Tops albums 2019 par LANE, Pamplemousse, The Psychotic Monks et Ventura

Tops albums 2019 par LANE, Pamplemousse, The Psychotic Monks et Ventura

Chaque année, après les tops albums de la rédaction et ceux détaillés des rédacteurs, nous donnons la parole à des artistes dont les albums ont été plébiscités pour qu’ils évoquent à leur tour leurs disques de l’année. Pour 2019, place aux tops de LANE, auteurs d’un premier album terriblement accrocheur, les réunionnais de Pamplemousse responsables du très percutant High Strung, The Psychotic Monks qui nous aura fasciné avec Private Meaning First et Ventura dont le sublime Ad Matres n’est autre que notre album de l’année. Le top de LANE Camille Belin (batteur) Sebadoh – Act Surprised (chronique) 6 ans après le superbe Defend Yourself, ce très joli disque, peut-être plus inégal dans l’ensemble (15 titres en même temps…), mais qui transpire la sincérité. Ces mélodies avec ce son, c’est rare. Et oui, le dernier titre “Reykjavik” mérite à lui seul l’achat du disque ! Etienne Belin (guitare) Torche – Admission (chronique) Groupe que je suis depuis longtemps maintenant… Toujours très lourd dans le son et très pop dans les mélodies… Et ce nouvel album ne déroge pas à la règle ! Pressé de voir en live (mars 2020 en France) Piwaï Sourice (basse) Nick Cave and The Bad Seeds – Ghosteen (chronique) Aussi beau, aussi émouvant, aussi torturé qu’un autoportrait d’Egon Schiele (j’aurais pu écrire dans Rock & Folk moi !) Eric Sourice (guitare-chant) Foggy Bottom – Une Histoire à L’envers Parce que c’est le plus grand disque de pop noisy depuis le dernier plus grand disque de pop noisy du monde. Félix Sourice (guitare) Lysistrata – Breathe In/Out (chronique) Le premier album était déjà de très haut niveau, le second l’est encore plus. Des mélodies incroyables et des morceaux émouvants et torturés. Le morceau “End Of The Line” est magnifique et “Different Creatures” extrêmement puissant et prenant. On a eu la chance de jouer avec eux, leur live est de très très haut niveau ! Le top de Pamplemousse 1/ Girl Band – The Talkies Le groupe qui te nettoie la rate et dont les albums ne déçoivent jamais. 2/ The Black Lung – Sick Le meilleur groupe de garage punk sud africain avec les Make-Overs. 3/ Bambis – Love Is Back Parce que des groupes pas surproduits et qui ont la patate, ça fait du bien ! 4/ Fat White Family – Serfs Up Découvert grâce aux potes de Miraflores. On aime leur coté décalé et leur liberté de création. 5/ Big Thief – Two Hands (chronique) Découvert par hasard dans une playlist, captivé par l’ambiance fragile et apaisante. Le top de The Psychotic Monks Girl Band – The Talkies Black Midi – Schlagenheim Nick Cave & The Bad Seeds – Ghosteen (chronique) Swans – leaving meaning....

Lire la suite

Tops albums 2019 des rédacteurs

Tops albums 2019 des rédacteurs

Après les tops de la décennie et le classement général du top 2019 (ainsi que sa playlist gargantuesque), voici ceux sans qui vous ne seriez rien : les tops détaillés et éclairés (et commentés même, parfois) de chacun des rédacteurs. 2019 est (bientôt) mort, vive 2020 ! Blackcondorguy 10/ Mikal Cronin – Seeker (chronique) J’ai un peu honte d’aimer autant un disque de la scène Ty Segall. Du coup, je le mets dernier pour sauver l’honneur. Mais c’est quand même très bien. 9/ Starcrawler – Devour You Un groupe qui en rappellera quelques autres, mais qui le fait tellement bien que c’est difficile de ne pas prendre son pied. Dédicace aux mecs de Kim Jong 4 ! (ça fait quoi d’écouter du rock 90s ?) 8/ Mudhoney – Morning In America EP (chronique) Si c’était un album, il serait dans le top 3, mais ce n’est qu’un EP. Dommage. 7/ Lemonheads – Varshons 2 (chronique) Un disque de reprise, c’est vrai, mais tellement chouette et intimiste. Et puis je craque toujours sur la voix du bel Evan (tant qu’il ne se met pas à faire de la musique à synthés comme d’autres chanteurs à la voix irrésistible !) 6/ Shannon Lay – August (chronique) C’est beau. 5/ Corbier – Jours De Blues (chronique) Un bel adieu mais un disque qui fout le cafard quand même. Chapeau, l’artiste ! 4/ Redd Kross – Beyond The Door (chronique) Un disque qui a su me convaincre de ne plus passer à côté d’un groupe que tout me dit d’écouter. 3/ That Dog. – Old LP (chronique) C’est déjà fort de revenir après une longue absence avec un album vraiment cool, ça l’est encore plus si l’album se place dans les meilleurs du groupe. Un disque qui risque de me hanter longtemps. 2/ The Muffs – No Holiday Trop satisfait par l’album et trop triste par son contexte pour ne pas le mettre dans le top 3. Le mettre premier aurait été plus pour l’hommage à Kim Shattuck que parce que je le trouve meilleur que tous les autres. Mais c’est quand même l’hommage qui le fait passer avant le That Dog…. 1/ Sebadoh – Act Surprised (chronique) Sebadoh est un groupe top, et cet album est au top. Sebadoh pas au top est toujours dans mon top, alors Sebadoh au top est forcément au top de mon top. Alain Dutertre 10/ Last Train – The Big Picture (chronique) Les influences des Last Train sont prégnantes sur chacun de leurs titres mais l’ensemble forme toutefois un album solide et cohérent. 9/ Nick Cave & The Bad Seeds – Ghosteen(chronique) Difficile d’accès, déroutant, surprenant mais captivant et émouvant, le dernier Nick Cave & The...

Lire la suite

Top albums et playlist 2019

Top albums et playlist 2019

Avant de mettre votre foie à rude épreuve, voici déjà de quoi vous gaver de bonne musique avec le top albums 2019 de la rédaction ainsi qu’une playlist de plus de 5 heures pour votre nouvel an (quand les beaufs dormiront après avoir tout donné sur “Les lacs du Connemara”). Le top détaillé des rédacteurs à suivre très prochainement. 20/ Pile – Green And Gray (chronique) 20/ Cave In – Final Transmission (chronique) 19/ Pamplemousse – High Strung (chronique) 18/ Big Thief – Two Hands (chronique) 17/ Cult of Luna – A Dawn To Fear 16/ Mark Lanegan Band – Somebody’s Knocking (chronique) 15/ Sebadoh – Act Surprised (chronique) 14/ Big Thief – U.F.O.F. (chronique) 13/ Last Train – The Big Picture (chronique) 11/ Fontaines D.C. – Dogrel (chronique) 11/ DIIV – Deceiver (chronique) 10/ Kate Tempest – The Book Of Traps And Lessons (chronique) 9/ The Young Gods – Data Mirage Tangram (chronique) 8/ The Psychotic Monks – Private Meaning First (chronique) 7/ LANE – A Shiny Day (chronique) 6/ Chelsea Wolfe – Birth Of Violence (chronique) 5/ Thom Yorke – Anima (chronique) 4/ Mikal Cronin – Seeker (chronique) 3/ Tool – Fear Inoculum (chronique) 2/ Nick Cave & The Bad Seeds – Ghosteen (chronique) 1/ Ventura – Ad Matres (chronique) Et voilà du son : Tous nos tops albums depuis 2013 Les tops albums de la...

Lire la suite

Tops albums de la décennie

Tops albums de la décennie

La grand-messe habituelle va pouvoir débuter. Et cette année, double ration pour tout le monde, avec un top décennie. Ce top of the tops a une valeur particulière à nos yeux puisque le site a vu le jour fin 2012. Ainsi, les disques sélectionnés ici reflètent assez fidèlement notre ligne éditoriale et sont également un bon moyen de se remémorer le chemin parcouru. Une chose est sûre, chacun d’entre nous a bouffé des heures et des heures de musique lors de cette décennie qui touche à sa fin, riche en révélations, en confirmations ou même en déceptions et à l’heure du grand tri, les choix se sont révélés plus difficiles que jamais à faire… Voici les vingt albums qui ont recueilli le plus de suffrages suivi des tops détaillés de huit rédacteurs (commentaires à l’appui, parfois) et tout en bas, après 4h de scroll, une playlist de 150 morceaux ! 17/ King Gizzard & The Lizard Wizard – Polygondwanaland (2017) (chronique) 17/ The War on Drugs – Lost In The Dream (2014) 17/ The X-Ray Harpoons – Get Attuned To My Tyme (2014) 17/ Mark Kozelek – Live At Phoenix Public House Melbourne (2013) 16/ Faith No More – Sol Invictus (2015) (chronique) 15/ David Bowie – Blackstar (2016) (chronique) 14/ Deftones – Koi No Yokan (2012) (chronique) 12/ King Gizzard & The Lizard Wizard – I’m In Your Mind Fuzz (2014) 12/ Gallon Drunk – The Soul Of The Hour (2014)(chronique) 11/ Ty Segall – Manipulator (2014) (chronique) 10/ PJ Harvey – Let England Shake (2011) 9/ The Breeders – All Nerve (2018) (chronique) 8/ Tool – Fear Inoculum (2019) (chronique) 7/ Slowdive – Slowdive (2017) (chronique) 6/ Shannon Wright – Division (2017) (chronique) 5/ Dinosaur Jr. – I Bet On Sky (2012) (chronique) 4/ Mark Lanegan Band – Blues Funeral (2012) (chronique) 3/ Radiohead – A Moon Shaped Pool (2016) (chronique) 2/ Ventura – Ultima Necat (2013) (chronique) 1/ Nick Cave & The Bad Seeds – Push The Sky Away (2013) Blackcondorguy 10/ Sebadoh – Defend Yourself Trop bien 9/ J Mascis – Tied To A Star Trop bien 8/ Lou Barlow – Apocalypse Fetish Trop bien 7/ Sebadoh – Secret EP Trop Bien 6/ Lou Barlow – Brace The Waves Trop bien 5/ J Mascis – Elastic Days Trop trop bien 4/ Sebadoh – Act Surprised Trop trop bien 3/ J Mascis – Several Shades Of Why Trop trop bien 1/ Dinosaur Jr – I Bet On Sky/Give A Glimpse Of What Yer Not TROP trop bien Non, je déconne… 20/ That Dog. – Old LP (2019) Encore trop tôt pour le dire, mais il se pourrait que ce disque me suive un bout de temps....

Lire la suite

Don’t look back #5 : X Japan – Blue Blood

Don’t look back #5 : X Japan – Blue Blood

On a tous des albums qu’on a rayés à force de trop les écouter, des disques de chevet qui nous ont suivis intensément pendant des années (ou des mois, ou des semaines) et qu’on a fini par laisser de côté, soit par lassitude, soit parce qu’on est passé à autre chose. C’est la vie. Que se passe-t-il quand on ressort ces albums dix ou quinze ans après ? Exercice complémentaire du bac d’occaz, BCG se plonge dans des albums qu’il connait parfois sur le bout des doigts… mais qu’il n’a pas réécoutés depuis une éternité. Au début À la fin des années 90, j’ai eu une grosse période rock japonais et metal. Une obsession étrange et qui est finalement assez vite passée, mais qui fut vraiment intense. Rien d’étonnant, du coup, à ce que X Japan* le groupe japonais qui avait ma préférence à l’époque, peut-être aussi parce que c’était un des plus facile à trouver en France, soit un groupe de metal. De heavy metal, en l’occurrence. Avec un gros délire glam pour les tenues et une voix suraigüe. Toute la panoplie du hard fm craignos. Mais étant jeune et ignorant, je me contentais d’accrocher à l’esthétique romantico-morbide et aux refrains à reprendre en chœur. Et, même s’ils expérimentent et prennent un virage plus rock alternatif par la suite, mon album préféré du groupe, Blue Blood, est le point d’orgue de cette période Heavy. J’ai commencé la guitare à la même époque et je me suis vite découragé en essayant de jouer leurs morceaux beaucoup trop techniques et rapides pour un débutant. Il n’empêche que mon rêve d’alors était de réussir à placer un des solos de hide, leur guitariste, sans faire de fausse note. J’aimais surtout leurs deux premiers albums en major, Blue Blood et Jealousy, j’adorais les morceaux à 100 à l’heure autant que les titres épiques et même les power ballads. Pour moi, rien n’était à jeter et je connaissais tous leurs refrains par cœur en yaourt. Après Comme je le disais, cette période metal a été fugace, et si j’ai gardé du goût pour certains groupes japonais (dont je reparlerai peut-être ici un jour), j’ai forcément pris mes distances avec X Japan. Je n’ai jamais renié ce groupe, je l’ai trop aimé pour ça, mais j’avais bien conscience que sa musique s’éloignait de plus en plus de mes goûts, ou plutôt l’inverse. Du coup, je préférais ne pas me confronter à leurs albums de peur d’être déçu. Bien sûr, je gardais sous la main certains de leurs morceaux dont j’étais sûr qu’ils me plaisaient, comme “Kurenai” dont le refrain est super accrocheur, mais je n’osais pas écouter leurs disques en entier. Je les ai...

Lire la suite

Don’t Look Back #4 : Foo Fighters – In Your Honor

Don’t Look Back #4 : Foo Fighters – In Your Honor

On a tous des albums qu’on a rayés à force de trop les écouter, des disques de chevet qui nous ont suivis intensément pendant des années (ou des mois, ou des semaines) et qu’on a fini par laisser de côté, soit par lassitude, soit parce qu’on est passé à autre chose. C’est la vie. Que se passe-t-il quand on ressort ces albums dix ou quinze ans après ? Exercice complémentaire du bac d’occaz, BCG se plonge dans des albums qu’il connait parfois sur le bout des doigts… mais qu’il n’a pas réécoutés depuis une éternité. © Shyle Zalewski Au début En 2005, j’étais dans une énorme période Nirvana, après m’en être détaché quelque temps, et j’ai forcément redonné leur chance aux Foo Fighters, dont j’adorais les deux premiers albums (surtout The Colour And The Shape) et dont j’avais snobé, à raison, les deux suivants. La sortie de In Your Honor était donc une occasion parfaite de me remettre au goût du jour et j’ai quasiment acheté l’album dès sa sortie. Dès  la première écoute, la description du double album comme un disque « loud » et un « not-so-loud » me paraissait mensongère, puisque j’avais quand même conscience que les compositions les plus énervées restaient du gros rock FM bien loin des racines punk du groupe. Cependant, j’avais globalement accroché à l’ensemble, gardant même certains morceaux de chacun des disques sur des compilations diverses. Je trouvais également, déjà, que « Resolve » était un single moisi dont je ne m’expliquais pas qu’il ait pu être retenu sur le disque alors que certains morceaux étaient quand même bien au-dessus. Je me souviens que j’aimais vraiment bien le disque acoustique hormis le morceau avec Norah Jones. J’avais vu les Foo Fighters en live sur cette tournée, et j’avais vraiment adoré, même si je regrettais l’absence lourde de morceaux du premier album (déjà conscient qu’un « Exhausted », un « I’ll Stick Around » ou un « Wattershed » valent mille « Times Like These », « Learn To Fly » ou « Breakout »). Après Je me suis acharné à garder une oreille sur ce que sortaient les Foos jusqu’à Wasting Light, vraiment trop mauvais malgré leur tentative de renouer avec le bon vieux temps. Ma culture indé, partant de Nirvana, s’est étoffée jusqu’à (re)découvrir des dizaines de groupes bien plus intéressants et motivants. Je n’ai donc conservé du groupe de Dave Grohl que ses deux premiers albums, par attachement sentimental mais aussi parce que je trouve qu’ils contiennent toujours beaucoup de bons morceaux (et j’assume). J’ai à peu près cloué tous les autres au pilori, excepté quelques titres, et je ne les ai pas réécoutés pendant une bonne dizaine d’années. Le dernier concert du...

Lire la suite

Dans le Bac d’occaz #32 : Death, Fu Manchu, Black Rebel Motorcycle Club

Dans le Bac d’occaz #32 : Death, Fu Manchu, Black Rebel Motorcycle Club

Chaque mois Blackcondorguy plonge pour vous dans le bac d’occaz en écoutant des albums indispensables selon des amis mélomanes et/ou des lecteurs d’Exitmusik. 30 ans (de 1977 à 2006), 30 disques. Chaque mois 3 albums de cette liste, écoutés au moins une fois par semaine. Les albums sont regroupés par le dernier nombre de leur année de sortie (1986-1996-2006, 1977-1987-1997, 1978-1988-1998, et ainsi de suite).* Le bac d’occaz vit toutefois ses dernières heures, BCG a encore quelques écoutes pré-sélectionnées à écouter (et donc quelques articles à publier à doses homéopathiques), et c’en sera fini de la meilleure rubrique de l’histoire. Dans le Bac d’occaz #32 – Les années en 7 (2e partie) Death – Scream Bloody Gore (1987) : suggéré par Cyprien Cher Cyprien, Je ne voudrais pas dire du mal de tes goûts musicaux, alors commençons par là : Death est un groupe historiquement intéressant car le premier à faire du Death Metal (jusque-là, c’est cohérent), techniquement très bon et avec un style qui serait, mais là je me contente de répéter ce que disent les experts, personnel et bien identifiable. Scream Bloody Gore est leur premier album et si j’en crois Wikipédia le premier véritable album de Death Metal, même si je trouve que ça ressemble encore beaucoup à du thrash avec une voix plus bourrine. Malheureusement, le but de cet exercice est de donner mon avis personnel sur les disques qu’on me fait écouter, alors je vais bien être obligé d’en dire un peu de mal. Je ne suis pas du tout amateur de metal extrême, et j’ai même tendance à penser qu’il s’agit de la face d’une médaille de rébellion adolescente de l’autre côté de laquelle se trouve le sk8 punk. D’un côté des ados cools qui assument d’être débilos et graveleux, de l’autre les asociaux mal dans leur peau qui cherchent à faire peur en répétant à qui veut l’entendre que la vie c’est trop de la merde. Du coup, je respecte le rôle historique de Death et leur album, mais je ne peux m’empêcher d’avoir l’impression d’entendre le même morceau pendant les 37 minutes et quelques du disque, de m’ennuyer face à la démarche musicale (vite, fort et technique, ça va 5 minutes), et de pouffer devant l’imagerie ultra-clichée des titres et de la pochette (“Baptized In Blood”, “Regurgitated Guts”, “Zombie Ritual”, “Infernal Death” ou le simple et efficace “Evil Dead”). Il y a peut-être une période de ma vie où j’aurais trouver ça classe, autant de provocation morbide, encore que j’ai toujours aimé les structures simples et les bonnes mélodies, mais là j’ai la désagréable impression d’avoir passé l’âge. Je vous mets n’importe quel morceau en écoute, c’est toujours la même chose....

Lire la suite

Tops albums 2018 par Délage, Duke Garwood, It It Anita, Peter Kernel, Slift et Zëro

Tops albums 2018 par Délage, Duke Garwood, It It Anita, Peter Kernel, Slift et Zëro

Comme chaque année, on donne la parole à des artistes dont nous avons plébiscité les albums et qui veulent bien se prêter au jeu pour nous donner leurs albums préférés de l’année écoulée. Pour 2018, place aux tops de Délage, très belle découverte synth pop, Duke Garwood, auteur du subtil et envoûtant With Animals avec Mark Lanegan, It It Anita responsable de l’uppercut Laurent, Peter Kernel, qui a signé le surprenant et sophistiqué The Size Of The Night, Slift, éminent représentant du garage kraut à la française via La Planète Inexplorée et Zëro qui nous a passionné avec Ain’t That Mayhem?. Avec commentaires à la clé, s’il vous plait. Délage 1 – Crack Cloud – Crack Cloud Probablement mon album de l’année. Une grosse énergie et un travail sur les textes très abouti. Si vous aimez Talking Heads, ce sera peut-être votre nouveau groupe préféré. 2 – Various Artists – Dean Blunt/Muggy vol. 1 Un peu morbide, un peu triste. Un disque hanté et beau. 3 – Die Nerven – Fake Le nouvel album attendu d’un des meilleurs groupes allemands. Du post punk groovy. 4 – Karies – Alice Du post punk allemand. Morceau préféré : “Reden über Was”. 5. Earl Sweatshirt – Some Rap Songs Un très bon travail de sampling. J’étais heureux de ne pas perdre de putain de “triplet flow” (style de rap très à la mode qui consiste à glisser trois syllabes dans chaque temps). Duke Garwood Joe Cardamone – Holy War Soundtrack Un film et un disque puissants, sans compromis, intelligents. Une âme rock de superstar. Emma Trica – St Peter C’est beau. Aussi exotique qu’un oiseau du paradis. Liela Moss – My Name is Safe in Your Mouth Radical, agitateur, cinématique. Une avancée audacieuse dans un univers sonique. Sa voix est forte, magnifique et captivante. Alexander Tucker – Don’t Look Away Un classique de la part d’un maître du collage sonique et de la composition. Beaucoup de délicieuses mélodies et d’inventions harmoniques. Woven Entity – Two Suite logique de One. Les stars de la percussion vont plus loin dans le free jazz, tout en gardant un groove électrifiant, funky et irrésistible. It It Anita (Michael Goffard, Guitare – chant) Parquet Courts – Wide Awake! Brillant, super production, des morceaux quasi pop mais pas tout à fait. Stephen Malkmus & the Jicks – Sparkle Hard J’ai cru ré-entendre Pavement. Idles – Joy As An Act Of Resistance La grosse gifle de l’année. Peter Kernel Aris Bassetti (guitare – chant) : Sudan Archives – Sink J’adore son chant et son talent pour les mélodies. Oneohtrix Point Never – Age Of Il est si créatif. Je suis jaloux. Barbara Lehnoff (Basse – chant) Young Fathers –...

Lire la suite

Tops albums 2018 par les rédacteurs

Tops albums 2018 par les rédacteurs

Après le top albums de la rédaction, voici les tops détaillés des rédacteurs parmi les plus réguliers du site qui ont accepté de se livrer à ce petit jeu tant divertissant que prise de tête. Avec des morceaux à écouter, parfois du texte, parfois de la BD et parfois rien du tout. Jonathan Lopez : 25/ The Doppelgangaz – AAAAGGGHH Un titre d’album débile mais toujours du gros hip hop bien dark à écouter fort dans sa bagnole en se prenant pour une caille-ra. 24/ Kurt Vile – Bottle It In (chronique) Pas énervé, le Kurt poursuit sa belle aventure solo avec un disque riche en forme de bilan. Pas énervant non plus donc, au contraire. 23/ Cypress Hill – Elephants On Acid (chronique) Muggs est peut-être le pire interviewé de l’histoire du site, c’est aussi l’un des meilleurs beatmakers de l’histoire du hip hop. Cypress le sait et quand il revient à la maison, ce n’est plus la même histoire… 22/ Hot Snakes – Jericho Sirens (chronique) Ça joue vite, ça joue fort, ça cloue tout le monde mélodiquement. On se donne encore 5 ans pour se remettre de « Six-Wave Hold Down »… 21/ Cat Power – Wanderer (chronique) Chan Marshall dans ses plus beaux atours c’est à dire (le plus souvent) dans le dépouillement le plus total. Un disque empli de sincérité et par moments bouleversant. 20/ Délage – Loverboy Beatface (chronique) De la pop synthétique. Sur le papier, ça ne me faisait pas rêver. Sur disque, ça m’a grandement enthousiasmé. 19/ Atmosphere – Mi Vida Local (chronique) Des putains d’instrus pour un putain de rappeur. On savait déjà qu’Atmosphere était un putain de groupe et c’est une putain de confirmation. 18/ Mark Lanegan & Duke Garwood – With Animals (chronique) C’est loin d’être le meilleur Lanegan, ce n’est même pas la meilleure collaboration entre les deux hommes. C’est malgré tout (encore et toujours) très recommandable. 17/ J.C. Satàn – Centaur Desire (chronique) Un Centaur plus difficile à dompter que son prédécesseur mais une fois pris par les cornes, le bestiau est finalement très attachant. 16/ Thalia Zedek Band – Fighting Season (chronique) Thalia ne fait jamais le déplacement en studio pour rien. Soit elle nous en colle une belle, soit elle nous fait chialer. Là, c’était l’option chialade. 15/ Nine Inch Nails – Bad Witch EP (chronique) On adorait Bowie quand il se prenait pour Reznor, on aime aussi beaucoup quand Reznor se prend pour Bowie. Et on a de nouvelles bonnes raisons d’adorer Nine Inch Nails. 13/ A Place To Bury Strangers – Pinned (chronique) Un APTBS un poil plus sage, une nouvelle batteuse qui se la joue chanteuse. Pas de révolution de palais en vue...

Lire la suite

Top albums et playlist 2018

Top albums et playlist 2018

Vous n’en pouviez plus d’attendre. Les voici, les 20 albums qui ont recueilli le plus de suffrages auprès de la rédaction cette année. A suivre, les tops détaillés des rédacteurs. Plus bas, 50 morceaux pour boucler 2018 en beauté. 20/ Volage – Sittin’ Sideways (chronique) 19/ Daniel Blumberg – Minus 18/ Atmosphere – Mi Vida Local (chronique) 17/ Cat Power – Wanderer (chronique) 16/ J.C. Satàn – Centaur Desire (chronique) 15/ Spiritualized – And Nothing Hurt 14/ Cypress Hill – Elephants On Acid (chronique) 13/ Hot Snakes – Jericho Sirens (chronique) 12/ Nothing – Dance On The Blacktop 11/ Dr Octagon – Moosebumps: An Exploration Into Modern Day Horripilation (chronique) 10/ Shame – Songs Of Praise (chronique) 9/ Failure – In The Future Your Body Will Be The Furthest Thing From Your Mind (chronique) 8/ Goat Girl – Goat Girl (chronique) 7/ No Age – Snares Like A Haircut (chronique) 6/ It It Anita – Laurent (chronique) 5/ Alice In Chains – Rainier Fog (chronique) 4/ Thalia Zedek Band – Fighting Season (chronique) 3/ Mudhoney – Digital Garbage (chronique) 2/ J Mascis – Elastic Days (chronique) 1/ The Breeders – All Nerve (chronique) Et hop une playlist de 50 morceaux pour résumer cette belle année musicale...

Lire la suite