus professionnelles que Sky, le côté impro de ce dernier ne serait pas passé avec certains producteurs. Ensuite, en terme de volumétrie de production, notre ami Roky, pourtant encore très loin d’une logorrhée musicale, prend l’avantage. Par ailleurs, les innombrables groupes et appellations du Sky “solo” le desservent forcément pour ce critère quantitatif. Enfin, au jeu de qui est le plus perché et n’a toujours pas atterri depuis 67, Sky Saxon s’impose largement en apparence, même si son challenger dans la catégorie est un schizophrénique notoire, d’ailleurs passé par les électrochocs et ayant souffert de visions hallucinatoires, vampires et autres créatures faméliques entre autres, pendant de nombreuses années. Alors, voici pour commencer, 5 pistes fabuleuses de Mr Roky Erickson, tirées de trois LP (Evil One, Don’t Slander Me et All That May Do My Rhyme) : 1. “Two Headed Dog” (The Evil One, 1987) : c’est rock, c’est bien foutu, c’est jouable sur les ondes (sans être FM quand même). Roky E. a la voix des bons jours. En tendant l’oreille, on entend des cris déments, à moins que ce soient des cris de gremlins… Bonne entrée en matière ! 2. “Night Of The Vampire” (The Evil One, 1987) : choisissez plutôt cette version que celle de Gremlins Have Pictures pour un Roky qui s’égosille, nous prévenant d’un danger imminent et nous fait un début de “bridge” avec l’accent transylvanien. Les synthés et les grattes font bien 80’s, pour le charme supplémentaire… 3. “Burn The Flames” (Don’t Slander Me, 1986) : j’adore ! Roky parle plus qu’il ne chante. Il a l’air plutôt sobre sur ce coup-là, ce qui ne rend son propos que plus jouissif. Au passage, un petit solo de gratte des familles qui déchire bien et fait passer un peu les 6 minutes du morceau, longueur qui dénote dans un album assez rock et qui va à l’essentiel (il contient notamment les deux hits en puissance, “Dont Slander Me” et “Bermuda”, mais autant sortir un peu des sentiers battus, n’est-ce pas ?). 4. “Can’t Be Brought Down” (Don’t Slander Me, 1986) : pour moi, la marque de fabrique du père Roky post-13th Floor, à savoir un frontman qui s’éclate les cordes vocales avec, derrière, un bon band de fans qui nous maintient son mid-tempo et suit le “padre” à la baguette pour nous emmener à gauche à droite, et dans le cas présent, dans des flash backs “old school”. 5. “Starry Eyes” (All That May Do My Rhyme, 1995) : ici aussi, d’autres versions existent mais je préfère finir ce petit listing avec un brin de nostalgie en écoutant une version de 1995, un Roky vieillissant, peut-être apaisé, poussant la chansonnette avec une certaine Lou Ann Barton. On t’aime Roky, et tu nous manques ! Voici à présent l’inénarrable, l’unique, le très attachant Sky Saxon...

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Spike Jonze va sortir un documentaire sur les Beastie Boys

Publié par le 27 janvier 2020 dans News | 0 commentaire

Spike Jonze va sortir un documentaire sur les Beastie Boys

Après la géniale(ment barrée) autobiographie Beastie Boys Book coécrite par Ad-Rock et Mike D, c’est un documentaire qui viendra célébrer la carrière de ce groupe incroyable, près de huit ans après la mort d’Adam Yauch aka MCA qui a conduit le groupe à un irrémédiable split. Réalisé par Spike Jonze (Dans la peau de John Malkovich, Her…), Beastie Boys Story sortira le 24 avril prochain sur Apple TV. C’est ce même Spike Jonze qui avait réalisé le clip de leur plus gros tube “Sabotage”. Un court teaser du documentaire a été dévoilé. Ça suffit pour donner envie… Tous nos articles sur Beastie...

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The Guru Guru – Point Fingers

Publié par le 26 janvier 2020 dans Chroniques, Notre sélection, Toutes les chroniques | 0 commentaire

The Guru Guru – Point Fingers

(Luik/Grabuge, 31 janvier 2020) Que feriez-vous à notre place ? Une bande de barjots belges qui vous pointent du doigt et se ruent vers vous pour vous présenter leur nouveau bébé braillard. Vous prendriez vos jambes à votre cou, évidemment. Peu téméraires que vous êtes. Nous, on choisit de s’accrocher. Car s’ils foutent un peu les jetons de prime abord, si notre boussole ne répond plus face aux revirements incessants du quintet, on retrouve vite quelques éléments communs auxquels se raccrocher. Une basse indomptable qui mène la danse, une guitare à laquelle on soutire des grognements aigus, un chant mi-parlé mi-rappé, un refrain pop en diable, des cris de damnés en option. C’est parfois violent, souvent accrocheur et finalement toujours totalement instable. N’est-ce pas là le plus excitant ? Dès « Mache », on croit se raccrocher à un riff de brutasse et on se dit qu’on va se contenter de headbanger béatement pendant trois minutes et puis la basse nous prend par la main, nous dit que ce n’est pas par là, qu’il faut suivre ce drôle de bonhomme avant un refrain plus-aigu-tu-meurs qui déboussole d’abord et colle aux basques ensuite. Etonnant, mais bien vu. Tom Adriaenssens qu’on imagine gesticuler dans tous les sens, pris de sursauts épileptiques ou du syndrome de la Tourette (« FIRE! PEPPER! TURMOIL! » sur la démentielle « Chramer ») guide sa troupe comme un gourou gourou gentiment timbré timbré mais sacrément charismatique. Et quand chacun souhaite faire plus de boucan que lui, il va s’isoler avec sa guitare acoustique et s’évade dans une chouette ballade, en toute quiétude, se demandant à juste titre si c’est bien lui qui a enfilé le costume du songwriter mature (« And I’m Singing, Aren’t I »). Et finalement, nul besoin d’une quinzaine d’écoutes pour succomber au trip math/indie/noisy un brin crazy – qu’il convient d’appeler borderline rock – proposé par The Guru Guru. Quand au bout de trois tours de platine, on sifflote des refrains tout seul dans son coin, c’est que l’affaire est bien engagée, non ? Quand on considère initialement que les compos sont alambiquées avant de les trouver totalement limpides, c’est que les gars ont un truc, n’est-ce pas ? Point Fingers dégage cette très plaisante (et trop rare) impression d’un groupe qui a laissé libre cours à sa créativité, sans calcul, ne s’est rien refusé et est parvenu à accoucher d’un résultat totalement instinctif, finalement à même de parler à chacun d’entre nous. Pas étonnant qu’ils aient tapé dans l’oreille de Lysistrata qui les a accueillis sur leur label. À présent, démerdez-vous pour vous dépêtrer des soubresauts diaboliques entre douces mélodies et coups de sang hargneux de « Delaware », « Mache », « Chramer », « Origamiwise », des arpèges innocents de « Know No », de « Skidoo » et son « 23, 23 » ultra contagieux accompagné d’un riff qui fait des ronds autour de votre tête, du final brutal de « Ex Alexander »… Pour une fois, on n’a même pas envie de succomber à la tentation facile du name dropping, même si des pensées furtives affleurent par moments (vous les trouverez bien vous-mêmes), cette musique LEUR appartient, ne doit rien à personne d’autre et on est ravis qu’elle nous soit offerte à NOUS. On serait même tenté de se demander ce qu’on a bien fait pour mériter tout ça. Jonathan Lopez Pour rappel, on aime tant ces jeunes gens qu’on les...

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Un nouveau projet rap/rock pour Casey

Publié par le 24 janvier 2020 dans News | 0 commentaire

Un nouveau projet rap/rock pour Casey

Artiste sans concession et plume unique du rap français, Casey n’avait pas donné de nouvelles d’elle depuis quelques temps, son dernier projet Asocial Club avec Prodige, Vîrus et DJ Kozi remontant à six ans déjà. Son grand retour s’effectuera sous l’étendard Ausgang, qui mêlera rap et rock, en compagnie de Marc Sens (guitare/basse, déja membre de Zone Libre qui avait sorti deux albums remarquables avec Casey et Hamé puis Casey et B James), Manusound (machines/basse), et Sonny Troupé (batterie). L’album Gangrene sortira le 6 mars. Un premier extrait “Chuck Berry” sera dévoilé le 7 février. Voici un teaser pour patienter. Trois concerts sont déjà prévus en France : 17 mars @ La Maroquinerie, Paris (75) 18 mars @ Festival Pink Paradise, Toulouse (31) 19 mars@ Le Jack Jack, Lyon...

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“Dance of the Clairvoyants”, premier extrait du nouvel album de Pearl Jam

Publié par le 22 janvier 2020 dans News | 0 commentaire

“Dance of the Clairvoyants”, premier extrait du nouvel album de Pearl Jam

Gigaton, le onzième album de Pearl Jam, sortira le 27 mars prochain, plus de six ans après Lightning Bolt. Voici un premier extrait, “Dance Of The Clairvoyants”, pour le moins… surprenant. Le groupe de Seattle sera de passage au Lollapalooza Paris le 19 juillet prochain. Jonathan Lopez Tous nos articles sur Pearl Jam (chroniques, live...

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Baston – Primates

Publié par le 21 janvier 2020 dans Chroniques, Notre sélection, Toutes les chroniques | 0 commentaire

Baston – Primates

(Howlin Banana, 29 novembre 2019) Souvenez-vous. Baston, c’est ce groupe auteur d’un chouette premier EP bien péchu (Gesture) il y a déjà 4 ans chez le label Howlin Banana, fer de lance 2010’s du “garage à la française” (et un peu à la californienne, avouons). Un genre quelque peu encombré quand le revival battait son plein et eux-mêmes ont semble-t-il songé qu’il valait mieux tracer une route nouvelle pour continuer à se faire entendre et se détacher un peu de la meute constamment grandissante. Une meute qui en a semé quelques-uns en route, et non des moindres (on pense notamment aux Madcaps et à Kaviar Special, deux membres éminents du label). Baston a donc pris son temps pour repenser sa musique, recruté un nouveau membre aux synthés pour former désormais un quatuor et considérablement ralenti le tempo pour mieux lorgner aujourd’hui vers un univers shoegaze/krautrock (avec lequel il flirtait déjà sur l’EP mais plus timidement). Et figurez-vous que ça lui va comme un gant. J’en veux pour preuve “Primates” qui n’a rien de primitif. Basse-batterie cavalent main dans la main, de la reverb, un air de guitare piqué à Robert Smith, un peu plus de reverb, des voix lointaines, et encore un soupçon de reverb. Dans la foulée “Transept” se déguste les yeux écarquillés, la bouche ouverte prête à gober les acides qui tombent.  Psyché donc, Baston l’est toujours (“Achilles” confirme). Pop également parce que sans belles mélodies (“Arnhem” on pense à toi), on s’en foutrait pas mal de ces autoroutes motorik et guitares aigrelettes (“K2” semble emprunter cette direction avant de prendre son envol). Ce n’est pas forcément plus innovant qu’auparavant mais c’est probablement ce qui leur correspond le mieux. Et ça sonne rudement bien. Les compos sont là, on l’a dit, mais la prod très soignée les met également en valeur comme il se doit.  En fin d’album, surgit un guest pour le moins inattendu : Christophe Hondelatte et ses fameux récits sordides sur un petit air musique du monde (darboukas, ambiance orientale). On ne peut s’empêcher d’esquisser quelques sourires malsains (“à aucun moment, vous ne vous êtes dit que cette femme dans le frigo pouvait être votre mère ?“) et “Viande” constitue ainsi une divertissante ballade au pays des tarés. Divertissante et essentielle car des morceaux qui jouent sur la répétition à terme… Ça peut donner un disque répétitif.  Ceux qui ont lu jusque-là ont compris la sentence mais pour ceux qui sautent directement à la conclusion, faisons clair et limpide (même si vous ne le méritez pas) : Baston a gagné en finesse mélodique, en précision dans l’élaboration de ses morceaux ce qu’il a perdu en énergie pure. En ce qui nous concerne, le pari est gagnant.  J’en veux pour preuve “Primates” qui n’a rien de primitif. Basse-batterie cavalent main dans la main, de la reverb, un air de guitare piqué à Robert Smith, un peu plus de reverb, des voix lointaines, et encore un soupçon de reverb.  Dans la foulée “Transept” se déguste les yeux écarquillés, la bouche ouverte prête à gober les acides qui tombent.  Psyché donc, Baston l’est toujours (“Achilles” confirme). Pop également parce que sans belles mélodies (“Arnhem” on pense à toi), on s’en foutrait pas mal de ces autoroutes motorik et guitares aigrelettes (“K2” semble se diriger vers ça avant...

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PLAYLIST – David Bowie, l’anti best of

Publié par le 20 janvier 2020 dans Anti best of, Notre sélection, Playlists | 0 commentaire

PLAYLIST – David Bowie, l’anti best of

Quatre ans déjà que le roi David nous a quittés et plus aucun nouveau son à se mettre dans les oreilles (simplement quelques nouvelles versions à l’intérêt variable qui ressurgissent comme par magie). Pas de livraison majeure d’inédits fantastiques en dehors d’un concert historique à Glastonbury en 2000. Retour gagnant du monstre Bowie dans un festival qu’il n’avait plus fréquenté depuis des décennies. Ce concert fut l’interprétation d’un best of, en mode festival. J’ai envie ce soir de m’envoyer du Bowie plein la tête, mais pas les titres les plus connus, sortir des sentiers battus (pour les non-initiés s’entend). Fermez les yeux, mettez un casque, c’est parti pour une virée magique. Laissez-vous guider, je vous emmène à la découverte de titres plus confidentiels et néanmoins géniaux. Aucun classement, aucune chronologie ni cohérence juste des chansons que j’adore… Let’s Dance! UN. “Time” tiré de Aladdin Sane, géniale balade, piano bastringue et Bowie en mode pute de cabaret, sommet de son époque Glam, composition fabuleuse, et les Spiders from Mars au sommet de leur art. DEUX. “Black Tie White Noise” tiré de l’album éponyme paru en 1993. Funk, Soul, chant sirupeux, dragueur, Bowie adorait la musique Black et savait s’y mettre aussi. Un régal. TROIS. “Jump They Say” tiré du même album. Drum’n Bass, cuivres, envie de se bouger le popotin, Bowie aborde ici un sujet très personnel et traumatisant : la schizophrénie de son frère qui mourra tragiquement (suicide). Tout est dit dans le titre. QUATRE (voire CINQ ET SIX) “Sweet Thing, Candidate et Sweet Thing Reprise”. Enchainement monstrueux de trois titres démentiels. Compos de folie. Bowie qui se lâche. Chant, cuivres, chœurs, claviers…. Derniers délires des Spiders sur l’album Diamong Dogs. Encore une fois un sommet. Et ces titres précédaient « Rebel Rebel » sur l’album. A l’époque c’est le roi du monde ! CINQ. “Telling Lies” Tiré de l’album Earthling, livraison monumentale des années 90 et retour au sommet (un de plus). Sublime morceau. Bowie chante comme si sa vie en dépendait. C’est juste bouleversant.SIX. “I’m Afraid Of Americans” tiré du même album. Il le disait en 1995. On continue de le penser. Ce titre est énorme. Influence Nine Inch Nails (pas étonnant avec Reznor à la prod… et c’est même lui qui pourchasse Bowie dans les rues de New York dans le clip !) SEPT. “Cactus” tiré de l’album Heathen (que j’adore). Reprise de Pixies. Bowie se l’approprie bien sûr mais comme souvent chez lui c’est un hommage. HUIT. “I Have Been Waiting For You” Autre reprise tirée du même album. Cette fois Bowie reprend un titre magnifique du Loner et le magnifie. On pensait leurs univers éloignés (mais pas antinomiques), pas tant que ça.NEUF. “Joe The Lion” tiré de l’album Heroes qu’on ne présente plus. Mais ce titre peut-être un peu. Représente totalement l’époque « berlinoise » de Bowie. Proche d’Iggy et Brian Eno. DIX. “Thursday’s Child”, morceau d’ouverture d’un album mineur (encore que) de Bowie, Hours. Ce titre est une splendeur. Je ne vais pas en mettre des couches à chaque fois sur le chant mais là… Bref écoutez. ONZE. “Song For Bob Dylan” Hommage au Zim. Bowie n’a jamais caché son admiration pour Bob Dylan. Ici jeune auteur compositeur, il lui déclame son amour sur le magnifique Hunky Dory. Il lui doit beaucoup, comme...

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Moaning de retour en mars. Extrait en écoute

Publié par le 15 janvier 2020 dans News | 0 commentaire

Moaning de retour en mars. Extrait en écoute

Moaning, une des révélations post punk 2018, revient le 20 mars avec Uneasy Laughter chez Sub Pop. En voici un premier extrait “Ego” moins frontal que ce qu’on pouvait entendre sur leur premier album et aux synthés bien plus proéminents. Wait & see… La tracklist : 1/ Ego2/ Make It Stop3/ ///4/ Stranger5/ Running6/ Connect the Dots7/ Fall in Love8/ Coincidence or Fate9/ What Separates Us10/ ////////// 11/ Keep Out 12/ Saving Face 13/ Say Something Jonathan...

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Last Train @ La Laiterie (Strasbourg), 20/12/19

Publié par le 15 janvier 2020 dans Live reports, Notre sélection | 0 commentaire

Last Train @ La Laiterie (Strasbourg), 20/12/19

Last Train sur ses terres pour sa dernière date de 2019. L’affiche avait de l’allure avec Bandit Bandit en ouverture et sur scène dès… un trop précoce 20 heures (un vendredi soir !). Autant dire qu’à 4 jours de Noël, avec une circulation strasbourgeoise dense, l’habituelle chasse à la place de parking autour de la Laiterie et un concert sold out, il aurait fallu… que je parte plus tôt pour ne pas rater à peu près tout le set de Bandit Bandit. Shame on me, vu que le peu de la performance entrevue m’a bien plu. Pas tous les jours que des groupes rock frenchies pratiquent leur art dans la langue de Molière en plus. A revoir… 21h00 précises (on est ponctuel à La Laiterie, ça fait peur), bière de Noël à peine sirotée, Last Train déboule sur scène. Troisième rencontre avec eux pour ma part mais première en salle d’où une grosse attente et excitation non dissimulée. On parle quand même d’un groupe de ma région qui peut prétendre à une place sur le podium très officieux de meilleur groupe rock français en activité. Assertion totalement gratuite et scandaleusement subjective ok. Mais The Big Picture, leur deuxième album, a quand même marqué la scène rock hexagonale en 2019. Et l’aura du groupe, sorte de « dream come true » de copains qui montent leur band puis se propulsent jusque sur les scènes internationales au gré de centaines de dates en à peine quelques années a de quoi faire fondre le cœur endurci de n’importe quel indie rock critique sceptique. En terre promise, le groupe a démarré tambour battant avec une doublette puissante et imparable : l’impeccable « All Alone », toutes guitares dehors et le tubesque « Way Out » qui a fait monter la température très vite dans les premiers rangs totalement acquis à la cause des alsaciens. Le groupe a choisi une setlist en montagnes russes alternant titres enragés et plages plus contemplatives proches du post-rock comme sur un « On Our Knees » où le silence quasi religieux de La Laiterie avait de quoi foutre le frisson. Quel titre ! Beau travail sur les lights au passage avec de belles ambiances en clair-obscur sur les passages instrumentaux paisibles. Le groupe a de la bouteille (plus de 400 dates au compteur) et leur complicité est visible. Des titres classiques comme « House On The Moon » ou « Fire » ont retourné la Laiterie. On est pourtant pas loin d’un post-rock assez lent qui peut rebuter les non-initiés. Mais la patte mélodique du groupe, le chant assuré de Jean-Noel Scherrer et la capacité du groupe a « électrifier » cette belle mélancolie a fait fondre le public. Qui ne tarda pas à s’embraser carrément sur le furieux « Disappointed », un medley « One Side Road/Between Wounds » ou « Leaving You Now » juste avant le rappel. Pas avare en remerciements dont un poignant « Tu vois, c’est possible » adressé à sa mère par Jean-Noel (esprit de Noël activé), le groupe était heureux de clôturer cette année de scène à domicile. Seuls quelques relous sûrement en abus de vin chaud (esprit de Noël décédé) ont pris un malin plaisir à saccager les instants de grâce où les guitares silencieuses de Julien et Jean-Noel entamaient...

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